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  • : Le blog d'info des salariés de HOP!
  • : Blog d'information libre de toutes consignes politiques et syndicales, des salariés de HOP! La rédaction est assurée par un collectif composé en grande partie de militants de la CGT, certes, mais totalement libres de leurs propos et de leurs positions.
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3 février 2010 3 03 /02 /février /2010 19:58
Vous trouverez ci-dessous le communiqué commun des syndicats CGT de Brit'Air et de Régional.
Expression unique façe à un projet de plan de restruction impactant les deux compagnies.


logo.jpg

Nous ne sommes qu’en hiver, mais les projets fleurissent allègrement au sein du groupe Air France KLM. 

NEO (New Européen Offer), le projet de spécialisation et dernièrement le projet Mimosa sont autant de pièces d’un plan de réorganisation du secteur Court et Moyen courrier qui sont surtout les prémisses d’une restructuration profonde et irrévocable du modèle actuel. 

Qui est concerné ?  

Régional et Britair essentiellement.. Deux filiales, deux compagnies aériennes, aux histoires différentes, mais effectuant le même travail pour l'actionnaire principal : la réalisation, en franchise ou en affrètement, de lignes court et moyen courrier, en France et en Europe. Le projet de spécialisation a pour exigence le partage de leur réseau pour diminuer les coûts tout en continuant d’alimenter les Hubs de CDG et Amsterdam . Le projet MIMOSA va plus loin dans la démarche puisqu’il s’agit alors de laisser la place à la compagnie Low Cost  d’Air France, à savoir Transavia. 

Qui est impliqué ? 

Le personnel de ces 2 compagnies à qui on demande tous les efforts, sans réelle garantie, considération ou simplement remerciement pour le travail accompli. Après tout qu’il s’estime heureux de continuer à travailler pour participer à l’enrichissement de l’actionnaire principal… 

Qui a réagi ? 

Dés le début nous avons travaillé conjointement avec nos camarades de la CGT Britair pour remettre prioritairement l’aspect social et humain au cœur de cette réforme. Nous avons été agréablement surpris par toutes les initiatives qui ont suivi de la part de l’ensemble des organisations syndicales Sol et PN des 2 compagnies. Un front uni était mis en place qui devait s’opposer efficacement  à cette réforme 

Qui manipule ? 

La plupart des organisations prônent une intégration pure et simple à Air France dans une structure économique restant à définir. Nous ne somme pas idéologiquement hostile à cette proposition. Mais Conforté par notre vocations à défendre les acquis sociaux et le social en général, nous ne voulons pas nous faire manipuler. Nous ne nous positionnerons donc pas comme des co-gestionnaires d’un projet non abouti et qui ne dévoile pas explicitement sa finalité. C’est oublier trop rapidement que les personnels sol et PNC risqueraient d’être les grands perdants de cette solution avec les conséquences sociales que l’on peut imaginer. Après tout ne sommes-nous pas que de simples dommages collatéraux pour les responsables du groupes …. 

Qui mène des actions pour se faire entendre ? 

Les agents des escales techniques et commerciale de Lyon ont décidé de faire entendre leur malaise. Epaulés par la CGT et la CFE-CGE , ils ont enclenché un mouvement de débrayage le lundi 1er février. Ce mouvement suivi par la quasi-totalité des agents a surpris la direction qui a convoqué en urgence mardi les 2 organisations syndicales. Nos dirigeants ont pris en compte les revendications légitimes des salariés, mais n’ont pour l’instant donner aucunes nouvelles garanties sur l’avenir du personnel et sont restés sur leurs postions contradictoires et hésitantes.  

Peut être attendent t’ils les ordres d’AF pour apporter plus d’éclaircissements aux sorts incertains de leurs salariés. 

La position de la CGT sera toujours de défendre l’ensemble des salariés sans se laisser aller à un corporatisme affligeant qui fait finalement

le jeu de directions pressées de finaliser un projet mal ficelé.

La CGT ne sera pas le fossoyeur de compagnies à l’agonie

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30 janvier 2010 6 30 /01 /janvier /2010 17:18
Vous trouverez ci dessous un appel commun de la CFE-CGC (et oui!) et de la CGT-Regional, appelant les salariés de l'entreprise à des débrayages à compter du lundi 1er Février.
Le plan de spécialisation est une chose, mais beaucoup d'entre eux se rendent compte aujourd'hui que ce dispositif n'est que le début de la fin pour Brit'Air, Régional et nos Camarades de CityJet tout aussi concernés par cette "réorganisation-abandon" du court et moyen-courrier par Air France.


Mobilisons nous, c'est essentiel!

