Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog d'info des salariés de HOP!
  • : Blog d'information libre de toutes consignes politiques et syndicales, des salariés de HOP! La rédaction est assurée par un collectif composé en grande partie de militants de la CGT, certes, mais totalement libres de leurs propos et de leurs positions.
  • Contact

Recherche

6 mars 2017 1 06 /03 /mars /2017 23:33
Repost 0
8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 00:28
Faut'il retarder la fusion chez HOP!?

C'est vraiment la question que l'on est en droit de se poser...

Depuis la création du PRF, puis de HOP! nous avions été habitués à ce que les instances représentatives du personnel soient plus ou moins bien informées, plus ou moins bien traitées par les différentes directions des filiales et de la holding. Force est de constater que l'annonce de la fusion prochaine des trois compagnies, Airlinair, Britair et Régional au sein de HOP! conduit les directions à avancer à marche forcée. Comme si plus rien n'avait de valeurs ou d'importance, il faut fusionner au 1er avril 2016.

Alors qu'importe!

Qu'importe que les documents nécessaires aux élus pour un examen "honnête et loyal" du plan de fusion soient remis aux élus au mieux 3 jours avant la cession, le plus souvent, pendant la réunion, qu'importe que ceux-çi soient, pour certains, erronés, qu'importe! Il faut avancer!

Qu'importe que les cessions de "négociations" dans les locaux de la Holding durent moins de trois heures. Qu'importe, il faudra avoir fusionner le 1er avril.

Nous n'avons même pas terminé l'examen des postes supprimés, que prochainement l'entreprise va publier la liste de ceux que devrait créer la fusion! Qui comprend?!

Comment peut'on annoncer que les suppression de postes n’entraîneront "aucun départ contraint"? Quel sort sera réservé aux salariés qui ne souhaiteront pas accepter la mobilité professionnelle?

Il y a peu, je parlais de la situation avec une responsable RH d'une autre entreprise. Je lui faisais part de notre incompréhension devant les annonces-promesses de nos dirigeants concernant ce refus de procéder à des départs forcés. Eclat de rire de la dame! "Ben oui, c'est complètement psychologique! Les salariés se mettent déjà dans la situation. Ils voient leurs postes purement et simplement supprimés. Donc soit ils vont répondre massivement au PDV, soit ils vont accepter les mobilités. On a fait exactement la même chose dans ma boite. Des chefs d'agence ont même accepté des emplois très largement en dessous de leurs qualifications pour ne pas risquer de se retrouver dehors." "Le risque" a t'elle ajouté "c'est le départ massif de salariés hautement qualifiés, car se sont ceux qui se "vendent" le mieux. Vous êtes un peu dans la m...."

Nous avons longtemps penser, et personnellement je le pense encore, que la fusion était une bonne solution, pour ne pas dire la seule. Il est décevant de voir que la direction est dans l'incapacité de faire façe aux échéances et qu'elle nous emmène droit vers ce qu'il y a de pire, une fusion ratée.

En conséquence, je pense, et c'est la position que je défendrai auprès de mes Camarades que nous devrions retirer notre signature du relevé de conclusion sur la prolongation des mandats et aller voir un peu du coté des tribunaux ce que nous pourrions obtenir dans l'intérêt des salariés.

En fait, c'est plus que de la déception...

Repost 0
13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 17:09

Soyons clair, je n'ai, à titre personnel, aucun amour particulier pour JL Melenchon. Il faut, par contre reconnaître, qu'il est un des rares à porter de vraies idées de Gauche.

L'article que je vous propose est extrait du "nouvel Obs" d'aujourd'hui. Le lien est içi.

En soutiens à aux salariés arrêtés hier matin, voiçi le texte d'une pétition demandant l'arrêt des poursuites:

https://www.change.org/p/premier-ministre-p%C3%A9tition-lib%C3%A9ration-des-6-d-air-france-halte-aux-poursuites?recruiter=31506211&utm_source=share_petition&utm_medium=copylink

Jean-Luc Mélenchon ne décolère alors que cinq salariés d’Air France, soupçonnés de violence contre le DRH de l'entreprise, ont vu leur garde à vue prolongée de 24 heures ce mardi 13 octobre.

Sur BFM TV et RMC, le leader du Parti de gauche (PG) s’est largement emporté : "Retenir cinq gars qui défendent leur emploi, une nuit entière, c’est un abus. […] On ne va pas chercher à 6 heures du matin, dans leur lit, des gens qui n’ont aucunement l’intention de s’enfuir. On n’a pas été cherché Monsieur Cahuzac dans son lit, on n’a pas été cherché Monsieur Sarkozy dans son lit, […] mais quand c’est un travailleur, […] alors on va le chercher comme un bandit. Ils n’avaient pas l’intention de s’en aller. Ils veulent garder leur travail, c’est ça leur lutte."

