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  • : Le blog d'info des salariés de HOP!
  • : Blog d'information libre de toutes consignes politiques et syndicales, des salariés de HOP! La rédaction est assurée par un collectif composé en grande partie de militants de la CGT, certes, mais totalement libres de leurs propos et de leurs positions.
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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 21:00

"Prendre les choses en main: convertir l'indignation en mouvement politique"

"Podemos!" Nous pouvons!

Regardez donc cette de Pablo Iglesias Turrion, figure du parti Espagnol Podemos.

Il propose une "façon de faire" à laquelle j'adhère totalement. Un VRAI changement est possible, et ce n'est pas par la politique-politicienne qu'il passera mais bien par le Citoyen. Il suffit juste d'en prendre conscience...

"Prendre les choses en main: convertir l'indignation en mouvement politique"

"Podemos!" Nous pouvons!

Regardez donc cette vidéo de l'intervention de Pablo Iglesias Turrion, figure du parti Espagnol Podemos.

Il propose une "façon de faire" à laquelle j'adhère totalement. Un VRAI changement est possible, et ce n'est pas par la politique-politicienne qu'il passera mais bien par le Citoyen. Il suffit juste d'en prendre conscience...

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16 décembre 2014 2 16 /12 /décembre /2014 00:21

Je vous fait partager le courrier que Daniel Leclerc, ex salarié du Fret d'Air France, retraité de toutes occupations professionnelles mais toujours militant à la CGT, nous a fait parvenir ce matin.

Ceux qui le connaissent ne seront pas étonnés.

Les autres non plus, j'espère.

Daniel LECLERC

Syndiqué depuis 1955

Militant aux transports Citroën, secrétaire du syndicat E.T. Aubervillier, secrétaire de l’union des syndicats des T.C., secrétaire du C.E., secrétaire du C.C.E., licencié en 1973 suite à une provocation patronale avec la complicité de la C.F.T.

Militant au Frêt AIR FRANCE à compter de 1976, divers mandats : élu du personnel, DS, CHSCT. FNE 1995, retraité 1998. C.E. UL Roissy C.D.G. de 1978 à 2010.

Conseiller prud’hommes à BOBIGNY de 1979 à 1992 : président de section, juge des référés.

Chers Camarades,

Lorsque j’ai adhéré à la C.G.T., à 17 ans à ma sortie de l’école d’apprentissage, la formation syndicale se faisait dans les arrières salles des bistros du coin le samedi après-midi ou le dimanche matin, la formation syndicale était effectuée sur les temps de loisirs.

J’y ai appris les valeurs de classe, une C.G.T. avec des militants intègres, honnêtes, etc. J’ai appris également que le choix des militants responsables chargés d’appliquer les décisions collectives devait résulter d’une décision collective après une réflexion permettant de savoir lequel d’entre nous était le mieux à même à prendre ces responsabilités. J’ai appris également que le syndicalisme de classe organisait l’action revendicative pour la satisfaction des revendications décidées par les salariés selon leurs besoins, pour un changement de société…

Le problème LEPAON n’est pas un problème uniquement LEPAON. Ce n’est pas lui seul qui a pris les décisions de signer les chèques, de s’accorder des salaires hors de proportion, un logement de fonction hors norme, des indemnités scandaleuses suite à son départ de l’URM, il y a des complicités, « le ver est dans le fruit ». Il oserait affirmer qu’il n’était pas au courant de toutes ses largesses….

La question est posée de savoir comment des individus sans valeur morale, sans valeur de classe… sont arrivés à des postes de responsabilité à la Conf, dans certaines Fédés, certains syndicats, syndicats régionaux (Ports et Docks, Nettoyage…), etc.

L’abandon du syndicalisme de classe et de ses valeurs remplacé par le syndicalisme rassemblé qui a été imposé, le non contrôle des mandats, « le bétonnage » lors des congrès pour imposer des changements idéologiques à contre-courant, des documents d’orientations vides de tous contenus de classe (absence de véritables projets de société, de contenus revendicatifs), le choix des militants sans débat démocratique sur le seul critère tous… sauf !... etc., le refus d’organiser un véritable débat démocratique, etc., sont les résultats de cette situation.