Pour rester dans la "fange" dans laquelle se complaisent de soit disant syndicalistes,
Force Ouvrière, qui vient de signer un avenant à l'accord collectif du personnel navigant de Régional, sans n'avoir jamais assisté à une réunion.
Et puis, pour terminer, un DS surpris en train de photocopier une lettre anonyme, qui fût ensuite distribuée dans chaque bureau du siège Nantais de notre Cie.
Bien que cette lettre sur la position commune des syndicats Brit'air-Regional, posait de vrais de questions méritant d'être débattues, le principe de la lettre anonyme en dit long sur le courage qui anime ces personnes.

Quand on part à la guerre, il vaut mieux parfois surveiller ses arrières....



Logo CGT              
CFE-CGC   (je n'ai pas pû copier le logo)

Il y a près de trois mois la direction faisait l 'annonce d'un projet de spécialisation.


Depuis, de réunions en annonces et présentations idylliques, la direction confirme que l'ensemble des éléments et en particulier le volet humain, sont loin d'être maîtrisés (voir la communication du 28 janvier sur ce sujet).


Le Comité d'Entreprise réuni hier avait à se prononcer sur ce projet. Or, l'expert mandaté par les élus n'a pu rendre son rapport faute d’avoir obtenu pour étude, les documents demandés auprès de la Direction.


La transparence prônée par celle-ci est bien plus opaque que l’on voudrait nous le faire croire.


Aucune réelle garantie n’est donnée aux salariés quant à leur avenir


Pas de calendrier défini en vue de rencontrer

la direction de Britair


Pas de perspectives concrètes pour les salariés directement concernés par le projet


Face à l'inquiétude légitime et croissante de ces salariés, la CGT et la CFE-CGC appellent à des débrayages dès le lundi 1er février afin de faire entendre votre voix et exprimer votre mécontentement sur un projet de spécialisation comportant trop de zones d’ombres.


Le manque de considération évident qui fait du salarié une variable d’ajustement, l’opacité du projet dit de spécialisation, nous imposent de réagir de manière forte et unifiée avec l’ensemble du personnel afin d’obtenir les réponses aux questions et aux interrogations légitiment posées.





SOYONS LES ACTEURS DE NOTRE AVENIR !

 

LE 1er FEVRIER MOBILISONS-NOUS TOUS !

 

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28 janvier 2010 4 28 /01 /janvier /2010 21:24
Une séance extraordinaire du C.E s'est tenu aujourd'hui au siège de "Régional" à Nantes.
A l'ordre du jour "information et consultation du Comité d'Entreprise sur le projet de spécialisation".

Pour les lecteurs extérieurs à notre belle compagnie, notre train-train, est, depuis fin novembre, bouleversé par un projet de restructuration touchant deux filiales d'Air France: Brit'Air et Régional.
Deux filiales, deux compagnies aériennes, aux histoires différentes, mais effectuant le même travail pour l'actionnaire principal: la réalisation, en franchise ou en affrètement, de lignes court et moyen courrier, en france et en Europe.
Ce plan de restructuration prévoit une "spécialisation" (d'ou son nom) de chacune des filiales.
Ainsi, Brit'Air quitte Roissy-CDG et Nantes et se recentre sur Orly et vient récupérer l'activité du Hub de Lyon,
Régional, accroît son activité sur Roissy, se renforce sur Nantes, récupère les "transversales" et quitte Lyon.
Ainsi, à court terme, les réseaux deviennent pratiquement indépendants.

Dés l'annonce de ce plan, la CGT-Regional à entrepris une collaboration étroite avec nos Camarades de la CGT-Brit'Air.
Les patrons des deux sociétés communiquent et construisent les réformes, quoi de plus normal que les Organisations de travailleurs fassent de même.

Nous fûmes mêmes assez surpris (agréablement) de voir quelques semaines après l'annonce de ce plan, l'ensemble des syndicats Personnel Navigants (commerciaux et techniques), Personnel Sol, organiser une réunion de laquelle sorti une lettre adressée aux présidents de chacune des filiales, refusant ce plan de "spécialisation".

Ce n'est désormais plus un secret, la déclaration reprise dans la lettre ne reflétait en rien la tenue des débats, les positions de nos collègues tournant plus autour de la nécessité d'une fusion entre les deux filiales ou d'une intégration pure et simple à Air France. Cette dernière solution étant la pire pour certaines catégories de personnel, chacun connaissant les conséquences sur l'emploi des regroupements de sociétés.

Nos intérêts diverges, les "navigants" étant certains d'être protégés par cette hypothèse, le sort des salariés du Sol semblait passer au second plan.
Tellement au second plan, que, suite à une réunion avec JY Grosse, Président de Régional, des mails échangés entre certains syndicats du PN (y compris CFTC et CFDT, la précision est importante) durant le Week-end qui suivi, parlaient de préserver l'emploi " à commencer par les navigants"...Quelle délicatesse!!