"C'est une honte", a-t-il encore ajouté. "Qu'est-ce qu’ils ont fait ces gens ? Ce sont des trafiquants de drogue ? Ce sont des gens qui comptent se sauver avec de l’argent dans un paradis fiscal ?"

Jean-Luc Mélenchon a même enjoint les salariés d’Air France à ne pas baisser les bras. Il leur conseille de "recommencer". "Il ne faut pas avoir peur", a-t-il encouragé. Et de répéter à plusieurs reprises : "Pour l'instant, ce n'est que la chemise", en allusion au vêtement en lambeaux de Xavier Broseta, directeur des ressources humaines d'Air France.

Mieux encore, l’ancien candidat à la présidentielle est prêt à donner de sa personne pour la cause des employés de la compagnie aérienne dont 2.900 emplois sont actuellement menacés par un plan de restructuration.

"Vous savez quoi ? Je veux bien aller en prison avec eux", a-t-il déclaré. "Je veux bien aller [en prison] à leur place."

Eric Besson, ancien ministre de Nicolas Sarkozy, a rapidement réagi sur Twitter aux encouragements de l’eurodéputé et porte-voix du PG.

Dire qu'il fut ministre... https://t.co/KgUBzVKw6U

Jean-Luc Mélenchon s’était déjà indigné lundi des conditions dans lesquelles six salariés d'Air France ont été interpellés. "Jour de deuil", des salariés "arrêtés pour fait de lutte", "que la résistance et la colère soient plus contagieuses que la peur! ", avait-il noté dans un tweet.

Jour de deuil. 4 salariés arrêtés pour fait de lutte. Que la résistance et la colère soient plus contagieuses que la peur ! #AirFrance

D’autres représentants de la gauche se sont également émus de la situation. Cécile Duflot a tweeté: "Arrêtés chez eux à 6h du matin ? Pourquoi ? Pour les humilier devant leurs familles ou parce qu'ils préparaient une fuite à St Martin?", dans une allusion à Patrick Balkany (Les Républicains), qui avait émigré sur cette île des Caraïbes dans les années 1990 après avoir connu de premiers déboires judiciaires en France.

Arrêtés chez eux à 6 h du matin ? Pourquoi ? pour les humilier devant leurs familles ou parce qu'ils préparaient une fuite à St Martin ?

Dénonçant une "provocation", le secrétaire national du Parti communiste français (PCF), Pierre Laurent, a regretté dans un communiqué que les salariés d'Air France soient "traités comme des criminels, arrêtés chez eux devant leur famille au petit matin". "Le gouvernement et la direction jouent l'humiliation et s'enfoncent dans la honte, la riposte doit être massive et unitaire", a-t-il ajouté.

Le Nouveau parti anticapitaliste (NPA) d'Olivier Besancenot a demandé "la levée immédiate de l'interpellation [des salariés] et de toute éventuelle mise en examen". "C'est la vraie 'violence aggravée' que l'on veut [leur] faire payer", ajoute le parti dans un communiqué.

Pierre Laurent et Eric Coquerel, coordinateur politique du PG, ainsi que Clémentine Autain (Ensemble), tous les trois têtes de liste aux régionales en Ile-de-France, étaient présents au rassemblement de soutien organisé au fret de la compagnie aérienne à Roissy lundi. Jean-Luc Mélenchon a prévenu dans un tweet être "retenu de longue date" et ne pouvoir donc se rendre à ce rassemblement.

Repost 0
22 juillet 2015 3 22 /07 /juillet /2015 21:35

Une semaine déjà, que la direction de HOP! a annoncé la fusion, au bénéfice de la Holding, des trois compagnies Airlinair, Britair et Régional.

Les annonces faites dans la presse sont assez précises mais leurs analyses soulèvent quelques commentaires, la presse Bretonne étant nettement plus précise et plus réactive que l'Auvergnate.

En effet, le Télégramme, pour ne citer que lui, parle de "réelles craintes pour l'emploi sur le site de Morlaix". C'est vrai, comme elles le sont, dans des proportions tout aussi inquiétantes sur Clermont-ferrand (Régional), ou à Paris (Airlinair).

Je ne vais pas reprendre le couplet, désormais habituel, sur la nécessité de prendre conscience de la globalité du problème, on ne peut en vouloir, devant les annonces faites par la direction, de faire du "local" dans l'urgence. C'est humain. Je pense que cette manière de raisonner ne pourra pas durer, c'est tout.

Exceptionnellement, pour ne parler que de ma compagnie, je vous propose la mise en parallèles de deux chiffres:

- 80 salariés en sureffectif sur la famille Maintenance des trois compagnies, dit le projet.

- Suppression de l'entretien "mineur" (Check A pour les initiés) à Clermont-ferrand, d'après le même plan: 50 salariés concernés.

Ces suppressions de postes s'ajoutent à celles du Plan de Départs Volontaires mis en place depuis 2 mois. Je vous propose donc un troisième chiffre: 27.

Soit pour la seule Maintenance de HOP!Régional un total de 77 salariés!