Il y a besoin d’un véritable débat démocratique dans la C.G.T. : pour exemple, l’accord sur la représentativité a été signé contre l’avis de la majorité des syndiqués, aujourd’hui nous en mesurons les dégâts, etc. Il y a besoin d’avoir un projet de société avec un contenu revendicatif afin de créer le rapport de force pour combattre l’adversaire de classe et ses ambitions outrancières. Le capitalisme ne s’aménage pas, il se combat. Ces dispositions découlent de la Charte d’Amiens, élément fondateur de notre C.G.T.

La confédération ne confédère plus, les fédérations ne fédèrent plus. Les camarades de la SNCM, comme d’autres, sont livrés à eux-mêmes. Aucune solidarité et encore moins d’action de solidarité de la part de la Conf ou des fédérations pour les camarades de ces boites. Pourtant, ils combattent le système de déréglementation qu’impose le grand capital qui consiste à tout déréglementer pour satisfaire toujours plus la voracité des actionnaires et ramener les salariés au seuil de la pauvreté.

Nous ne pouvons pas nous contenter, comme les syndicats réformistes, de préserver les acquis. Nous ne pouvons que constater qu’en l’absence de luttes et de perspective rien n’a été acquis depuis plusieurs années. Si les salariés sont dans la récession, les actionnaires qui pillent la force de travail des salariés se goinfrent de plus en plus des profits créés par les travailleurs.

Le secrétaire de la C.G.T. n’est qu’un militant parmi les autres, il doit être considéré comme tel.

Le salaire du secrétaire général doit correspondre, comme par le passé, à une catégorie d’ouvrier professionnel de la grille hiérarchique de la métallurgie.

En règle générale les permanents ont une garantie de leurs salaires qu’ils percevaient dans l’entreprise.

Les secrétaires généraux de la C.G.T. n’ont jamais eu de logement de fonction, Georges SEGUY, Henri KRASUCiY (HLM PARIS 20ème), Louis VIANNET. Leurs salaires découlaient de la règle établie.

A quel titre LEPAON bénéficie-t-il d’un logement de fonction luxueux ? La C.G.T a accès aux logements du 1%, est-ce un crime de lèse-majesté que de vivre en HLM, lieu de vie de nombreux travailleurs, Henry y a vécu toute sa vie.

Qui a décidé que LEPAON perçoive un salaire pharaonique de 5000€ auquel s’ajoutent les 2000€ de logement de fonction soit 7000€. Combien gagnait-il à Moulinex?..

S’il y a une différence de loyer entre la Province et Paris, il doit y avoir compensation mais pas avec un salaire outrancier de 5000€.

Qui a décidé de sortir des règles de rémunération des permanents et d’entretenir LEPAON comme on entretient une demi-mondaine?

A quel titre LEPAON a-t-il touché un bakchich de 30000€ lors de son départ de l’union régionale de Normandie? Des camarades normands parlent même de 100000€?

Le mandat des militants permanents n’est pas l’exécution d’un contrat de travail mais un acte militant, une succession de responsabilités au sein de la C.G.T.. Les successions de responsabilités ne sont pas des ruptures successives du contrat de travail. Un permanent n’est pas un mercenaire, c’est un militant au service de la classe et de l’organisation.

Lorsqu’un salarié est muté au sein d’une même entreprise, il ne perçoit pas d’indemnité de licenciement même lors d’un changement de prestataire de service.

Un permanent est un militant avant tout, son rôle n’est pas de détourner l’argent des syndiqués à son profit.

A qui fera-t-on croire que l’immeuble de la Conf serait « un vieil immeuble vétuste sous contrôle des monuments historiques » ? Utiliser l’argument d’évolution des normes de construction pour justifier l’aménagement du bureau du secrétaire général en bureau de « ministre » est malhonnête, l’argent des syndiqués est dilapidé pour satisfaire le caprice d’une « danseuse ». Je ne pense pas que le bureau de THIBAULT était d’une vétusté telle que sa remise « aux normes » coute 65000€.

Aux vues de ces malversations je m’interroge sur ce qui s’est passé à Moulinex. Qui croire ? Les militants de base de Moulinex ou un sombre personnage pour qui la C.G.T. n’est qu’une vache à lait qu’il trait pour son profit et son confort personnel.