Au court de cette rencontre avec le Président, le SNPL dont on peut au moins être sûr qu'il soit bien informé, nous annonçait l'existence d'un plan d'Air France, baptisé du joli nom de "Mimosa" et destiné,  à faire effectuer par Transavia, filiale Low-Cost d'Air France-KLM après transformation de son statut, des vols réguliers au départ de Nice.

Émotion, puisque, c'est aujourd'hui, Régional qui effectue certaines de ces lignes.
Inquiétude, car le déploiement de Transavia en cours actuellement (voir nos revues de presse), se fait également sur Bordeaux,  Lyon et sur ....Nantes.
De là à penser que....Mais il parait que nous voyons le mal partout.

Il semble donc qu'Air France, envisage de nombreuses possibilités toutes allant vers les mêmes objectifs, réduire les coûts sur le court et moyen courrier et alimenter à tout prix son HUB de Roissy-CDG.
"Alimenter à tout prix"!! En train, par Easyjet, Ryanair ou ses filiales (dans des coûts qui correspondent à sa stratégie). Peu importe.

Ainsi, nos "collègues" PN pensent qu'il y aura toujours de la place pour eux, chez "Maman" ou dans le Low-cost
Les autres, des dommages collatéraux...
Ils ont mêmes réussit à entraîner les PNC (hôtesses et Stewards) qui ont juste oublié que le sur-effectif des PNC chez AF était déjà estimé à au moins 900 personnes...
Mais les navigants "techniques"  vous défendrons sûrement le moment venu....

Nous voiçi donc au Comité d'Entreprise de ce matin 28 janvier, instance ayant jusqu'à présent toujours parlé d'une seule voix.
Bel exemple d'union (au moins là).
Jusqu'à aujourd'hui....

Après une interruption de séance, les élus et les Représentant Syndicaux avaient décidé de ne pas allez au delà du point "un" de l'ordre du jour: approbation du PV de la réunion du 17 janvier.
En effet, comment rendre un quelconque avis, ou être même consulté, sur un projet, dont l'étude par un expert mandaté par ce même CE, n'a toujours pas été rendue?
De plus, selon certaines informations, cet expert réclamerait en vain des documents que la direction de Régional aurait beaucoup de mal à lui fournir. Un problème de rangement sûrement...

Belle position et réaction outragée de la direction à la reprise de la séance.

Tous nos collègues, dont les élus CGT, quittent donc la salle...Tous? Non, le secrétaire du CE, reste.
Que s'est'il dit au court de cet entretien avec les représentants de la direction? Mystère. Toujours est'il qu'il se lança à la poursuite des membres ayant quitté la réunion et c'est ainsi que la CGT,  la CFE-CGC et le FUC (Syndicat PNT au comportement souvent exemplaire) apprirent, deux heures après sa reprise, que la cession du Comité d'Entreprise, continuait, sans eux et sans que personne, et surtout pas le secrétaire CFDT, n'essaie de les contacter pour les en avertir.

Pourquoi ce coup de couteau dans le dos de l'union syndicale?
Une piste peut'être: le secrétaire "sus-nommé" a aujourd'hui "le cul entre deux chaises", en baisse de popularité auprès des salariés du sol, la CFDT tente de se refaire une santé auprès des PNC, PNC qui, nous le rappelions plus haut défendent l'intégration chez Air France.

Elles seraient sûrement contentes les adhérentes CFDT du siège social ou de l'escale de Nantes, ou celui-çi a encore une influence, si elles se savaient sacrifiées au nom du poids dans la balance, des bulletins d'adhésion ...

L'avenir s'annonce sombre....
On prend des décisions en suspension de séance que l'on s'empresse de ne pas respecter ensuite.

Cette journée a eu au moins l'avantage de nous permettre de compter nos alliés dans la réaction à ce plan préparé par Air France et dont nous refusons la mise en oeuvre chez Régional.
Les conséquences sociales de celui-çi ne sont toujours pas définit.
Ainsi la direction elle même parle dans sa communication d'entreprise, de cadre juridique à définir dans le cas d'un transfert de personnel vers Brit'Air sur l'escale commerciale de Lyon.
"Reste à définir"... Emploi du conditionnel...
Est ce de ça dont nous devons nous satisfaire?

Nous accepterons ce plan, quand chacun des points sur le devenir de nos camarades touchés par cette "spécialisation" sera négocié, ferra l'objet d'un accord liant les DEUX filiales ET l'actionnaire principal.
Nous refusons de voir déployé, sans compensation et sans garantie, une Low-Cost, sur le réseau occupé aujourd'hui par les deux filiales.
Enfin, si s'était la solution un jour retenu, nous accepterons une intégration quand son objectif concernera L'INTEGRALITE des salariés des deux compagnies.
L'intégralité du Personnel Navigant et du Personnel au sol.



