Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog d'info des salariés de HOP!
  • : Blog d'information libre de toutes consignes politiques et syndicales, des salariés de HOP! La rédaction est assurée par un collectif composé en grande partie de militants de la CGT, certes, mais totalement libres de leurs propos et de leurs positions.
  • Contact

Recherche

26 octobre 2011 3 26 /10 /octobre /2011 23:52

  Tu parles!!!!

 

Une version alternative à la pensée unique des experts de tous bords

 

 

 

 

Repost 0
Published by Ernesto - dans Actualité
commenter cet article
21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 13:46

source le post.fr

 

Bonjour tout le monde, j'écris cet article (ce texte), en réaction à un article publié par Anne Applebaum sur Slate.fr . Cet article d'intitule: "le mouvement des Indignés est-il antidémocratique?" 

On y apprend en gros que le mouvement serait antidémocratique puisque non clairement en faveur de nos institutions politiques existantes. Les acteurs du mouvement seraient dangereux puisqu'ils affaibliraient la démocratie, ne sachant pas comment s'en servir.

Il suffira donc de rappeler une seule chose pour renvoyer cet article dans le casier des ânneries.
La démocratie est un système politique dans lequel tous les gens appartenant au corps politique sont susceptibles de prendre part à toutes les décisions politiques. En d'autres termes, la démocratie c'est le pouvoir au peuple.

C'est un système donc diamétralement opposé aux régimes politiques que nous connaissons dans nos pays, qui voient la population donner les pleins pouvoir à une extrême minorité de la population, sans aucun contrôle ensuite. Vous l'aurez compris, nous vivons en oligarchie consentie. En fait, les régimes oligarchiques ont été imposés à la masse sans que celle-ci ait son mot à dire; Ainsi en Tunisie ou dans les pays arabes ayant fait leur "révolution", le peuple ne participe pas dans son ensemble à la création d'un nouveau système politique et économique. C'est toujours une petite classe, ayant "volé la révolution", qui se charge de mettre en place un nouveau système politique qui permettra l'émergence d'une élite puissante.

Les Indignés ne sont donc clairement pas antidémocratiques, puisqu'ils mettent en place des assemblées populaires, ou la majorité des gens peut s'exprimer et participer à la prise de décision (même si le pouvoir appartient encore aux institutions oligarchiques). De plus le mouvement refuse toute mise en avant individuelle, de manière à ne pas permettre les abus de pouvoir, les détournements, ni la corruption engendrée par la polarisation du pouvoir.
Les Indignés SONT la démocratie, mais la démocratie réelle, celle qui n'a pas peur de la masse et qui permet tout simplement aux citoyens de prendre le contrôle de leur propre vie.
Et si de nos jours la majorité des gens pensent toujours vivre en démocratie, cela ne durera plus très longtemps, les travaux de réflexion et de pratique démocratiqueproduits par le mouvement, en Espagne et en Grèce notamment, mêlés aux choix suicidaires faits par les "représentants", ne pourront que conduire à une rupture avec les vieilles instances oligarchiques qui ont montré leur nocivité(crises, inégalités, injustices, environnement). 
Le grand soir où la démocratie remplacera l'oligarchie n'est peut-être pas pour tout de suite, mais avec plus de 8 millions d'Espagnols ayant déjà participé à la construction démocratique depuis mai 2011, la lutte pour la liberté ne peut plus être stoppée. Et quand la première "démocratie" sera tombée, et que les "démocraties" de tous les pays s'uniront en une seule force pour empêcher l'émergence d'une véritable démocratie, les gens du monde entier découvriront que la liberté et le bien des populations ne sont aucunement les buts de nos systèmes politiques.
Même en France de plus en plus de gens réfléchissent aux concepts de démocratie, d'oligarchie et de représentativité. Certains consacrent leur temps à l'étude des seules démocraties ayant existé, en Grèce antique: c'est le cas d'Etienne Chouard, fervent défenseur d'un régime politique combinant assemblées populaires et tirage au sort.

Repost 0
Published by Ernesto - dans Actualité
commenter cet article
11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 18:49

 

à voir d'urgence et à partager !

 

 

Camarades , il est plus que temps de réagir !

avant qu'on se fasse "tondre"

 

196578 1960538978082 1381046329 32388305 5913842 n

 


 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Ernesto - dans Actualité
commenter cet article
9 octobre 2011 7 09 /10 /octobre /2011 14:28

La marche des indignés atteint Bruxelles

LEMONDE.FR avec AFP | 09.10.11 | 08h06

 

Ces "indignés" venus de plusieurs pays d'Europe entendent rester une semaine dans la capitale belge et être rejoints dans les jours qui viennent par de nouveaux marcheurs.

Ces "indignés" venus de plusieurs pays d'Europe entendent rester une semaine dans la capitale belge et être rejoints dans les jours qui viennent par de nouveauxmarcheurs.AFP/NICOLAS MAETERLINCK

 

Près de 400 "indignés" partis d'Espagne, de France et des Pays-Bas se sont installés samedi 8 octobre dans un parc à Bruxelles, où ils ont commencé àplanter  leurs tentes malgré le refus des autorités locales. "Un fort dispositif de police a été vu depuis ce matin dans la zone de la basilique, composé de maîtreschiens, police montée, autobus pour détentions massives", faisaient savoir  les"indignés" à la mi-journée.