Le système de perversité mis en place à la C.G.T. doit être balayé, il n’y a pas de place pour les malhonnêtes ni pour un Xème syndicat de collaboration de classe, nous devons revenir à nos fondamentaux de classe, d’intégrité, d’honnêteté, de fraternité. Les syndiqués doivent se réapproprier leur outil syndical, décider de leurs revendications selon leurs besoins sans se laisser enfermer dans le carcan d'une société capitaliste qui organise éternellement sa crise pour amasser le maximum de profits immédiats. Ces perspectives claires sont le ciment qui permettra de créer un rapport de force pour la satisfaction des revendications et pour changer la société.

Recevez, chers Camarades, mes salutations confraternelles.

Daniel

Reçois les miennes, Camarade

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 17:45

Transférer par un Copain, cette info était passée complètement inaperçue.

Enfin, pour moi.

Le lien conduit sur le site du "Parisien-Mag":

 

http://www.les-crises.fr/le-parisien-mutuelles-le-patient-va-souffrir/

Si vous êtes choqués, vous pouvez vous plaindre en citant l’article du Parisien à :
Bruno Le Roux, Président du groupe PS à l’Assemblée : bleroux@assemblee-nationale.fr ou brunolerouxdepute@yahoo.fr. Cependant un coup de fil au secrétariat à l’Assemblée est bien plus efficace : 01 40 63 60 00
Jean-Christophe Cambadélis, big boss du PS : jccambadelis@assemblee-nationale.fr. Cependanr un coup de fil au secrétariat à l’Assemblée est bien plus efficace :

01 40 63 60 00


François Hollande, c’est ici

Manuel Valls, c’estici

votre député (même numéro à l’Assemblée, ou à sa permanence)
vos délégués syndicaux d’entreprise
Arrivés à 500 mails, ils regarderont de plus près ce sujet kafkaïen…
Diffusez aussi largement l’info…

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31 octobre 2014 5 31 /10 /octobre /2014 18:21

Suite de l'affaire du détournement des fonds des oeuvres sociales du Comité d'Entreprise de Régional par l'ancien secrétaire (CFDT).

La Caisse d'Epargne a été condamnée pour avoir permis l'encaissement de 82500€ de chèques falsifiés par le "personnage"...

C'est une partie de ce qu'il a volé aux salariés. Rappelons, également, que l'individu avait été jusqu'à détourner le montant d'une quête faite en soutiens de salariés grévistes.

la com:

Comme nous vous l’avions annoncé au mois de Juin dernier,

le CE a gagné le procès qui l’opposait à la Caisse d’Epargne dans le cadre du détournement de fonds au CE.

Aujourd’hui nous sommes heureux de pouvoir vous confirmer la réception du chèque.

Cette somme a permis d’augmenter le montant de la subvention des bons d’achats pour Noël :


135€ au lieu de 85€ prévu initialement.

Le dossier est toujours en cours, le procès devrait avoir lieu en début d’année 2015,
nous vous tiendrons informés des suites données à cette affaire.

Joël RONDEL
Secrétaire du Comité d’Entreprise
Hop!-Regi
onal

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31 octobre 2014 5 31 /10 /octobre /2014 18:17

Lu sur le site du Mouvement Politique d'Emancipation Populaire...

PACTE DE RESPONSABILITE : LE PRESIDENT DU MEDEF NOMME PREMIER MINISTRE !

Par le Mouvement politique d’émancipation populaire (M’PEP).

Le 31 octobre 2014.

Résumé

Alors que le Premier ministre vient de déclarer, le 22 octobre 2014, qu’il fallait en finir avec « la gauche passéiste », qu’il regrettait que le PS n’ait pas saisi la main tendue de François Bayrou en 2012 et qu’il serait d’accord pour que le Parti socialiste change de nom, il faut saluer son parler vrai ! Il assume et revendique la politique antisociale qu’il mène et son allégeance au grand patronat. A contrario du candidat François Hollande qui s’est fait élire sur ses « 60 engagements » et n’en a respecté aucun !

De fait, François Hollande, depuis son accession à l’Élysée, accélère la politique néolibérale menée par son prédécesseur. C’est la poursuite de la démolition de l’œuvre du Conseil national de la Résistance (CNR), assumée et revendiquée. Le gouvernement ne fait plus jouer à l’Etat le rôle qui était le sien de veiller au compromis entre les forces sociales ayant des intérêts divergents, il signe un pacte avec l’une de ses forces, le grand patronat, et derrière lui les puissances financières. La nomination de Manuel Valls comme Premier ministre en avril 2014 a accéléré cette stratégie. Et l’arrivée du ministre de l’Economie, Emmanuel Macron, ne laisse désormais aucune ambiguïté sur la nature du gouvernement choisi par François Hollande. Délibérément, ouvertement, c’est la défense des intérêts des classes dominantes qui est rondement menée par la bande néolibérale au pouvoir. Retour sur la naissance et l’avènement du « pacte de responsabilité » qui a publiquement traduit en acte les véritables alliances de classe de François Hollande.