Pour terminer, nous vous communiquons la position du CE de Brit'Air:



Communiqué du Comité d’entreprise BRIT AIR

 

Le 26 janvier, la direction de la compagnie Brit Air – filiale d'Air France – a présenté au Comité d'Entreprise, pour consultation, un "projet de spécialisation".

Ce projet vise à concentrer l'activité de Brit Air à Lyon, Orly et Rennes avec un

Redéploiement de l'ensemble des moyens de production sur ces trois sites.

Dans ce contexte, la compagnie perdrait son caractère d'entreprise bretonne et du Grand Ouest, avec notamment la fermeture de l'escale de Nantes et la réduction de moitié – dans une première phase - de l'effectif de la base de Brest. La base de Strasbourg devrait également disparaître dans une deuxième phase.

En annonçant la fermeture de l'escale de Roissy, la Compagnie perdrait son rôle de "feeder" et n'alimenterait plus de ce fait, le long courrier d' Air France au départ de Charles De Gaulle.

L'ensemble aboutit à la délocalisation du quart des effectifs du personnel navigant. Le personnel du siège social ne serait pas – pour le moment – concerné par cette restructuration.

Malgré l'évident impact sur les différents personnels, aucun élément social ne figure dans ce projet.

En outre, cette présentation ne fait état d'aucune perspective et encore moins d'engagement précis à court et moyen terme.

S'ajoute à cela une présentation tardive, compte tenu de l'avancée du dossier, et une notable différence de traitement avec l'autre opérateur concerné par ce "projet de spécialisation".

Par ailleurs, ce projet devrait s'inscrire dans la stratégie globale du groupe Air France pour son court courrier. Pourtant, Air France n'apparaît nulle part dans la présentation faite aux élus du CE.

L’expert nommé dans le cadre du droit d’alerte n'a en outre pas reçu de la part de la

Direction de l’entreprise l’ensemble des pièces nécessaires à l’analyse du projet.

Devant le caractère visiblement incomplet du dossier présenté, le Comité d'entreprise n'a pu donner un avis sur un projet qui s'analyse plutôt comme une forte restructuration que comme une simple "spécialisation".

 

Bruno CORNEC

Secrétaire du CE de l’UES Brit Air
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Published by Ernesto - dans La Compagnie
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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 10:32
.......Et CityJet, alors!!

Cela fait plus de deux ans que nos Camarades de CityJet ont entamé une procédure contre la direction de leur société pour travail dissimulé.
Basé à CDG, nos collègues étaient considérés comme travailleurs Irlandais.
Il faut rappeler que l'obtention du contrat "français" en décembre 2008, a provoqué, pour chacun d'entre eux, une réduction de salaires de 30%, l'employeur jugeant que c'était à eux et pas à lui, de payer les charges sociales sur les salaires.

Assez étrangement, aucun syndicat "corporatiste" ne s'est précipité pour défendre nos Camarades.
Il y a parfois de drôles de comportements selon que l'on attaque à Air France ou à une Cie Low-cost qui gène, justement Air France.
Syndicats, patrons, unis dans le même combat?
Dommage que ça soit au détriment d'une poignée de salariés d'une filiale du "Groupe"..

EasyJet : le parquet demande la plus forte peine

Le parquet a requis, vendredi 22 janvier, une amende de 225 000 € contre EasyJet : soit la peine maximale encourue par la compagnie pour avoir employé quelque 170 salariés à l'aéroport d'Orly sous statut britannique.

C'est "une peine que la société EasyJet peut aborder sereinement", a déclaré le représentant du parquet, rapporte l'AFP. Et de citer les 80 M€ de bénéfices réalisés par la low cost en 2009.

EasyJet comparaît pour travail dissimulé, entraves aux organes de représentation du personnel et défaut d'immatriculation, pour ne pas avoir déclaré en France la quasi-totalitié des salariés de son escale d'Orly entre juin 2003 et juin 2006, au préjudice des organismes de protection sociale français.

L'AFP rapporte que, selon une source proche du dossier, le préjudice s'élèveraient à plus de 10 M€. Le groupements des Assedic de la région parisienne, l'Unedic, l'Urssaf de Paris ainsi que plusieurs syndicats de salariés sont parmi les plaignants.

 

 

 

NEO, et sa déclinaison dans les filiales, le moins bucolique "plan de spécialisation",ne seraient que le début de la fin pour les filiales d'Air France Brit'Air et Régional.

Les plans d'AF ne s'arrêteraient pas à une simple redistribution des rôles.