Le premier PDV n'a pas lieu d'être, c'est une évidence. Je pense qu'il y a largement matière à discuter l'importance du second, quand on sait que des opérations d'entretien sur nos avions sont actuellement sous-traitées en externe (RAS et Latécoère), car nous ne pouvons faire face à la charge. A moins que la direction n'ait choisi d'hors et déjà la sous-traitance...

Le dimensionnement du sur-effectif est lié à l'analyse de l'audit du cabinet BCG sur la Maintenance des trois compagnies. Je ne connait pas le prix de ce travail, mais je pense qu'il va coûter cher, très cher au "futur leader européen du court-courrier".

Les positions de la CGT sont donc très claires: suppression du 1er PDV Maintenance, négociations sincères au sujet du second.

Repost 0
25 juin 2015 4 25 /06 /juin /2015 19:37
Quelques infos...

Se tenait aujourd'hui au siège de la compagnie, la réunion n°1 sur la mise en oeuvre d'un Plan de Départs Volontaires encadré par un Plan de Sauvegarde de l'Emploi sans départ contraint à la Maintenance de HOP!Régional. 27 postes sont concernés.

Cette mesure, qui s'inscrit dans la droite ligne de la politique de réduction des coûts du groupe Air France, est, d'après la direction, rendue nécessaire par l'attrition de notre flotte, moins d'avions, moins d'heures de maintenance programmée: 55 avions en 2008, 43 en 2012, 40 en 2013, 37 en exploitation à ce jour.

Ce sont les raisons invoquées par la compagnie. Néanmoins, comment comprendre cette précipitation alors que la "fusion" des Maitenance des trois compagnies (Britair, Régional, Airlinair) est annoncée pour 2016, fusion qui entraînera de fait un sureffectif qui nécessitera un ou plusieurs Plan de Départs Volontaires (au mieux)?

Notre avis est sensiblement différent... Chaque jour, les mesures drastiques misent en plaçe chez Air France font les unes de la presse nationale. Il serait mal venu que toutes les sociétés du groupe ne mettent en oeuvre, le doigt sur la couture du pantalon, ce qui est imposé aux salariés de la maison mère. Nous pensons que ce plan a, au minimum, autant d'importance vis à vis des économies qu'il entraîne que sur le simple effet "cosmétique" de l'annonce.

La suite de l'argumentation de la DM:

La politique de recherche de clients extérieurs menée depuis quelques années par notre explosif Directeur Maintenance, ne permettrait plus de compléter le plan de charge de notre hangar en raison du coût de la main d'oeuvre.

Je m'explique, ou plutôt, je retranscris içi les propos du "Chef".

Jusqu'à présent, l'activité propre sur nos appareils, permettait "grosso-merdo" d'occuper tout le monde. Les creux dans le plan de charge étaient complétés par des clients occasionnels. La réduction du nombre d'avion et ses conséquences, font que les trous sont de plus en plus importants et qu'il faudrait alors, pour les "boucher" développer une véritable politique client, non plus anecdotique, mais structurée et organisée. Or, c'est là que nous retrouvons le sujet de nos coûts face à ceux de la concurrence. 55€ de l'heure chez RAS, atelier Allemand qui entretenait (qui entretient?) les ATR d'Airlinair. J'entends déjà les techniciens qui connaissent le sujet éclater de rire (pour les plus joyeux...). Nous avons tous eut à constater, l'extraordinaire "qualité" de l'entretien réalisé sur les avions d'Airlinair pour 55€ de l'heure...

Combien ont réellement coûté les révisions à 55€, à posteriori? La question est intéressante, mais ce n'est pas aujourd'hui que nous avons obtenu une réponse.

Autre exemple connu, Atlantique Air Industrie, qui avait réalisé avec brio, une check sur l'un de nos Embraer 145 pendant la grève de 2011. 52€ de l'heure! Vous me direz, on en a eut pour notre argent. Quelle est la situation de 2AI aujourd'hui? Le redressement judiciaire.

Le PSE proposé par la direction de HOP!Régional avait fait l'objet d'un certain nombre de commentaires lors de la réunion 0. L'ensemble de ces remarques ont été prises en compte par la direction et le document a été rectifié.

Nous avons constaté, qu'en dehors de ce PDV, des postes étaient supprimés par des départs naturels (départ en retraite, par exemple), les élus CGT ont demandé que cette diminution de fait de la masse salariale rentre en ligne de compte dans les futures mesures économiques qui ne manqueront pas de nous être demandées. Dans les mesures d'accompagnement au départ, chapitre "formation", nous avons demandé la prise en charge d'une qualification avion pour ceux qui le désireraient.

A l'issu de cette réunion, les élus ont estimé ne pas pouvoir rendre d'avis sur ce plan et ont désigné le cabinet Progexa pour les conseiller. A prendre en compte également, l'avis du CHSCT Maintenance qui se réunira le 8 juillet.