Texte complet

Le « Pacte de responsabilité », né d’un intense lobbying du grand patronat auprès du président de la République, a été présenté en deux temps. D’abord le 31 décembre 2013 lors des vœux de François Hollande aux Français, et ensuite lors de sa conférence de presse du 14 janvier 2014. Les titres de la presse ont marqué l’importance de l’évènement : « La communauté financière salue le pacte de responsabilité » (Les Echos, 24 et 25 janvier 2014) ;« Hollande bouscule sa gauche et désoriente la droite » (Le Monde, 16 janvier 2014) ; « L’UMP embarrassée par le virage de M. Hollande » (Le Monde, 8 janvier 2014) ; « François Hollande, la synthèse sociale-libérale » (Le Monde, 9 janvier 2014).

Pour François Hollande, en effet, « le temps est venu de régler le principal problème de la France : sa production. […] C’est donc sur l’offre qu’il faut agir. Sur l’offre ! Ce n’est pas contradictoire avec la demande. L’offre crée même la demande » (conférence de presse du 14 janvier 2014). Il faut, selon lui,« alléger les charges des entreprises, réduire leurs contraintes sur leurs activités ; et en contrepartie permettre plus d’embauches et davantage de dialogue social ». Il a annoncé « la fin des cotisations familiales » pour les entreprises et les travailleurs indépendants d’ici à 2017. Ce qui représenterait 30 à 35 milliards d’euros de cotisations sociales patronales en moins. Cela faisait quarante ans que le grand patronat réclamait le transfert sur l’Etat des cotisations familiales, et c’est un président « socialiste » qui satisfait cette vieille revendication patronale. La baisse des recettes sera compensée par des« économies » sur l’ensemble de la dépense publique. La diminution de la dépense publique nécessaire, fixée à 50 milliards d’euros, s’organisera ainsi : 18 milliards en 2015 et 2016, 14 milliards en 2017. Depuis cette annonce, on assiste dans la presse à une sorte de concours Lépine pour trouver le meilleur moyen de faire baisser la dépense publique de 50 milliards d’euros d’ici 2017.

Or, bien entendu, l’offre est fonction de la demande. Les économies sur la fonction publique, au contraire de l’effet voulu, entraînent mécaniquement une baisse de la demande de la part de fonctionnaires moins nombreux, plus inquiets de l’avenir, et pourtant jusqu’à présent, il ne faut pas se leurrer, locomotives de la demande. L’embauche de très rares travailleurs dans le secteur privé, à des postes souvent subalternes, et avec des contrats à durée déterminée - souvent à courte durée d’ailleurs - ne compensera en rien cette baisse de la demande, d’autant que les délocalisations se poursuivent.

La « désindexation » des prestations sociales est en bonne position. Il s’agit de décrocher les prestations sociales (allocations logement, allocations chômage, famille, etc.) de l’évolution de l’inflation. L’indexation coûte des milliards d’euros chaque année à la Sécurité sociale. Son but, rappelons-le, est le maintien du pouvoir d’achat des familles les plus pauvres, ce qui favorise la consommation, et donc l’emploi. Par exemple, sous-indexer d’un point les prestations familiales et retraites en 2014 rapporterait 1,5 milliard par an. Cependant, cette mesure ferait perdre cette somme pour la consommation et donc pour les débouchés des entreprises.... Bruno Le Roux, président du groupe PS à l’Assemblée nationale, dans un autre registre, avance l’idée de bloquer l’avancement des fonctionnaires. Cela permettrait d’économiser 1,2 milliard d’euros. Et de réduire les débouchés des entreprises…