3 possibilités seraient en cours d'étude pour la desserte courts et moyens courriers:

- Une collaboration renforcée avec les Low-cost existantes, option "tirer partie"

- Le rachat ou la création (oui, oui..) pure et simple d'une Cie Low-cost, option "adopter

- Repenser le court et moyen courrier, "Résister"

L'adoption de l'une des solutions n'excluant pas la mise en place d'une autre...

"Fromage et dessert".

L'avenir s'annonce sombre, surtout, qu'avec le printemps, le Mimosa fleurit....

Mimosa, le projet low cost d'Air France

La compagnie étudierait le lancement de vols low cost domestiques depuis Nice avec Transavia, selon la Tribune.

 La compagnie Air France envisage de lancer des vols intérieurs low cost dans l'Hexagone via sa filiale Transavia au départ de Nice, selon La Tribune.

Baptisé Mimosa, le projet d'Air France vise à installer Transavia à Nice, pour desservir d'autres villes de province, des liaisons aujourd'hui assurées par ses autres filiales Britair et Regional. Quatre lignes, toutes déficitaires, seraient concernées. Mais le projet d'Air France se heurte à plusieurs obstacles, notamment un accord signé avec les pilotes de la compagnie au moment de la création de Transavia, empêchant un transfert d'activité de la maison mère à la filiale, d'après le quotidien.

 


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Published by Ernesto - dans La Compagnie
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24 janvier 2010 7 24 /01 /janvier /2010 22:36
Sur un coup de tête, j'ai cherché pendant plusieurs heures ou j'avais planqué ces p...... d'identifiants du compte over-blog.
Quand je les ai enfin trouvé, je n'avais plus envie d'écrire...
Alors, on va bien voir.
Je vais vous envoyer l'adresse, et puis on va laissé le temps faire.
Avec un peu de chance, avec votre aide, la machine se remettra en route.

Je ne sais plus trop comment ça marche, j'ai vu pleins de nouvelles fonctionnalités, ça va donc "patater" un petit moment avant de choper la vitesse de croisière, mais grâce aux capacités extraordinaires de nos chefs et aux comportements minables de nos responsables "syndicaux", je crois que ce n'est pas la matière qui va manquer.

Merçi à la personne qui a envoyé un article extrait de "ou va la CGT?", dénonçant la gestion par la CGT de certains CE (en oubliant de signer le mail, bien sûr..) sur l'adresse de la CGT Regional, je crois bien que c'est ça qui m'a redonné l'envie.
Quand on fait des raccourcis et de la provocation de façon aussi stupide, on mérite une place de choix au panthéon des C....

Hasta la Victoria Siempre....
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Published by Ernesto
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14 mars 2009 6 14 /03 /mars /2009 10:08
Rapportée par Rue89 et commentée également sur RTL et France Inter (les matinales), la question suivante:
Qui a payé les vacances du président et de Madame en visite d'état au Mexique?

"En visite d'état", la précision est importante, puisque cet homme, issu du suffrage universel, représente la France lors de ce type de déplacement.
Lisez donc, et dites nous si vous vous retrouvez dans les "valeurs" de ce monsieur (et de son épouse):

Mexique : Sarkozy a-t-il séjourné chez un narco présumé ?


Ce Nicolas Sarkozy quel homme extraordinaire!
Dire que De Gaulle avait fait installer un compteur EDF dans ses appartements de l'élysée afin de payer, à ses propres frais, sa consommation d'électricité...
Vous me direz, il avait foutu l'OTAN dehors, alors que l'autre nous remet dedans.

Ily a eu de grands présidents, tous, pour l'instant, aux antipodes de nos conceptions de ce que devrait être notre société, mais là, je pense que nous aurons du mal à trouver pire...

Encore que....

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Published by Ernesto - dans Actualité
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12 mars 2009 4 12 /03 /mars /2009 21:44
Lu sur l'excellent site "Rue89" et pas entendu ailleurs:

Numéricable : un salarié écrasé mais une « affaire classée »

Par David Servenay | Rue89 | 12/03/2009 | 17H22

La plainte pour « violences aggravées » déposée par le salarié gréviste écrasé par la voiture de son PDG a été classée sans suite.

Y aura-t-il une enquête judiciaire sur l'affaire Numéricable ? Cette semaine, Patrick Bérol, salarié gréviste de l'opérateur qui s'est fait écraser par une voiture de la direction, a reçu une lettre du procureur de la République l'informant que sa plainte pour « violences aggravées » était classée sans suite, « faute d'éléments probants ». Une décision surprenante, alors que plusieurs témoins ont raconté une version qui ne colle pas avec celle de la direction.