Prochaine et dernière réunion sur ce sujet: au plus tard le 25 août.

Repost 0
2 juin 2015 2 02 /06 /juin /2015 15:44
"Joyeux Noël, Félix"

Voici maintenant deux ans que HOP! a été créé. Deux ans que la direction a mis à profit pour créer une identité dans une compagnie qui n'en est pas une.

Deux ans durant lesquels les salariés ont consenti à des efforts, c'est indéniable, à une dégradation de leurs conditions de travail, c'est tout aussi indiscutable (cf, parmi d'autres situations, celles des salariés mis à dispositions ou celle de nos Camarades de l'escale "commerciale" de Lyon).
Les salariés ont, globalement, accepté cette situation, pensant à un avenir meilleur.... pour la plupart.
Le PDV qui a touché les salariés du siège de Régional à Nantes, est apparu "logique" à certains: "c'est normal, on ne va pas garder 3 sièges...". Ce n'était pas mon avis, loin de là!
Que dirons alors, aujourd'hui, ceux qui hier trouvaient le départ de salariés " justifiés"?
Le PDV mis en place à la Maintenance est'il, selon vous, tout aussi "nécessaire" ?
Pensez-vous qu'il y a "trop de monde" pour assurer l'entretien de nos avions?
Qui peut le dire? Oui, qui peut le dire, puisque nous n'avons, aujourd'hui, aucune idée de ce que sera la plan de réorganisation de cette activité.
Combien de sites? Pour faire quoi? Pour qui? Comment? Sous-traitance? Clients externes?
Alors donc, comment justifier un plan de départ volontaire?
Chers lecteurs, quand je vous aurai dit que ce plan n'a, dixit notre direction, "...rien à voir avec la future réorganisation de la maintenance...", je pense que vous comprendrez que l'avenir ne s'annonce pas sous les meilleurs auspices.
" Il faut faire "maigre", voilà les consignes de HOP" me disait récemment un cadre.
Faire maigre?
Il est évident que la diminution drastique des flottes de Régional et de Britair, n'est pas étrangère au régime forcé que l'on tente aujourd'hui de nous imposer.
Et le problème est bien là!
Combien d'avions demain?
Quel activité?
Faire quoi?
Ce sont des questions fondamentales, leurs réponses conditionnent le dimensionnement en Femmes et en Hommes salariés des entreprises constituant HOP! demain.
Questions capitales auxquelles les directions n'ont toujours pas répondu.

Dans tous les cas, je pense qu'il ne faut pas s'habituer à ces Plans "Sociaux" à répétitions, et même si très égoïstement, ils peuvent arranger majoritairement les plus vieux d'entre vous, il faut savoir que, demain, le nombre de volontaire au départ diminuera simplement, mathématiquement, à cause de la pyramide des âges.
Nous avons envoyé à nos adhérents, un petit fichier Excel, destiné à faire prendre conscience à chacun, à combien pourrait se monter l’indemnité conventionnelle de départ de l'entreprise.
Beaucoup, pensaient, pensent encore, "partir avec un gros chèque".
A ceux qui n'ont pas notre tableau, demandez donc à vos syndicats qu'ils vous informent ou lisez le chapitre traitant de ce sujet sur notre convention collective (.gouv.fr).
Étonnant non?
Donc, une fois que les vieux seront partis, et que les jeunes voudront rester, quelles alternatives pour les directions?


Allez! Une piste, c'est comme un Plan de Départs Volontaires, mais ce n'est pas volontaire.

Bonne journée

Repost 0
23 avril 2015 4 23 /04 /avril /2015 18:56

Se tenait aujourd'hui, la première cession de la nouvelle mandature du Comité d'Entreprise de HOP!Régional.

La journée a été en partie consacrée aux élections des membres du bureau, des différentes commissions etc... etc.... La mise en place normale de l'instance.

En fin de journée, Martine Selezneff, directrice générale de la compagnie et présidente du CE, nous a annoncé la mise en oeuvre prochaine d'un Plan de Départs Volontaires au sein de la Maintenance de la compagnie. Nous avions appris dans la matinée que la même annonce avait été faite au Comité d'Entreprise de HOP!Britair.

Les détails de ce plan ne sont pas encore connus, c'est pourquoi je me garderai bien de faire quelques "projections" que se soit sur ce sujet.

Encore une fois, l'Humain est traité désormais comme une simple variable d'ajustement des plans de réorganisation mis en place par toutes les directions quelles qu'elles soient, d'ailleurs. "Nous avons réduit le nombre d'avions, il est logique de réduire le nombre de techniciens". Et pourtant, il y a quelques mois, "il fallait faire des efforts..." "Nous comptons sur l'investissement de chacun" j'en passe et des pas meilleures.

Voilà, salarié mon frère (pas tous ..), réveille toi, tu ne seras plus mieux traité qu'un bout de ferraille même doté d'ailes et de gros moteurs.