Les marcheurs rejoints par des jeunes Belges issus du mouvement des "indignés" sont arrivés sous la pluie, en fin d'après-midi au parc Elisabeth, au pied de la basilique nationale. Mais le parc étant un site classé dans lequel ne se trouve aucun point d'eau, un arrêté communal interdit tout campement sur place. Les manifestants ont dond du accepter  la proposition du bourgmestre (maire) de Koekelberg, une commune de l'agglomération bruxelloise, qui leur a proposé de s'installer  dans un bâtiment inoccupé de l'université de Flandre. "Je cherche à ce que le bon sens l'emporte dans des conditions sanitaires optimales d'accueil", a faitvaloir  l'édile, Philippe Pivin.

 UNE VINGTAINE D'ARRESTATIONS

Selon le quotidien belge Le soir , une vingtaine de personnes ont été arrêtées administrativement. Il y a également eu des échanges de coups entre les policiers et certains manifestants.

Ces "indignés" venus de plusieurs pays d'Europe entendent rester  une semaine dans la capitale belge et être  rejoints dans les jours qui viennent par de nouveaux marcheurs. Plusieurs centaines voire milliers de personnes sont attendues à Bruxelles le 15 octobre, jour où sont prévus des rassemblements dans plus de 400 villes dans au moins 45 pays, selon les "indignés" espagnols.

Repost 0
Published by Ernesto - dans Grèves et actions
commenter cet article
1 octobre 2011 6 01 /10 /octobre /2011 00:54

D’abord, on cherche à nous culpabiliser.

 On nous répète partout « La France vit au dessus de ses moyens »

 C’est faux, la France est le 5ème pays le plus riche au monde, les français produisent l’équivalent de 2000 milliards d’euros chaque année, et seulement la moitié est imposée par l’état ou les collectivités locales.

 Ses moyens, justement, l’état les choisit lui-même via la fiscalité.

 Si ses recettes sont systématiquement inférieures à ses dépenses depuis presque 40 ans, ce n’est pas parce qu’il y a trop de dépenses (la population augmente, les dépenses augmentent en conséquence) et encore moins parce qu’il n’y aurait pas assez de richesses produites en France, mais bien parce que les gouvernements n’ont pas le courage politique d’aller prendre l’argent là où il se trouve.

 Au lieu d’imposer ceux qui ont de l’argent, les gouvernements successifs ont préféré le leur emprunter (preuve qu’il existe cet argent !) et leur verser en retour des intérêts … C’est plus facile. 
 Et c’est un choix politique délibéré qui n’est pas sans conséquences :

·  Où ceux qui ont de l’argent sont doublements gagnants (moins d’impôts + rente sur le dos de l’état et des français).

·  Et où le reste des citoyens, l’immense majorité des citoyens, sont en conséquence doublement perdants.

  Au contraire, les moyens sont abondants (la France n’a jamais été aussi riche et productive, l’économie n’a jamais été aussi développée), mais l’état français se prive lui-même des moyens nécessaires pour couvrir ses dépenses.

 

Ensuite on cherche à nous effrayer.

 On nous répète partout « La France est un pays surendetté, la France est en faillite »

 C’est faux. Pour faire peur aux gens, on rapporte souvent le total de la dette (1675 Milliards d’euros) à ce que les français produisent chaque année, c'est-à-dire le PIB (2000 milliards d’euros), d’où le chiffre de 85% d’endettement. Et effectivement si nous devions donner 85% de ce que l’on gagne pour rembourser une dette on pourrait parler de surendettement. En réalité cette dette est composée d’obligations d’état dont le remboursement en moyenne est étalé sur environ 7 ans. Si on doit réellement comparer cette dette avec ce que la France gagne alors il faut la comparer avec les richesses produites par les français pendant ces 7 ans et non pas pendant 1 an, donc il faut les comparer à 14000 milliards d’euros et non plus seulement 2000 milliards … L’endettement de la France est en réalité de 12% des richesses qu’elle produit et non pas de 85%.

 Un autre moyen de nous effrayer, c’est de rapporter la dette publique à chaque habitant, comme si c’était à chacun de nous de la payer avec nos seuls revenus, alors qu’en réalité c’est à l’état de la payer, et l’état ne tire pas ses recettes uniquement que de nos revenus, mais de tous les revenus de toute l’économie.

 Vient enfin le méchant ogre, les agences de notation, on nous explique que si l’on ne se plie pas aux exigences des marchés financiers la France risque de perdre la fameuse note AAA que lui attribuent les agences de notation. Mais quand on se rend compte qu’en réalité nous ne sommes pas endettés à 85% de ce que l’on gagne mais à 12% seulement, quand on comprend qu’en réalité nous ne sommes pas du tout en situation de faillite, on comprend pourquoi les agences de notation nous donnent la meilleure note.

 

Les intérêts, la source principale de notre endettement.