Version contre version :  les grévistes et la direction s'opposent frontalement

Qui dit vrai ? Patrick Bérol, victime d'une triple fracture après avoir été écrasé lundi 16 février par une voiture de la direction sur le parking de l'entreprise ? Son témoignage a été diffusé sur Dailymotion par les Désobéissants en version longue. (Voir la vidéo à la 2e et à la 4e minute)

Sur le moment même, une première vidéo filmée par les Désobéissants ne montrait pas le choc, mais la course de la voiture du PDG, Pierre Danon, accélérant sur le parking de l'entreprise et, juste après, Patrick Bérol à terre. (Voir la vidéo aux alentours de 3 minutes 44)



Que dire de la version de Numéricable, bien différente de celle des grévistes ? Antoine Boulay, communicant de crise employé par l'opérateur, avait avancé l'histoire suivante, juste après les faits : 

« J'ai trois témoins parmi les cadres de l'entreprise qui ont affirmé à la police que la personne a placé exprès sa jambe sous la roue arrière, en criant d'ailleurs “Maintenant ils vont raquer”. Est-ce que vous pensez vraiment qu'il aurait roulé à dessein sur son salarié ? C'est bien que ce dernier a accepté de se faire rouler dessus. »

Quant au délit de fuite reproché au patron par le collectif des Désobéissants, il le balayait d'un revers de main : 

« Dans la voiture, ni le conducteur ni le passager ne pouvaient se rendre compte de la gravité de la situation. Ils
ont quitté l'entreprise sans savoir pour la fracture. C'est moi qui ai appelé le PDG quand il est sorti de son rendez-vous à la Défense. Il a décidé d'aller déposer aussitôt au commissariat. »

Un témoin des faits entendu par la police

Pour tirer au clair cette histoire, le parquet de Meaux aurait été inspiré d'ouvrir une information judiciaire. Mais, apparemment, il a décidé de n'en rien faire. En début de semaine, Patrick Bérol a reçu un courrier l'informant que sa plainte pour « violences aggravées » serait classée sans suite, « faute d'éléments probants ».

Pourtant, la police a entendu plusieurs témoins, dont une militante des Désobéissants qui a vu toute la scène. Précision :  Caroline, cadre de 35 ans dans le milieu associatif, fait partie du collectif depuis un an mais elle n'est pas une « militante professionnelle ».

« Nous attendions la reprise des négociations avec le PDG. Soudain, vers 16 heures, une voiture part en trombe et fait le tour du parking en U. Nous sommes alors trois ou quatre à le traverser. Patrick s'allonge sur la chaussée pour la stopper, je suis juste derrière lui. Comme il est sur la droite, la voiture essaie de passer sur la gauche. Elle arrive très vite, face à nous.
Elle évite Patrick, mais freine et s'arrête car il y a un vigile dans le passage. Puis elle repart en avant. A ce moment-là, Patrick se relève et court le long de la voiture, côté conducteur, au niveau des portières.
Elle lui roule dessus. Patrick hurle, mais la voiture continue en avant, comme si elle passait sur un dos d'âne. Elle me fonce dessus. Je pose mes deux mains sur le capot et je croise le regard du chauffeur. J'ai compris qu'il fallait m'écarter. J'ai eu très peur et j'ai été vraiment choquée par ce qui s'est passé. »

Sollicité à plusieurs reprises, le parquet de Meaux n'a pas souhaité répondre à nos appels. Quant à Patrick Bérol, hospitalisé dans un centre de convalescence, il a l'intention de porter plainte avec constitution de partie civile. Pour qu'une enquête judiciaire soit enfin ouverte.


Lisez donc ceçi, maintenant:

Un procès exemplaire de violences policières au tribunal de grande instance d’Avignon

Patrick Mohr, citoyen suisse, metteur en scène et directeur de théâtre avait été mis en garde à vue après avoir été violemment plaqué au sol, blessé par les menottes et inculpé d’outrage, rébellion et incitation à l’émeute le 21 juillet 2008 en Avignon. Il avait eu le tort d’être intervenu poliment alors qu’il était témoin, pendant le Festival, Place du Palais des Papes, d’un contrôle d’identité par trois CRS visant exclusivement deux musiciens africains. Contrôle qui lui paraissait discriminatoire sur un lieu où se trouvaient pourtant des centaines de personnes.

Après avoir eu connaissance du récit circonstancié des faits, la Commission Nationale Citoyen/Justice/Police a délégué une observatrice, Madame Chantal Mainguy pour assister à ce procès qui a eu lieu mardi 3 mars 2009 au TGI d’Avignon.

Assistaient également, des militants de la Ligue des Droits de l’Homme, Anne Biquart (Observatoire sur les violences policières illégitimes), Jacqueline Angelini-Martin (section Istres Ouest Provence) et Jean-Claude Aparicio (membre du Comité Central). La Ligue des Droits de l’Homme Suisse était représentée par son Président Damien Scalia.