Enfin, et comme j'ai un méchant fond, je regrette également que les positions de certains syndicats qui réclamaient à tue-tête un PSE/PDV à la Maintenance, parce que celui-çi arrangeait certains de leurs adhérents (voir l'épisode du premier PSE au "Sol"), aient été comprises par la direction comme une "acceptation" tacite de leurs funestes idées.

Du coup, je pense que, au Sol, la CGT va se retrouver bien seul à brailler sur le sujet.

Mais vous connaissez le dicton..

Repost 1
27 octobre 2013 7 27 /10 /octobre /2013 21:30

Alors que la direction générale de Régional accompagne l'abandon de le projet de Plan de Sauvegarde de l'Emploi du Personnel Navigant Technique de la volonté de discussions "autour d'un projet industriel" (??!!), nos Camarades de la CGT donnent la position de leur Organisation par un communiqué de presse.

Pour mémoire, ce projet industriel, c'est ce que réclament FUC, SNPL, CGT depuis plus de trois ans. Définition d'un périmètre d'activité et mise en oeuvre d'une exploitation dans ce périmètre.

Il faut se rendre à l’évidence, il n'est pas dans l'habitude des dirigeants d'entreprise d'écouter leurs salariés. C'est étonnant comme réaction, car ce sont justement les salariés qui font tourner la boite...

Si c'était les patrons, ça se saurait....depuis le temps...

Le PSE/PDV PNT annulé par la direction

25/10/2013

C'est avec satisfaction que nous avons reçue l'annonce de l'abandon du PSE/PDV par la direction de Régional.

La détermination des élus du Comité d'Entreprise a payé.

Néanmoins, la procédure n'est pour, l'instant, pas annulée car ce n'est pas la direction qui est la plaignante dans cette affaire, mais bien les élus.

En effet, ce procès soulève un problème majeur concernant le reclassement des salariés des filiales au sein de la "maison mère" et de ses autres sociétés.

Rappelons pour mémoire que le recours à la justice, considéré comme "continuel" (!!!) par la directrice générale de Régional, concerne ce point essentiel et le traitement particulièrement injuste qu'il en est fait par Air France:

Des postes sont ouverts chez Transavia: un accord SNPL-AF/ direction AF réserve ces emplois à des pilotes d'Air France accompagnés d'une prime (100 000€), AUCUN poste de pilote n'étant pourtant supprimé chez Air France.

Des postes sont supprimés chez Régional: PSE/PDV, reclassement INTERDIT chez Transavia

Nous pensons que la direction générale devrait, tout d'abord, s'interroger sur le caractère qu'elle juge "continuel" des recours en justice du Comité d'Entreprise.

Ne devrait elle pas, au lieu de tenter d'imposer l'injustice tenter de mettre en place ses plans de restructuration en tenant compte de l'Humain?

La direction d'Air France, qui continue à diriger HOP et ce malgré les discours "indépendantistes" de Lionel Guérin, ne devrait elle pas enfin comprendre que la compagnie a beaucoup à gagner dans une utilisation intelligente et rationnelle de ses filiales?

Le PSE/PDV est annulé, mais le problème reste entier.

La CGT-Régional salut la détermination des élus du Personnel Navigant qu'il soit Commercial ou Technique et regrette que cette Union autour d'un sujet majeur n'est pas pû être réalisé pour le PSE/PDV du personnel au Sol, la signature de l'accord sur la réduction des coûts par 3 organisations syndicales (FO-UNSA SNMSAC-CFDT) ayant entraîné de facto sa mise en place.

Repost 0
4 octobre 2013 5 04 /10 /octobre /2013 11:21

Emploi à Air France : les bases de province touchées

Les bases de province ne seront pas épargnées par la nouvelle phase du plan de restructuration Transform 2015, les syndicats annonçant que la compagnie aérienne Air France supprimera 188 postes à Marseille, 104 à Nice et 90 à Toulouse.

Alors que la compagnie nationale française réunit le 4 octobre 2013 un nouveau Comité central d’entreprise pour détailler la nouvelle vague de suppressions de postes, estimée à 2800 l’année prochaine, des premiers éléments ont été fournis hier aux syndicats par la direction. Le sureffectif concernerait environ 350 pilotes, 700 hôtesses et stewards et 1700 à 1800 personnels au sol, des chiffres qui seront bien sûr négociés – tout comme la répartition entre les différentes catégories de personnel et les conditions de ce nouveau Plan de Départs Volontaires (non-remplacement de poste, temps partiel etc.). Et comme l’avait annoncé le PDG d’Air France Frédéric Gagey, si les bases de province ne seront pas fermées, leur activité sera réduite.