Le plus grave, toutefois, concerne les dépenses de santé qui vont être victimes d’un plan d’austérité historique. Elles représentent encore aujourd’hui 185 milliards d’euros par an, malgré deux décennies de charcutages, amputations et anesthésies qui ont conduit à la baisse des remboursements pour les assurés sociaux et à l’asphyxie de l’hôpital public. L’objectif serait de limiter l’augmentation des dépenses de santé remboursées à 1,75% par an, c’est-à-dire moins que l’inflation. Il est nécessaire de rappeler que cette augmentation des dépenses de santé ne résulte pas de l’incompétence de l’assurance-maladie ni de l’irresponsabilité des assurés sociaux. Elle vient de l’allongement de l’espérance de vie, du coût des nouveaux équipements, de l’indexation des prestations sur l’inflation, de l’augmentation des honoraires des professionnels de santé, des affections de longue durée, de la Couverture médicale universelle (CMU) et du coût des médicaments. Des déremboursements massifs sont en préparation…

Le « Pacte de responsabilité », venant après la suppression de la taxe professionnelle et la réduction de la TVA sur la restauration, pour des résultats inexistants en matière d’emploi, témoigne que le « Pacte de compétitivité » de novembre 2012 a été un échec. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, le « Pacte de responsabilité » connaîtra le même sort. Devant cet échec prévisible, le patronat invoquera les « rigidités » du code du travail et un nouveau cycle de blabla sur le sujet s’ouvrira.

Plusieurs syndicats, qui avaient pourtant matière à protester avec vigueur, sont aux abonnés absents. Ils acceptent de participer à des « conférences sociales » bidon où les décisions sont prises avant la réunion. C’est la « négociation » par certains syndicats eux-mêmes des reculs sociaux. Face à cette offensive ultralibérale, dirigée par un président, une majorité parlementaire, un parti « socialiste », les syndicats ne parviennent pas à s’unir, certains sont même complices du gouvernement ou impuissants. C’est un malaise syndical profond qui coupe une partie de la base des sommets syndicaux. Par exemple pour Jean Grosset, secrétaire général adjoint de l’UNSA, « l’idée d’un pacte est plutôt intelligente » (Le Figaro, 8 janvier 2014). Pour Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, ce pacte est susceptible d’ouvrir la perspective d’ « un nouveau mode de développement incluant une forte dimension sociale » (Le Monde, 5 mars 2014).

En outre monsieur Hollande est un parjure, car il piétine nombre des « 60 engagements pour la France » pris pendant la campagne de l’élection présidentielle en 2012. Il est parfaitement clair que les annonces faites le 14 janvier 2014 ne sont pas compatibles avec les « 60 engagements » du candidat. Quelques exemples :

  • Engagement n° 7 : « Je séparerai les activités des banques qui sont utiles à l’investissement et à l’emploi, de leurs opérations spéculatives. J’interdirai aux banques françaises d’exercer dans les paradis fiscaux. Il sera mis fin aux produits financiers toxiques qui enrichissent les spéculateurs et menacent l’économie. Je supprimerai les stock-options, sauf pour les entreprises naissantes, et j’encadrerai les bonus. Je taxerai les bénéfices des banques en augmentant leur imposition de 15%. Je proposerai la création d’une taxe sur toutes les transactions financières ainsi que d’une agence publique européenne de notation. »

  • Engagement n° 3 : « Je mettrai en place trois taux d’imposition différents sur les sociétés : 35% pour les grandes, 30% pour les petites et moyennes, 15% pour les très petites.

  • Engagement n° 15 : « Je ferai contribuer les plus fortunés des Français à l’effort national en créant une tranche supplémentaire de 45% pour les revenus supérieurs à 150 000 euros par part. »

  • Engagement n° 16 : « Je maintiendrai toutes les ressources affectées à la politique familiale. »

  • Engagement n° 26 : « J’imposerai aux dirigeants des entreprises publiques un écart maximal de rémunérations de 1 à 20. »

Les résultats en termes d’emplois créés grâce au Pacte de responsabilité font l’objet d’évaluations contradictoires : 190.000 emplois de plus selon le gouvernement ; 60.000 emplois de moins selon la direction du Trésor (Les Echos, 30 juin 2014). Les 30 milliards d’euros de baisse de cotisations sociales patronales ne créeront ainsi que 137.000 emplois dans le secteur marchand, soit la somme faramineuse de 220.000 euros par emploi créé ! Le droit opposable à l’emploi que propose le M’PEP, avec un coût par emploi créé légèrement supérieur à 40.000 euros, susciterait la création de 750.000 emplois directs dans le secteur non-marchand, sans compter les emplois indirects dans le secteur marchand.