Les quatre heures de débats, en l’absence des policiers accusateurs qui réclamaient 3 000 euros de dommages et intérêts ont permis à Maitre Bourdon, avocat de Monsieur Mohr, de réduire à néant les chefs d’accusation.

Madame le Procureur Général a déclaré :

« ce n’est pas parce que la violence a paru disproportionnée que les CRS ont accompli des actes illégaux… » puis, tentant de dissiper la notion du contrôle discriminatoire, « la théorie de l’apparence suffit à justifier un contrôle… »

Parmi tous les témoins, unanimes à démentir la version des policiers, l’un d’eux a affirmé avec solennité : « j’étais en face d’un acte arbitraire qui ne faisait pas honneur à nos institutions… »

Le Procureur a requis une amende de 500 euros et bien sûr Me Bourdon a demandé la relaxe de Patrick Mohr.

Le jugement est mis en délibéré et sera rendu le 8 avril 2009 à 8h30.

Avignon, le 3 mars 2009

 

Pour avoir le récit de l’arrestation raconté par Patrick Mohr, voir Mille Bâbords 9142

"Les gouvernements de tout bords doivent maintenir la peur, la crainte de la police et de l'armée, c'est la base même du maintien de l'ordre dans quelques formes de sociétés que ce soit"
"La suite dans les idées" émission de France Culture du mardi 10 mars

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Published by Ernesto - dans Actualité
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8 mars 2009 7 08 /03 /mars /2009 21:45
Un article du "Monde" qui nous met un peu de baume au coeur....

Comment l'antisarkozysme progresse



L'antisarkozysme est de retour. Ce qui n'était encore qu'une réaction des milieux les plus militants et radicaux aux débuts de la présidence de Nicolas Sarkozy devient un sentiment plus répandu dans l'opinion. Alors qu'il peine à convaincre de la pertinence de son plan anticrise, le chef de l'Etat cristallise un mécontentement croissant.

Ce dernier s'exprime dans les grèves ouvrières contre les fermetures d'usines, mais aussi dans des catégories jusqu'ici relativement protégées : magistrats, avocats, médecins, enseignants, étudiants et cadres. "On assiste à une déception incontestable de l'électorat. Elle ne s'est pas encore transformée en désaffection. Mais la crise et la remontée du chômage ne peuvent que générer un mouvement social qui va se traduire par un antisarkozysme plus marqué", analyse Denis Pingaud, vice-président exécutif de l'institut Opinionway.

Le refus d'une société mise en fiches, déshumanisée et au service de l'argent roi, s'est élargi. Multiforme, la contestation va des altermondialistes aux Verts, en passant par les militants anti-OGM et les opposants à l'incarcération de Julien Coupat dans l'affaire des sabotages des lignes SNCF.

L'"Appel des appels" en est la traduction. Depuis son foyer d'origine (les milieux psychanalytiques), il a su fédérer une multitude de mécontentements via les collectifs "Non au fichier Edvige", "Pas de zéro de conduite pour les enfants de trois ans", "Sauvons l'hôpital public", "Sauvons les Rased" (réseaux d'aides spécialisées aux élèves en difficulté), "Sauvons la recherche", "Sauvons l'université"... L'initiative surfe sur les réformes tous azimuts voulues par M. Sarkozy.

"Le temps est venu, de coordonner ces différents mouvements et d'en tirer tout le sens politique", préviennent les signataires de ce manifeste qui a déjà conquis 71 000 personnes. L'un de ses initiateurs, Roland Gori, psychanalyste, souhaite, lors d'une réunion à Paris, le 22 mars, transformer la pétition en "cahier des charges, comme les cahiers de doléances de 1789" et constituer un front uni des protestations.

"CONVERGENCE DES LUTTES"

D'autres expériences militantes témoignent de ce changement de climat. Leila Chaibi, une des animatrices de "l'Appel et la pioche", collectif de jeunes précaires et salariés proches du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA), assure que les actions de réquisition qu'elle organise dans des supermarchés attirent de plus en plus de monde. "Les gens sentent bien que le pouvoir se fout d'eux et qu'on peut repousser les limites de la désobéissance civile", explique-t-elle.

Le même écho provient des militants de Génération précaire, qui dénoncent les stages gratuits, ou de Jeudi noir dans le domaine du logement. "Les mauvaises réponses à la crise fédèrent contre Sarkozy, et le ras-le-bol monte", confirme Julien Bayou, qui participe à ces mouvements. Les politologues notent que Nicolas Sarkozy n'a plus le monopole du "mouvement" sur la scène politique, dont il disposait encore à l'automne 2008 malgré une popularité en baisse. L'aggravation de la crise économique et le sentiment que le plan de relance n'est pas à la hauteur ont changé la donne.