Traduction selon les syndicats : la base de l’aéroport Marseille – Provence perdra 188 postes, celle de Nice – Côte d’Azur 104, et celle de Toulouse – Blagnac 90. Des chiffres qui ont poussé le délégué CGT Didier Fauvette à déclarer que « les bases sont mortes pour les salariés d’Air France », reprenant les mots du PDG qui affirmait qu’Air France « pouvait mourir » sans Transform 2015. La CFDT est plus mesurée : les chiffres du PDV sont « un peu trop gros », et « il doit être le dernier parce qu’on a atteint la limite de viabilité », estime Michel Salomon avant de s’interroger sur la possibilité de trouver suffisamment de volontaires au départ – et d’insister sur la nécessité de repenser l’organisation du travail, les chiffres avancés par la direction pouvant être retravaillés.

Air France : la tension monte

A la veille de la réunion du Comité central d’entreprise (CCE), la tension monte chez Air France. C’est en effet demain que la direction dévoilera le détail de son nouveau plan de départs volontaires qui concernera 2 800 salariés en 2014. Hier la CGT a diffusé un tract qui annonce une vague de suppression de postes dans toutes les escales de la compagnie aérienne. Le syndicat avance le chiffre de «90 postes» menacés pour la base de Toulouse. Cette base compte neuf Airbus à l’aéroport de Blagnac et permet de desservir treize destinations en vol direct depuis Toulouse vers l’Europe et le Maghreb. à la direction régionale d’Air France on réfute en bloc ces allégations. «Ce genre de déclaration n’engage que le syndicat CGT» lâche-t-on au siège toulousain de la compagnie. Dans ce tract, la CGT croit savoir que 188 postes seraient supprimés à Marseille, 104 à Nice, etc. «Le détail du plan de départs volontaires sera présenté aux partenaires sociaux ce vendredi» répète la direction d’Air France. Si aucun détail n’est encore connu, la base de la compagnie ne sera pas fermée comme l’avait évoqué un temps des rumeurs de presse. Le programme des vols pourra être ajusté en fonction de la fréquentation des différentes lignes. Concrètement, les lignes qui sont des succès seront maintenues voire renforcées sur les pointes estivales par exemple, les autres pourraient être allégées. Dans tous les cas, les départs de salariés se feront sur la base du volontariat. Sur les 2 800 suppressions de postes envisagées, le sureffectif concerne environ 350 pilotes, 700 hôtesses et stewards et 1 700 à 1 800 personnels au sol, selon des éléments fournis aux syndicats par la direction. La réorganisation affecterait principalement les bases de Marseille, Nice et Toulouse. Hier, le PDG d’Air France KLM a déclaré que sans ce plan d’économies baptisé Transform 2015 «Air France pouvait mourir». Le but est d’économiser deux milliards d’euros en trois ans pour ramener la dette de la compagnie de 6,5 milliards à 4,5 milliards.

Air France : le développement de Transavia inquiète les petites compagnies françaises

Le développement de la filiale à bas coûts d'Air France inquiète des compagnies françaises à vocation loisirs comme Europe Airpost ou Air Méditerranée.

La montée en puissance annoncée de Transavia, la filiale à bas coûts d'Air France, destinée à contrer les transporteurs low-cost comme Easyjet ou Vueling, inquiète les autres compagnies aériennes françaises à vocation loisirs. "La concurrence de Transavia, qui n'a pas de souci de rentabilité immédiate, est épouvantable. Leur développement nous inquiète. Il nous faut aller sur d'autres marchés", explique à La Tribune, Jean-François Dominiak, le PDG d'Europe Airpost, qui finalise un plan stratégique à trois ans. Même discours, plus virulent, chez Antoine Ferretti, le PDG d'Air Méditerranée : "Transavia tire le marché vers le bas. La présence de cette compagnie est anti-économique. Transavia, ça sert à quoi ? Cette compagnie perd de l'argent, cause des problèmes aux petites compagnies françaises et ne fait rien contre Easyjet".

L'Etat interpellé

Ces deux transporteurs ne digèrent pas le soutien d'Air France à cette compagnie qui n'a atteint l'équilibre économique qu'en 2012, pour la première fois depuis son lancement en 2007. Une situation qui a d'ailleurs poussé Air France à devoir recapitaliser Transavia en 2009 à hauteur de 30 millions. Début 2013, ces deux compagnies, mais aussi XL Airways, avaient d'ailleurs interpellé l'Etat sur cette concurrence jugée déloyale. Depuis son lancement en effet, Transavia, avec son modèle de commercialisation hybride (une partie aux tour-opérateurs, l'autre en vols secs auprès du grand public) est venue marcher sur les plate-bandes des autres compagnies travaillant avec les tour-opérateurs. Ce modèle est néanmoins appelé à évoluer vers un modèle essentiellement "B to C".

30 avions en 2016

Parmi les mesures supplémentaires annoncées par Air France pour atteindre l'objectif du plan Transform 20015, figure le développement de Transavia. Sa flotte doit passer de 11 avions aujourd'hui à 30 en 2015-2016. Alors qu'Air France va réduire la voilure à Orly, Transavia va utiliser ses créneaux pour desservir des destinations européennes.