 Avant la réforme de la banque de France en 1973, destinée à adapter le système bancaire français au futur système européen, l’état pouvait emprunter directement à sa banque centrale, c'est-à-dire à la banque de France. Et comme la Banque de France est une institution publique depuis qu’elle a été nationalisée en 1945, entre cette date et 1973 (les 30 glorieuses), l’état empruntait sans payer d’intérêts.

 Mais depuis cette réforme, le gouvernement a interdit cette pratique. L’état fut dès lors obligé d’emprunter sur les marchés financiers privés et donc obligé de payer des intérêts.

 La dette publique est apparue dès ce moment, et il est intéressant de constater que depuis 1978 (les chiffres de l’INSEE commencent en 1978) l’état n’a payé pratiquement que des intérêts et pour un montant cumulé équivalent à environ 1500 milliards d’euros, c'est-à-dire quasiment la totalité de la dette publique. 
 Bien que cela soit une projection fantaisiste (car évidemment les comportements des gouvernements auraient été modifiés), on peut raisonnablement penser que si les gouvernements ne s’étaient pas interdit d’emprunter directement à la banque centrale sans payer d’intérêts en 1973, aujourd’hui il n’y aurait pas ou quasiment pas de dette publique.

 Quand l’état emprunte sur les marchés financiers, il émet des obligations d’états, c'est-à-dire une reconnaissance de dette. A la différence d’un emprunt classique, l’état ne rembourse le montant du prêt qu’à son échéance finale (les durées les plus courantes sont de 2 ou 10 ans, la moyenne pour la dette publique française est environ de 7 ans). Et chaque année, l’état n’a donc finalement à payer que des intérêts, c’est ce qu’on appelle le service de la dette, soit environ 50 milliards d’intérêts en 2011, et c’est la 2ème plus grosse dépense dans le budget de l’état.

 Hors depuis le milieu des années 1970, le budget de l’état étant systématiquement en déficit, pour rembourser les obligations arrivées à échéance, l’état en réémet de nouvelles … C’est l’AFT (Agence France Trésor) qui s’en occupe. Bref, depuis presque 40 ans, pour rembourser ses emprunts, l’état réemprunte. Voilà pourquoi, depuis tout ce temps, nous n’avons pratiquement payé que des intérêts.

 Seulement tout ceci a un effet pervers, cela signifie que nous payons encore aujourd’hui des intérêts pour des emprunts qui ont été fait et remboursés il y a 40 ans … C’est comme si petit à petit nous payions 2 fois puis 3 fois puis plus le temps passe plus nous payons de fois, les intérêts des mêmes choses que nous avons déjà payé … C’est de l’usure. Cela nous a couté 1500 milliards d'euros jusqu'à présent ! C'est comme si on avait tout payé deux fois !

 

L’endettement de l’état, un objectif politique et financier

 En prenant du recul un instant est-il plausible que durant les années 1970-80-90, d’un seul coup, tous les gouvernements d’un grand nombre de pays dans toutes les parties du monde soient subitement devenus de mauvais gestionnaires irresponsables ? Ou alors toutes ces explosions de l’endettement des différents états ne s’expliqueraient-elles pas plutôt par la mise en place dans tous ces pays, pendant toute cette période, de ces marchés financiers d’obligations d’état et donc par le développement et la généralisation de cette méthode de financement des déficits de l’état ?

 Aujourd’hui, sur les marchés financiers, ce sont diverses institutions financières, comme des sociétés d’assurances, et aussi des particuliers qui ont de l’argent à placer, mais ce sont principalement des banques qui achètent les obligations qui sont émises par les états ( pour la France, françaises et européennes ) … 
 C’est encore plus vrai depuis la crise financière de 2008, alors que les banques n’avaient plus confiance les unes envers les autres, le marché le plus sûr était celui des obligations d’états. Et comme les états devaient faire face à une récession économique, et donc à des lourds déficits sociaux, comme ils ont choisit d’emprunter en masse pour sauver les banques et le système financier qui menaçait de s’effondrer et enfin comme ils ont financé des plans de relance de l’économie, tous les pays ont vu leurs déficits doubler, voir tripler, et les banques se sont particulièrement gorgées d’obligations d’état.

 Le problème, c’est que l’argent que les états empruntent à ces banques, c’est de l’argent que ces banques ont elles-mêmes emprunté à la banque centrale auparavant à un taux d’intérêt de 1%, son fameux taux directeur.

 Hors le taux auquel les banques prêtent à la France oscille en moyenne entre 3 et 4%. Grâce à ce système, les banques se font donc sur le dos des français de belles marges de 2 ou 3%. Sur des sommes qui se comptent en millions ou en milliards, c’est un placement particulièrement lucratif !

 Quand on se rappelle que durant la crise de 2008, toute l’économie était en récession, seules les banques s’en sont sorties avec des bénéfices records, on comprend pourquoi.