François Hollande, depuis son accession à l’Élysée, accélère la politique néolibérale menée par son prédécesseur. C’est la poursuite de la démolition de l’œuvre du Conseil national de la Résistance (CNR), assumée et revendiquée. Le gouvernement ne fait plus jouer à l’Etat le rôle qui était le sien de veiller au compromis entre les forces sociales ayant des intérêts divergents, il signe un pacte avec l’une de ses forces, le grand patronat, et derrière lui surtout les puissances financières. La nomination de Manuel Valls comme Premier ministre en avril 2014 accélère cette stratégie.

Si monsieur Hollande veut faire baisser le chômage, remplir les bons de commandes des commerçants, artisans et PME, sauvegarder le système social issu du CNR, voire l’améliorer, alors il doit passer de la politique de l’offre à la politique de la demande. Il doit augmenter massivement les bas salaires et les minimas sociaux et supprimer tous les cadeaux au MEDEF et surtout les exonérations de cotisations sociales sur les bas salaires qui tuent la Sécurité sociale, nos régimes de retraite et notre politique familiale. Pour y parvenir, la sortie de l’Union européenne et de l’euro est une nécessité. En somme faire l’inverse de ce qu’il fait.

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30 octobre 2014 4 30 /10 /octobre /2014 21:08

Vous trouverez ci-dessous le texte envoyé aux adhérents de la CGT-HOP Régional.

Si l'affaire n'était pas si grave, j'aurai osé une petite plaisanterie, car je souhaite également apporter quelques "humeurs" à la suite de cette communication. Un truc du style: "lisez, je vous reprends après...", mais je ne suis pas d'humeur .


Bonsoir à tous et toutes

Vous avez tous et toutes je suppose, appris l'affaire qui touche aujourd'hui votre, notre, Syndicat.
L'actualité est ainsi faites, qu'il ne se passe pas une semaine, un jour sans que des révélations concernant des personnalités politiques, des dirigeants d'entreprise n'apparaissent au grand jour, renforçant l'idée du "tous pourris".
Des retraites chapeaux se montant à plusieurs dizaines de millions d'euros, l'argent aux provenances douteuses placé en Suisse, les abus de tous ordres deviennent monnaie courante et touchent tous les partis, tous les secteurs de l'État, l'ensemble de la société. Il n'y a plus ni " gauche" ni droite, seulement des hommes croupissant dans la même fange. Même le FN, parti se présentant comme LA solution est concerné. Il ne fait "pas mieux", au contraire même.

Le pouvoir rend fou! C'est une triste évidence.

Aujourd'hui c'est la CGT qui est touchée.

Ce n'est pas rien!

Symbole du dernier rempart contre les abus du système capitaliste, icône de la défense sans concession des exploités, les révélations du Canard Enchaîné viennent discréditer les dirigeants Confédéraux.
Je dis sciemment "les" dirigeants car ce n'est pas seulement Lepaon qui est en cause dans cette affaire, mais bien un groupe de personnes sensé mener les actions du plus ancien des syndicats français, le premier historiquement.


Que ces révélations arrivent à la veille de la tenue d'une réunion MEDEF-syndicats, n'est pas anodin, certes, mais le problème n'est pas de savoir s'il y a manipulation médiatique ou pas. Les faits sont avérés, reconnus et pire défendus et trouvés normaux par certains.


Nous ne sommes pas de ceux là! Nous ne le serrons jamais!
Nous avons toujours été extrêmement critiques, vous le savez, quand à la ligne prise par la "direction" de la CGT depuis Bernard Thibaut. Cette ligne se rapprochant de celle défendue par, entre autres, la CFDT, n'est pas, à notre sens, conforme aux valeurs portées nos statuts.
Aujourd'hui, ce n'est pas un problème de ligne syndicale, mais bien celui de comportements déviants, inexcusables, injustifiables.
"Mr Lapaon habitait en province. Il lui fallait un logement sur Paris".
Et alors, il ne pouvait pas se le payer!
Quand un salarié est muté, son patron prend en charge son logement? Oui, pour les cadres et les dirigeants, ce que n'est pas T. Lapaon. Il n'est pas " patron" de la CGT, mais responsable, nuance importante sûrement oubliée! Comme le reste!