"La logique du mouvement perpétuel voulue par Sarkozy est arrivée à épuisement. Elle ne marche plus parce que le mouvement social a réussi à faire le lien entre des mobilisations aussi différentes que celle des enseignants-chercheurs, celle contre les licenciements dans l'automobile ou dans le secteur hospitalier", résume Vincent Tiberj, chercheur à l'Institut d'études politiques de Paris.

La montée de la contestation sociale, sectorielle, puis nationale avec l'entrée en scène des confédérations syndicales, a, semble-t-il, donné un sens au ressentiment anti-Sarkozy. La grande manifestation interprofessionnelle du 29 janvier en a été, à ce jour, l'expression la plus forte. "L'antisarkozysme fédérait tout", remarque Annick Coupé, porte-parole de Solidaires.

"Le 29, s'est exprimé le rejet du mépris ressenti de la part du président. Le slogan "tu l'as vu ma grève ?" en était le symbole", renchérit Jérome Fourquet, directeur de l'IFOP.

"C'est l'expression d'un anti-sarkozysme par le bas, d'un nouvel imaginaire politique inscrit dans le mouvement social", assure encore Stéphane Rozès, directeur général de l'institut CSA. Un climat dont profite la gauche radicale, M. Besancenot en tête. La victoire du Collectif LKP en Guadeloupe s'est inscrite dans ce paysage.

Le maître mot est désormais la "convergence des luttes". Prochain rendez-vous : le 19 mars, nouvelle journée de mobilisation interprofessionnelle.


Marc Dupuis et Sylvia Zappi

Et une petite photo pour rire,

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5 mars 2009 4 05 /03 /mars /2009 21:18
Nous aurons sûrement des explications dans les jours qui viennent, mais nous avons appris en fin d'après-midi, que la cession du Comité d'Entreprise de notre belle Compagnie, dont les déroulements habituels font plus penser à des cessions de nuit de l'assemblée Nationale, qu'a des séances de négociations LKP-Medef, avait connu une singulière animation.

Raison du désordre: les plannings de travail des escales techniques.

Nous vous avons déjà parlé de ce sujet qui, comme le serpent de mer, réapparaît avec à chaque fois les mêmes dissensions, toutes les saisons IATA (6mois).

Notre Direction ne comprends toujours pas que des Techniciens biens dans leurs rythmes de travail effectuent des prestations de meilleures qualité, sont moins fatigués et au bout du compte, assurent la garantie de la sécurité des vols de la Compagnie.

Au lieu de cela, pour des raisons de Production et de soit disantes "économies" , la Direction accroît le nombre de jours de travail successifs tout en réduisant les temps de repos.

Je pense que tout ça va finir en "eau de boudin", mais en fin de compte, c'est à se demander si ce n'est pas ce qu'ils cherchent.

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Published by Ernesto - dans La Compagnie
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5 mars 2009 4 05 /03 /mars /2009 21:13
Un appel des comités du 11 Novembre, constitués, je vous le rappel, contre le maintien en détention de Julien Coupat:

<< Venez nombreux et faites tourner l'info. >>

Rassemblement vendredi 6 mars 2009 pour la libération de Julien Coupat.
Rendez-vous à 14H devant la chambre de l'instruction, esc A, au Tribunal
de Grande Instance de Paris (M°cité).

Ce vendredi 6 mars, après un nouveau rejet de la demande de mise ne
liberté de Julien Coupat par le Juge des Libertés (alors qu’un autre
Juge des libertés, dessaisis depuis, l’avait jugé libérable le 19
décembre 2008), la cour d’appel devra déterminer si ce rejet est fondé.
Force est de constater que le dossier des mis en examens dans l’affaire
dite « des sabotages de la SNCF » n’a cessé depuis novembre de se
dégonfler, que les détenus ont été un à un libérés sans que jamais un
seul nouvel élément à charge ne soit porté à la connaissance de la
défense et a fortiori du public.

Julien Coupat est le dernier des neuf mis en examen dans cette affaire à
être encore en « détention préventive », sous le chef d’inculpation de
« direction d’association de malfaiteurs en lien avec une entreprise
terroriste ». Ce chef d’inculpation relève du régime « criminel » et
l’expose à une peine pouvant aller jusqu’à 20 ans de prison.

Nous considérons que les pouvoirs publics et l’institution judiciaire
cherchent à ne pas perdre la face en reportant tout leur acharnement sur
une figure de « chef » qu’ils ont eux-mêmes monté de toutes pièces. Nous
appelons donc à un rassemblement pour exiger la libération de Julien et
la fin d’un feuilleton politico judiciaire qui n’a que trop duré.

_______________________________________________
Diffusion mailing list
Diffusion@soutien11novembre.org
https://boum.org/mailman/listinfo/diffusion


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Published by Ernesto - dans Grèves et actions
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