 Pour un pays comme la Grèce, les banques n’exigent pas 3% comme la France, mais un taux de 18% pour les obligations de 2 ans, pour le Portugal un taux de 12% etc …

 Et il ne faut pas aller chercher plus loin les raisons de la crise en Grèce, ou qui s’annonce dans les autres pays comme l’Espagne l’Italie ou le Portugal, car aucun pays ne peut soutenir sa dette actuelle à un taux de 12 ni même de 18%. Si la France devait payer 18% d’intérêts et non pas 3%, elle devrait payer chaque année 300 milliards d’euros d’intérêts, et non pas 50. Ce qui est impossible.

 Et qu’est ce qui justifie que les banques se prennent de telles marges alors que comme avant 1973 l’état pourrait très bien directement emprunter à la banque centrale à 1% voir sans payer d’intérêts ? Fournissent-elles un service ou un travail en échange pour mériter tout cet argent ? Absolument pas … Comme tous les spéculateurs d'une manière générale, ce sont comme des parasites …
 Ce système a été mis en place à l’occasion de la construction européenne, et il n’y a jamais eu de débat publique sur ce sujet, personne n’a demandé leur avis et encore moins leur consentement aux citoyens.

 Il aurait été parfaitement légitime pourtant de se demander pourquoi il fallait mettre en place un tel système qui finalement s’est avéré être si couteux au point de faire exploser la dette publique et qui finalement on le voit finit par plonger toute l’Europe dans une crise des finances publiques ?

 Par exemple si la Grèce pouvait emprunter directement à la banque centrale européenne au lieu de devoir emprunter à 18% sur les marchés financiers, la crise qu’elle subit serait immédiatement résolue !

 Qu’est ce qui a motivé les politiciens en 1973 à adopter cette réforme de la Banque de France et en particulier cette interdiction pour l’état d’emprunter à sa banque centrale, puis ensuite ceux qui ont continué à construire et à mettre en place le système financier européen, pour aboutir en 1993 au traité de Maastricht ?

 L’intérêt financier pour les spéculateurs, et en particulier pour les banques est évident. Et quand on comprend que ce sont des banquiers qui ont conseillé nos politiciens pour mettre en place tout ce système monétaire et financier au niveau européen, le conflit d’intérêt est lui aussi évident.

 Quand à l’intérêt politique, on l’entrevoit assez nettement dans l’instrumentalisation que certains politiciens font de la dette et de la crise grecque pour imposer des politiques de régressions sociales et de privatisation avec leurs fameux plans de rigueur (bref toutes les politiques qu’ils ont en réalité toujours défendues comme par hasard).

 

La rigueur.

 D’après Frédéric Lordon, c'est le gouvernement allemand surtout qui a insisté pour mettre en place ce système monétaire au niveau européen, c’était leur condition pour accepter une monnaie unique et signer plus tard le traité de Maastricht. 
 Car la monnaie unique ayant la fâcheuse propriété d’empêcher désormais les marchés financiers de spéculer contre la monnaie d’un pays en particulier, ce moyen de pression étant perdu, les gouvernements se retrouvaient ainsi, oh comble de l’horreur, soumis à la seule pression des populations, qui voyez-vous, ont tendance abusivement à réclamer, comme s’ils se croyaient en démocratie, toujours plus de salaires, toujours plus de services publiques, et toujours plus de protections sociales.
 Pour les partisans de la rigueur allemande c’était une idée insupportable. Il fallait à tout prix restaurer la soumission des états à la pression des marchés financiers, et en interdisant aux états d’emprunter à leur banque centrale, et donc en les obligeant à financer leurs déficits avec des financements privés sur les marchés financiers internationaux, c’était le meilleur moyen de pression dont ils pouvaient rêver ( bien qu’honnêtement j’ai tendance à croire que le contrôle de la situation leur a un petit peu échappé ).

 Notons qu’ils n’ont rien inventé, nos frêres africains ou américains du sud pourront largement le confirmer. Cette méthode endettement / rigueur a été largement testée et appliquée par les bons soins du docteur FMI dans déjà un bon nombre de pays du sud, les privatisations et les régressions sociales ont toujours été les contreparties de leurs aides.

Et on en voit aujourd’hui les résultats en Grèce … Le pays va-t-il mieux économiquement ? La dette s’est-elle résorbée ? Non au contraire, la récession économique qu’elle subit bat tous les records (pratiquement 7% …), et sa dette continue de s’aggraver, forcément … Ce qu’elle subit ressemble à s’y méprendre à un pillage …

 Constatant que ce sont les principaux partisans de la rigueur, et donc aujourd’hui de la rigueur budgétaire, qui sont ceux qui ont creusé le plus les déficits publics, notamment en multipliant les dépenses fiscales (exonérations / niches fiscales / réductions d’impôts) très coûteuses, et donc en appauvrissant l’état, la boucle est bouclée.

 

Le combat politique de notre génération.

 Ce qui nous a mené à cette dette publique, c’est l’effet conjugué des intérêts que nous payons sans justification depuis 40 ans et des dépenses fiscales qui appauvrissent délibérément l’état. Tout cela a pour but, outre l’intérêt financier direct évident, de nous faire avaler des régressions sociales, des privatisations, et des régressions démocratiques qu’autrement, c'est-à-dire démocratiquement, nous refuserions.