La CGT Regional dénonce donc avec force les dérives comportementales et financières de certains dirigeants confédéraux et fédéraux.
Nous proposons à notre Commission Exécutive de suspendre le reversement des cotisations vers les instances fédérales et confédérales et ce, jusque ce que des sanctions exemplaires soient demandées par le Comité Confédéral National de la CGT.
Nous ne comprendrions pas que ce monsieur ainsi que ceux ayant permis de telles dérives restent au sein d'une organisation comme la notre.
Vous avez trahis, messieurs, et pour les traîtres et les nantis, il y a de la place ailleurs.


Fraternellement

Philippe Guégan

Joël Rondel

Stéphane Chaussidon

Secrétaires de la CGT-HOP! Regional


C'est une bonne prise de position et nous aimerions beaucoup être rejoint par d'autres, tout aussi scandalisés de ce que l'on apprend aujourd'hui par la presse.

La journée a été le théâtre de nombreuses interventions sur ce sujet. Mailly, pour FO, Berger pour la CFDT, jusqu'à Gattaz à qui l'on a demandé son avis.

Berger! Ah Berger! T'entendre parler des abus des autres déclenche chez moi une crise incontrôlable d'hilarité. Toi et tes sbires qui ne font que trahir les gens que tu es sensé défendre. Toi, qui par tes positions, tes déclarations et tes signatures, entérine la casse programmée par tes copains socialistes, du code du travail. Toi qui dirige une organisation dont les dirigeants se reclassent depuis des décennies dans des organismes gouvernementaux, des "think tank" libéraux, des cabinets conseils aux entreprises, toi tu aurasi des leçons à donner! TOI?!

Gattaz, patron des patrons de père en fils, tu oses parler du sujet!? Toi, dirigeant d'une organisation qui a cautionné le versement de pots de vins à FO et à la CGC par l'UIMM? Toi, qui trouve normal retraites chapeaux, parachutes dorés dont les montants atteignent ceux des des salaires d'une vie de dizaines, centaines de salariés? TOI, tu oses intervenir?

Fillipo, tu parles sur le sujet? Ton organisation ne réclame t'elle, pas la dissolution des syndicats? Lepaon a trahit la classe ouvrière" aurais tu déclaré. Tu t'y connais, c'est exactement ce que vous faites à longueur de journée par vos déclarations empruntées aux gauchistes convaincus. Seulement voilà, les Gauchistes croient ce qu'ils déclarent, pas vous. Tu es à classer avec tes potes, au même niveau que hollande et son discours du Bourget. Des gros menteurs. Beurk

Ne vous méprenez pas, ce coup de gueule ne vient pas en "excuse" à l'affaire Lepaon, il va y avoir droit. Non, c'est simplement une indignation d'un citoyen devant les déclarations de "faux culs" qui ferraient mieux de se taire plutôt que d'en rajouter.

Dites moi, journalistes de tout poils, pourquoi n'avez vous pas été interroger de vrais militants de base, de vrais Syndicalistes? Pourquoi n'avez vous jamais relayés les contestations internes à la CGT? Vous voulez faire croire que nous sommes tous complices. Savez vous ce qu'est LE Syndicaliste CGT, CFDT, FO, UNSA?

Non, vous ne savez pas, parce que le sujet ne fait pas vendre, il ne fait pas s'indigner le pauvre gars, la pauvre femme, qui rentre le soir complètement vidé par sa journée, qui essayent de finir le mois à partir du 5. Vous préférez leur asséner l'information, "nanana! Les derniers auxquels tu crois sont des traîtres. Tu vois bien qu'il est inutile de résister. Reprends donc une petite page de pub".

T. Lepaon, tu as trahi. Toi et la bureaucratie syndicale en place!

Je t'en veux, mais alors je t'en veux, tu ne peux pas imaginer!

Tu (vous) foules aux pieds l'engagement au quotidien de milliers de militants sincères. Tu (vous) ridiculise le pauvre gars qui distribue des tracts à 5:00 du mat' devant sa taule. Tu (vous) traînes dans la boue le militant qui défend tous les jours les valeurs de la CGT. Tu (vous) dévalorises les combats menés par les syndiqués, les travailleurs dans leurs entreprises. Sacrifices financiers, vies privées réduites à leurs plus simples expressions, dépressions, poursuites judiciaires, harcèlements par les chefs d'entreprises et leurs sbires, tu (vous) en avez entendu parler, non?