Interrogé, François Bacchetta, le directeur général France et Benélux d'Easyjet fait état d'une "saine inquiétude". "Je considère toujours mes concurrents avec sérieux", explique-t-il. "Après, nous verrons en fonction du rythme du développement de Transavia. Nous, nous sommes installés. Easyjet est une marque forte. C'est très important pour vendre non seulement en France mais aussi à l'autre bout de la ligne. Sur Paris-Naples, la moitié des passagers viennent de Naples". Cet exemple n'est pas anodin. Attaquée par Transavia sur cette ligne, Easyjet a répondu en desservant Naples au départ de Roissy (le hub d'Air France) en plus de ses vols d'Orly. "Nous réagissons sur les choses qui nous paraissent importantes". Transavia est prévenue.

Quelques articles dans la presse concernant la suite de Transform2015.

Des annonces sont faites, en ce moment, au Comité Central d'Entreprise d'Air France.

Repost 0
23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 10:08

Et, à la suite, une analyse de FO "Cadres" d'Air France

Air-France n’est pas tirée d’affaire

Air-France vient d’annoncer le lancement d’un deuxième volet au plan Transform 2015, avec 2 800 départs volontaires.

Le chiffre du nouveau plan de départs volontaires (PDV) d'Air France a finalement été annoncé officiellement lors du comité central d'entreprise (CCE) de la compagnie du mercredi 18 septembre. 2 800 nouveaux x postes seront donc supprimés en 2014. Une mesure qui doit compléter le planTransform 2015, lancé l'an passé. Elle doit ainsi permettre à Air France de réduire ses coûts de 450 M € supplémentaires en 2014 et ainsi d'atteindre son objectif de 1,5 Md€ d'économies sur trois ans (2012-2014). Elle s'accompagne d'une série de dispositions, notamment sur le réseau court et moyen-courrier et le cargo, destinées à ramener les comptes de la compagnie dans le vert l'an prochain.

FINAL. Frédéric Gagey, PDG d'Air France, a présenté cet ensemble de mesures comme « la finalisation deTransform 2015 ». Une deuxième étape qui « s'inscrit dans ce qui était prévu à l'origine », insiste Alexandre de Juniac, son prédécesseur et désormais homologue pour le groupe Air France-KLM. La cure d'austérité n'en est pas moins rude, au vu de ce qui avait déjà été mis en place lors de la première version du plan Transform. Les 2 800 départs volontaires viennent ainsi s'ajouter à un PDV de taille équivalente lancé en 2012 et aux 1 700 départs naturels prévus cette année. Si ce nouveau PDV « fait le plein '' conm1e son prédécesseur, le nombre total de départs (7 300 personnes environ) excédera largement le sureffectif chiffré par Air France à 5122 équivalents temps plein lors du lancement de Transform. Un premier lot de 1900 départs volontaires avait déjà eu lieu en 2010, rappelle-t-on du côté de la CGT Air France, qui dénonce ainsi « un troisième PDV en quatre ans». A la fin de 2014, les effectifs d'Air France tomberont ainsi aux alentours de 61 000 employés. Ils étaient encore 74 600 fin 2008.

VENTILATION. Malgré cette succession de plans de départs, Alexandre de Juniac ne se fait aucun souci sur un éventuel manque de volontaires : « Cela n'arrive jamais. » Le véritable enjeu pour Air France sera d'en trouver dans les « bons » secteurs. La ventilation du nouveau PDV ne sera détaillée que lors du CCE du 4 octobre prochain. Pourtant les personnels au sol devraient être les plus particulièrement ciblés, notamment sur les escales de province. Frédéric Gagey dénonce ainsi des "coûts très décalés par rapport à ceux du marché dans certaines escales », tout en déclarant que le PDV fait partie des facteurs de baisse des coûts ». Pour autant rien ne garantit à la direction d'Air France que les départs auront bien lieu dans les secteurs escomptés. Ce caractère aléatoire avait apparemment nui à l'efficacité du premier plan, qui n'avait pas rempli ses objectifs en province. Reste à mesurer l'efficacité économique de ces plans successifs. Alexandre de Juniac estime à 350 M€ les économies réalisées sur la masse salariale en 2012 et autant en 2013. Il faut donc y ajouter les 450 M€ du nouveau PDV, soit un total de 1,15 Md€ en trois ans. Mais la mise en place d'un plan de départs volontaires coûte cher. Le premier a ainsi été provisionné à hauteur de 350 M€. Une somme qui cc ne sera peut-être pas complètement utilisée », prévient Alexandre de Juniac, tandis qu'il estime le coût du nouveau PDV cc entre 150 et 200 M€».