 Car notons le bien, on se garde bien de demander leur avis aux populations. L’absence de mandats démocratiques pour mener ces politiques de rigueur ne les gène pas le moins du monde.

 Un seul peuple a été consulté, un petit peuple dans le nord, en Islande, ils ont dis non par référendum au sauvetage publique des banques privées, et ils s’en sortent très bien.

 On a la chance d’avoir l’élection majeure de notre pays qui tombe en 2012, en plein coeur de cette crise. On peut nous aussi dire « non » à cette dictature de la finance, il est encore temps. Mais pour cela encore faut-il que les français soient bien informés !

 Face à leur vaste offensive idéologique actuelle (ex : la "règle d’or" qui en réalité est un cheval de troie qui consiste à constitutionaliser la rigueur), il est important que chaque citoyen, chaque patriote, déconstruise comme je le fais ici, toute l’arnaque que représente cette dette publique !

 S'il y avait réellement des vraies règles d'or à mettre en place, c'est que l'état ne devrait jamais être financé autrement que par de l'argent publique ! Que la création monétaire devrait toujours pouvoir bénéficier à la collectivité et jamais à des intérêts privés ! Que le bien être, la santé, l’éducation etc … de la population doivent toujours être prioritaires sur je ne sais quelles dettes que pourraient contracter nos banques ou nos gouvernements ! Ou enfin qu'aucun gouvernement étranger, qu'aucune banque privée, qu'aucune agence de notation n'ont à interférer dans les affaires d'un peuple SOUVERAIN et de son gouvernement.

 Nous ne pouvons compter sur aucun des grands médias, nous ne pouvons compter que sur nous-même ! Il faut informer le plus de personnes que nous pouvons : Notre famille, nos amis, nos collègues, les gens sur le net ! Aucune action n’est inutile ou dérisoire au contraire ! Il ne faut pas avoir peur de parler de politique ! L’enjeu est plus important que ce que peuvent bien penser les autres personnes de nous ou de nos idées … 
 Et ne vous découragez pas si vous n’arrivez pas à convaincre les gens sur le coup. Les idées sont comme des petites graines, elles germent petit à petit dans notre esprit. Il faut laisser aux gens le temps de confronter leur expérience avec ce que vous leur avez dit, c’est comme ça que leurs idées évoluent.Et avec le futur qui s'annonce, ils vont en avoir largement l'occasion ...

 "La dette ou la vie" résume bien la situation. C'est le combat politique de notre génération ! Soyons à la hauteur !

 

Logan, agoravox

318516 2508803884362 1381046329 33092927 791440520 n

Repost 0
Published by Ernesto - dans Actualité
commenter cet article
1 octobre 2011 6 01 /10 /octobre /2011 00:06
Repost 0
Published by Ernesto - dans Grèves et actions
commenter cet article
30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 00:52

 Camarades

prennez le temps d'écouter Etienne Chouard, ce qu'il dit est absolument

essentiel pour bien prendre conscience du systeme dans lequel nous vivons et que

nous acceptons par ignorance.

il fait une analyse très pertinente sur les causes de la crise que l'on connait actuellement

et il propose des idées tout à fait révolutionnaires qui permettront au Peuple de

reprendre le pouvoir sur l'oligarchie financiere.

                                                                                                             


Le 28 septembre dernier, Étienne Chouard, devenu célèbre lors du référendum sur la Constitution Européenne de 2005, m’a reçu chez lui pour un entretien vidéo . Plusieurs thèmes y sont abordés, d’abord son combat pour le retour de la liberté d’expression et de la vraie démocratie, le tirage au sort, les abus de langage, le problème monétaire, la dette ou encore la politique d’Hugo Chavez au Venezuela. Un des entretiens les plus passionnants que j’ai eu a réaliser, le tout sur fond de musique classique. Un immense merci pour son accueil, sa gentillesse et sa disponibilité.

La liberté d’expression

Les abus de langage et la « novlangue »

Le problème du vol monétaire

La dette

Les actions d’Hugo Chavez

Je renvoie les internautes vers les multiples conférences d’Étienne Chouard pour en savoir d’avantage sur le tirage au sort et sur son combat, ou pour participer à l’écriture de la première constitution citoyenne : http://etienne.chouard.free.fr/Europe/index.php

Vous pourrez également avoir la possibilité d’écouter une conférence en direct sur internet à la suite de laquelle vous pourrez vous-même poser vos questions sur le Libre TeamSpeak, ce dimanche 2 octobre : http://lelibrets.blogspot.com/p/rejoignez-nous_29.html                                                                                                                                                         article de Sylvain Durain. Réalisateur.    

Repost 0
Published by Ernesto - dans Actualité
commenter cet article
29 septembre 2011 4 29 /09 /septembre /2011 21:28

Pas besoin de notre bien modeste moyen d'information pour retransmettre les articles de la presse nationale. Néanmoins dans "Libération" mardi et mercredi dernier, deux articles fort intéressants sur le système sarkozy. Espionnage, intimidation, les plus hauts fonctionnaires de la police et du "renseignement"intérieur sont mouillés. 

(N'oublions pas quand même, que Tonton avait fait la même chose pour "protéger" sa fille cachée).

"Les loups ne se mangent pas entre eux", et c'est pour cette raison que nous mettons en parallèle un article de l'Humanité sur la condamnation de cinq militants syndicaux pour "peinture sur les trottoirs".

"L'état, le plus froid de tous les monstres froids. Il ment froidement et voici le mensonge qui s'échappe de sa bouche: "moi l'Etat, je suis le peuple"   F. Nietzche


Courroye ou la fin du Parquet cadeau

La mise en examen annoncée du procureur de Nanterre pour la surveillance de journalistes du «Monde» dans l’affaire Bettencourt est une première. Et condamne un nouveau proche de l’Elysée.

Par SONYA FAUREPATRICIA TOURANCHEAU

 

Le procureur de Nanterre, Philippe Courroye, proche notoire du chef de l’Etat, a été convoqué aux fins de mise en examen d’ici à quinze jours par la juge Sylvia Zimmermann, qui enquête sur les violations du secret des sources de journalistes du Monde multipliant, à l’été 2010, les révélations sur l’affaire Bettencourt. La juge d’instruction, qui ne manque pas d’indices ni d’audace, veut le mettre en examen pour «atteinte au secret des correspondances», «collecte de données à caractère personnel par moyen frauduleux, déloyal ou illicite» et enfin pour «violation et recel du secret professionnel». De quoi faire sauter l’éminent procureur des Hauts-de-Seine et son bras droit, Marie-Christine Daubigney, convoquée pour les mêmes infractions. Quant à Bernard Squarcini, patron de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), et Frédéric Péchenard, directeur général de la police nationale, ils seront entendus d’ici à fin octobre par la même juge dans «l’affaire David Sénat» (1).

Hier, ces annonces ont presque éclipsé la sortie du ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, assurant que Nicolas Sarkozy n’était«concerné par aucune» des affaires qui font tomber ses proches un à un…

«Voyou». La juge Zimmermann se fonde sur le témoignage du commandant Patrick Nieto, de l’inspection générale des services (IGS), qui lui a révélé sur PV que «M. Courroye demandait très précisément les fadettes [facturations détaillées de téléphone, ndlr] des deux journalistes», Jacques Follorou et Gérard Davet, qui ont signé sur Lemonde.fr un article sur une perquisition chez Liliane Bettencourt le 1erseptembre 2010. L’avocat de celle-ci, Me Kiejman, dépose le jour même une plainte pour «violation du secret de l’enquête» dont le procureur Courroye s’empare aussitôt. Il soupçonne sa collègue Isabelle Prévost-Desprez d’informer Follorou, coauteur de son livre Une juge à abattre. C’est ainsi que le commandant Nieto reçoit l’ordre de connaître les appels émis et reçus par Follorou, Davet mais aussi Raphaëlle Bacqué. Les fadettes du premier trahiront de nombreux échanges de SMS avec la juge. Courroye croit pouvoir pulvériser sa consœur.

Mais la juge a auditionné des policiers de l’IGS, dont Patrick Nieto, qui, selon les extraits de PV publiés hier dans le Monde, lui a déclaré que son supérieur, Daniel Jacqueme, lui avait ordonné, le 9 septembre 2010, de se procurer les fadettes des journalistes à la demande expresse de Courroye et de Daubigney. Le commandant n’a «jamais» été en relation directe avec ces deux magistrats mais assure que son supérieur «a rendu compte à sept reprises au parquet de Nanterre, soit à M. Courroye, soit à Mme Daubigney». Nieto enfonce le clou : «A chaque fois, les magistrats nous demandaient de pousser nos investigations.» La juge a fait perquisitionner l’IGS mardi pour mettre la main sur ce dossier.

Pour le journaliste Jacques Follorou, «si d’aventure le procureur Courroye avait ordonné aux policiers de l’IGS de commettre un acte illégal pour régler ses comptes avec une collègue, cela démontrerait un comportement de voyou». Cette mise en examen d’un procureur pour une infraction pénale en relation avec ses fonctions serait «du jamais vu, selon Christophe Régnard, de l’Union syndicale des magistrats (majoritaire). Entre les poursuites disciplinaires contre la juge Prévost-Desprez et la mise en examen du procureur, l’affaire Bettencourt aura décrédibilisé l’institution».

Valse. Dans un communiqué, le procureur Courroye et son adjointe«s’indignent de cette mise en cause calomnieuse, contestent formellement les infractions visées et émettent des grandes réserves sur la réalité de la procédure engagée». «On croirait la défense d’un homme politique», ironise Matthieu Bonduelle, du Syndicat de la magistrature (gauche). L’avocat du procureur Courroye, Me Dupeux, argumente : «La loi protège le secret des sources des journalistes… sauf en cas d’impératif prépondérant d’intérêt public. M. Courroye a estimé que c’était le cas ici.» Le conseil de Marie-Christine Daubigney, Me Baratelli, a demandé hier «le gel immédiat de la procédure».