RÉDUCTIONS. Une baisse des effectifs en province correspondrait aussi à la volonté d'Air France d'y réduire le périmètre de ses activités, tout en y « conservant son empreinte ». Une baisse de capacité devrait ainsi avoir lieu sur le réseau domestique en 2014, de l'ordre de 4 à 5 %. Les fréquences depuis Orly vers Bordeaux et Toulouse seront réduites pour anticiper la baisse d'activité due à l'arrivée du TGV. L'aéroport parisien devrait aussi voir le quart de ses fréquences vers l'Europe, largement déficitaires, disparaître. Ces fermetures permettront de libérer de la place pour Transavia vers des lignes cc à fort potentiel », selon Alexandre de Juniac. Il confirme d'ailleurs le développement de la compagnie à bas coût, avec cinq avions de plus dès l'été 2014. Il vise ainsi une flotte de 22 appareils en 2015 et 30 en 2016.

L'existence des bases de province, du moins de l'une d'entre elle, n'est a priori pas remise en cause pour le moment. Elles devraient par contre connaître des baisses de capacités généralisées, qui seront cc plus substantielles sur la saison hiver que sur la saison d'été ••. Marseille devrait être la plus directement concernée.

Le cargo verra aussi son périmètre se réduire avec la sortie des quatre Boeing 747 Freighter d'ici 2015. La flotte tout cargo, qui représente aujourd'hui 30% de l'activité fret d'Air France, ne comprendra alors que deux 777F. La compagnie espère ainsi limiter les pertes dues à la baisse de son activité sur le secteur (- 7 %au premier semestre 2013). KLM connaît d'ailleurs une problématique similaire avec ses MD-11.

LONG-COURRIER. Le seul secteur en croissance devrait rester le long-courrier, avec l'arrivée du neuvième A380 le 13 septembre et du dixième en avril2014.Air France devra tout de même composer avec la sortie de flotte des cinq derniers 747-400 à court terme, en attendant l'arrivée des 787 à partir de 2017. La compagnie veut surtout améliorer son réseau de correspondance autour du hub de Roissy, qu'elle juge encore sous-exploité. Ces annonces sont loin de satisfaire certaines organisations syndicales, comme la CGT qui dénonce l'absence de<< plan stratégique global ».De même Jean­ Louis Barber, président du SNPL Air France Alpa, met en garde : Air France se doit désormais, non pas d'axer sa stratégie sur une suite de réductions d'activités, mais de rattraper son retard dans la construction de sa riposte sur le court et moyen-courrier. » Il évoque notamment le manque de vision à long terme quant au rôle deTransavia. Plus largement, il souhaite qu'Air France soit capable de dire ce qu'elle attend de chaque catégorie de personnel et qu'elle fixe des buts précis.

BILAN. Sur le plan global, Air France estime qu'à fin 2013, cc 80 % des projets initiés au sein de Transform seront en cours de finalisation ».Environ les deux tiers des économies recherchées auraient ainsi déjà été atteints. « Une assez bonne évolution » pour Frédéric Gagey, qui note une amélioration de 100 M de la performance économique d'Air France au premier semestre 2013 par rapport à la même période en 2012. La compagnie a ainsi réussi à baisser ses coûts unitaires de 2 à 3 %, « malgré une période de faible croissance». Pour autant, l'équilibre opérationnel ne sera pas atteint en 2013.Alexandre de]uniac maintient néanmoins cet objectif pour 2014, où il vise une marge opérationnelle d'un peu moins de 5 %pour l'ensemble d'Air France-KLM. Il réaffirme aussi l'objectif d'une diminution de la dette du groupe de l'ordre de 2 Md€ en trois ans, à 4,5 Md€ fin 2014.

**************************************************************************************************************

Les commentaires de Force Ouvrière à la suite du CCE du 18 septembre dernier:

Pour FO, les annonces simultanées de la perte d’exploitation du Fret d’Orly, de l’arrêt des 747 tout Cargo, de la réduction d’activité de certaines escales de Province et d’Orly posent un problème social inacceptable. Les reclassements sur les bassins d’emploi sont plus que limités et ceux de nos collègues du Fret Province pas encore réglés. Lors du précédent PDV, FO avait affirmé la nécessité d’un projet industriel qui n’a toujours pas été présenté par la Direction. Pour FO, les suppressions d’emploi ne peuvent pas être la seule variable d’ajustement. L’Accord Temps de Travail et la loi dite de « sécurisation de l’emploi », qui n’ont pas été signés par Force Ouvrière, vont permettre à la Direction de s’adapter à la saisonnalité. Comment va s’articuler cette forte saisonnalité sur les organisations de travail ? FO alerte la Direction sur les risques psycho-sociaux liés aux réorganisations qui ont pour effet de supprimer des postes et de dégrader les conditions de travail. Les erreurs successives de stratégie nous amènent aujourd’hui au bord du précipice. Lors du CCE du 4 octobre, la Direction donnera la déclinaison du PDV et les orientations par escale. Le volet social est primordial. Ambition, cohérence, motivation, clarté et confiance doivent guider les négociations à venir. Les projets de redressement de l’entreprise ne se feront qu’avec l’adhésion des personnels et non contre eux... La Direction doit enfin le comprendre et en faire sa priorité.

Repost 0