Que faire maintenant de cet embarrassant Philippe Courroye ? Dans les prochaines semaines s’ouvrira la valse des procureurs. Deux pistes semblaient avoir effleuré le garde des Sceaux : laisser Philippe Courroye à Nanterre ou l’exfiltrer en le nommant procureur général d’une cour d’appel de province… un poste moins sensible, certes, mais une promotion tout de même. «Une mise en examen rendrait très difficile son maintien à Nanterre. Quant à une promotion, ce serait un scandale»,prévient Christophe Régnard. «Si la mise en cause de Courroye était confirmée, le Conseil supérieur de la magistrature pourrait se réunir en urgence et décider d’une interdiction temporaire d’exercer le temps de l’instruction», note Matthieu Bonduelle. La chancellerie fait la morte sous couvert - un comble - de ne pas interférer dans une procédure judiciaire.

(1) Du nom du conseiller de Michèle Alliot-Marie, suspecté d’être la taupe du «Monde».

 

 

Fadettes : Péchenard et Squarcini attaqués à la source

Les patrons du renseignement et de la police bientôt convoqués par les juges.

Par PATRICIA TOURANCHEAU

Suspectés d’avoir espionné un journaliste, Gérard Davet, en explorant ses factures téléphoniques, les «fadettes», le directeur central du renseignement intérieur (DCRI), Bernard Squarcini, et le grand patron de la police nationale (DGPN), Frédéric Péchenard, fourbissent leurs armes juridiques. Ils se préparent à répondre bientôt à la convocation de la juge Sylvie Zimmermann qui instruit les plaintes du Monde et de Gérard Davet pour violation de la loi du 4 janvier 2010 sur la protection du secret des sources des journalistes.

«Etonnement». Ces deux hommes promus par Nicolas Sarkozy n’ont pas manqué de remarquer - selon leur entourage - qu’ils ne risquent pas grand-chose : «C’est une loi sans pénalité, sans répression, qui ne permet donc pas de condamnation.» De plus, les deux futurs mis en cause comptent s’appuyer sur l’unique exception prévue par le texte, qui stipule : «Il ne peut être porté atteinte directement ou indirectement au secret des sources que si un impératif prépondérant d’intérêt public le justifie.»

Or Péchenard considère que l’identification d’une «taupe» au sein du ministère de la Justice, supposée avoir divulgué une pièce soumise au secret de l’instruction, relève de cet «impératif majeur». Il exposera à la magistrate son «étonnement» à la lecture dans le Monde du 19 juillet 2010 du procès-verbal d’audition de Patrice de Maistre, gestionnaire de fortune des Bettencourt, à la sortie de sa garde à vue. Il trouve cette«fuite bizarre» à un moment où pas un juge, pas un avocat ni un greffier n’ont accès à ce PV. Il connaît assez ses (ex-)flics de la brigade financière de Paris et le procureur Courroye de Nanterre, qui «mettent ce genre de document au coffre et se taisent», pour les dédouaner a priori. Ayant entendu une «ritournelle» sur «une balance» au cabinet de la garde des Sceaux, Péchenard veut vérifier son «intuition» sur un«fonctionnaire déloyal qui, peut-être, trahit Michèle Alliot-Marie», rapporte un de ses proches. Péchenard assume avoir alors demandé à Squarcini«d’identifier le haut fonctionnaire d’Etat ayant divulgué ces informations couvertes par le secret».

«Bonne foi». Squarcini lui apprend, fin juillet 2010, que «deux informateurs ont donné le nom de David Sénat, un renseignement corroboré par les fadettes», les factures téléphoniques. Le hic, c’est que la DCRI a réclamé à l’opérateur Orange non pas les fadettes de la taupe présumée mais celles du journaliste. Pour une raison simple que les deux flics n’expliqueront sûrement pas à la juge : le patron de la DCRI possède le numéro de Davet, pas celui de Sénat. De plus, la DCRI suppute que ce membre du cabinet de MAM n’a «pas pris le risque d’appeler le journaliste de son portable». Les deux grands flics essaieront même d’invoquer leur «bonne foi» : la demande de fadettes de Davet ayant été «circonscrite» au temps de la garde à vue de de Maistre, du 12 au 16 juillet, «c’est bien la preuve que seule cette source-là les intéressait, pas toutes les autres».

Quant aux atteintes au secret des correspondances, les deux soutiendront que celui-ci vise le contenu d’écoutes, pas les fadettes. Enfin, pour essayer de justifier qu’ils n’aient pas demandé l’autorisation d’éplucher les listings d’appels à la commission ad hoc (CNCIS), qui aurait refusé, ils invoqueront le flou de l’article 20 de la loi de 1991 sur les interceptions de sécurité, à une époque où mobiles et fadettes n’existaient pas.

 

Syndicalistes condamnés dans la Loire L’action sociale condamnée

 

Cinq militants écopent d’une amende pour avoir tagué des slogans contre la réforme des retraites.

Le tribunal correctionnel de Roanne, dans la Loire, a condamné, hier, cinq syndicalistes CGT à payer 2 000 euros chacun pour avoir tagué le trottoir ainsi que les murs de la sous-préfecture de Roanne lors d’une des manifestations contre la réforme des retraites, il y a un an. Le procureur avait requis un mois de prison avec sursis, considérant comme criminel un banal acte de militantisme.

L’affaire remonte au 23 septembre 2010, point culminant du conflit contre la réforme des retraites, lorsque cinq syndicalistes ont été interpellés par les forces de l’ordre à six heures du matin. Ils étaient alors en train de peindre des slogans sur le trottoir et les murs de la sous-préfecture roannaise tels que « Nicolin, fossoyeur des retraites » ou encore « Nicolin, casse-toi pauv’con ». Yves Nicolin, visé dans les écrits, favorable à la réforme du gouvernement, est député UMP de la cinquième circonscription de la Loire et ancien maire de Roanne.

Par la suite, Yves Nicolin porte plainte pour outrage. Il est rapidement suivi par Joël Mathurin, sous-préfet, qui dépose plainte pour dégradations urbaines. Le député retire finalement sa plainte au mois de juin après des discussions avec l’union locale de la CGT. « Je ne veux pas mettre de l’huile sur le feu », se justifie-t-il. Une semaine après, le sous-préfet fait de même. Pour autant, la procédure n’est pas stoppée, puisque le procureur de la République s’acharne et décide de poursuivre les syndicalistes pour injures et dégradations. L’audience a eu lieu le 13 septembre au tribunal correctionnel de Roanne.

Les syndicalistes se disent « choqués » par une décision qui criminalise le fait syndical. Ils ont décidé de faire appel. Jackie Teillol, président du comité de soutien créé par la CGT, dénonce un « verdict lourd » et souhaite prendre « des initiatives de mobilisations sociales jusqu’au jour de l’appel ».

Emmanuelle Grimaud

Repost 0
Published by Ernesto - dans Actualité
commenter cet article
28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 09:01

 

 

Repost 0
Published by Ernesto - dans Actualité
commenter cet article
24 septembre 2011 6 24 /09 /septembre /2011 18:56

Communication du Bureau du Comité d'Entreprise de Régional

A la suite, un tract de nos Camarades de la CGT-Regional sur la disparition de la caisse de solidarité recueillie pendant le dernier conflit auprès des salariés du siège de la compagnie à Nantes:


COMMUNICATION DU BUREAU DU CE


Le jeudi 22 septembre 2011, les élus réunis en Comité d’Entreprise ont voté à l’unanimité le dépôt de plainte contre l'ancien Secrétaire du Comité d'Entreprise concernant les présomptions de détournement de fonds d’un montant estimé de 180 000€, et donné pouvoir au Secrétaire du Comité d'Entreprise, Joël RONDEL, de déposer plainte auprès du Procureur de la République ainsi que de procéder à toutes les actions réclamées par la procédure.
  


Cette plainte rédigée par l’avocat du Comité d'Entreprise est appuyée par de nombreuses preuves que les membres du bureau ont pu réunir suite à une enquête interne. 

Le dossier de la plainte est envoyé ce jour, vendredi 23 septembre 2011, au Tribunal de Grande Instance de Nantes.
  


Par ailleurs, les élus ont mandaté le Cabinet d'expertise « Semaphore » pour qu'il procède à l'analyse des 3 derniers exercices comptables des budgets de fonctionnement et des œuvres sociales sous la mandature de l'ancien bureau du Comité d'Entreprise, soit d’avril 2008 à avril 2011. Les conclusions de cette enquête seront présentées aux élus du Comité d'Entreprise le 24 novembre 2011.
  


Cette procédure risque d’être longue mais nous ne manquerons pas de vous tenir régulièrement informés.
  


Le bureau CE
Joël RONDEL
Pierre TRAVERSE
Samia BENADEL

Fabrice TERRIER

 

Le tract:

 

  Information

 

Le récent conflit mené par les salariés du Sol a déclenché un véritable élan de solidarité financière.

Cette générosité émanant principalement de plusieurs syndicats et instances locales de la CGT, nous a permis de prendre l'engagement, dès la fin du conflit, de procéder à des versements sous forme de dons à nos camarades grévistes qui en feraient la demande.

 

Aujourd'hui, sur le site de Clermont-Ferrand, les responsables syndicaux commencent à distribuer les premiers chèques.

 

Au siège de la compagnie, à Nantes, vous aviez également été nombreux à participer à la collecte mise en place au profit de nos camarades en lutte. Le produit de celle-ci fut confiée à un responsable d'un autre syndicat.

 

La transparence et l'honnêteté sont des valeurs chères à notre syndicat et d'aucuns ne peuvent nous reprocher de ne pas les mettre en pratique.

 

C'est dans cet esprit que nous tenons à vous informer de la disparation de cette collecte dont nous supposons qu'elle profite ou a profité à une tierce personne malhonnête.

 

Malgré tout, nous adressons nos remerciements à toutes celles et tous ceux qui ont souhaité par leur geste soutenir notre lutte et exprimons nos regrets que cette générosité ne puisse malheureusement pas toucher les bons destinataires.

 

La CGT-Regional, une force à vos côtés

syndicat.cgt.regional@gmail.com


Repost 0
Published by Ernesto - dans La Compagnie
commenter cet article