Cette histoire de travaux n'est que la partie émergée de l'iceberg. Il y a depuis plusieurs années, un vrai problème d'idée et d'orientations à la CGT. Je crois bien que nous aurions tous eu une autre réaction si nous pensions que les dirigeant confédéraux ET fédéraux étaient à la hauteur des enjeux. Ce n'est pas le cas.

Thierry, quand tu rentreras dans ton appartement de Vincennes, quand tu allumeras la télé, penses un peu à ceux qui se sacrifient, tous les jours pour défendre les valeurs portées par la Charte d'Amiens, en 1906. Et réfléchis.... Pas trop longtemps.

Confédération Générale du Travail
STATUTS

Préambule Le syndicalisme est né de la double volonté des salariés de défendre leurs intérêts immédiats et de participer à la transformation de la société.

Depuis sa création, il a joué un rôle déterminant dans la conquête de garanties sociales qui ont contribué à changer la condition humaine.

Fidèle à ses origines, à la charte d’Amiens de 1906, héritière des valeurs humanistes et internationalistes qui ont présidé à sa constitution, considérant la pleine validité des principes d’indépendance, de démocratie, de respect mutuel et de cohésion contenus dans le préambule des statuts de1936 (intégré aux présents statuts), la Confédération Générale du Travail défend les intérêts de tous les salariés sans exclusive, en tous temps et en tous lieux. Elle intervient en conséquence librement sur tous les champs de la vie sociale, elle participe au mouvement de transformation sociale.

Par son analyse, ses propositions et son action, elle agit pour que prévalent dans la société les idéaux de liberté, d’égalité, de justice, de laïcité, de fraternité et de solidarité.

.../....

Article 4

La CGT se fonde sur un fonctionnement démocratique. L e s syndiqués y sont égaux, libres et responsables.

Ils sont assurés de pouvoir s’exprimer en toute liberté, d’être informés et de se former, de participer à l’ensemble des décisions concernant l’orientation syndicale selon les modalités prévues par les statuts des syndicats et des unions de syndicats auxquelles ils appartiennent et de pouvoir participer à l’exercice des responsabilités syndicales.

Ils ont la responsabilité de se conformer aux principes de la démocratie, de l’indépendance, du respect du pluralisme d’opinion et de solidarité. Ils participent par le versement d’une cotisation au financement de l’activité et de l’action syndicale.

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ARTICLE 34 :

La cotisation syndicale versée régulièrement par chaque syndiqué – et sa ventilation à chacune des organisations qui constituent la CGT – matérialise son appartenance à la CGT et constitue un élément essentiel du financement de l’organisation.

Elle assure l’indépendance de toute l’organisation. Elle donne les moyens d’une activité syndicale de qualité et permet d’en assurer le développement.

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Et pas de payer les travaux dans les appartements de ses responsables

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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 13:42

Air France-KLM : révélations sur les coups fourrés d'une grève à 300 milions d'euros

LAURENCE DEQUAY - MARIANNE

Alors que les pilotes tentent de négocier avec leur direction le paiement de leurs jours de grève, "Marianne" révèle qu’Alexandre de Juniac, leur PDG, avant le conflit et donc toute négociation avec ses navigants, a constitué une nouvelle société aérienne profilée pour accompagner le développement de ses vols low cost : Transavia Company. Et qu'une holding Transavia Europe Aviation a été discrètement préenregistrée… au Portugal.

Décidemment, Air France-KLM n’en finit plus de surprendre. Alors que la compagnie préférée des Français a réussi à rétablir, après quatorze jours de mouvement social, la totalité de ses vols, la tension remonte à Roissy. Selon les informations du Point et duFigaro, certains commandants de bord et copilotes, ergotent en effet sur le décompte de leurs jours de grève et tentent de s’en faire rembourser une partie. Des réclamations que la compagnie, s’appuyant sur une jurisprudence de la Cour de cassation, exclut de satisfaire. D’autant plus qu’elles ulcèrent les stewards, les hôtesses, les vendeurs qui ont vu leurs primes fondre de plusieurs centaines d’euros au bas de leur feuilles de paye, du fait de l’annulation des vols…

Gageons donc que dans ce climat délétère, les documents que révèlent Marianne ne vont pas apaiser les salariés, ni les syndicats de pilotes , SNPL Air France ALPA, Spaf et Alter. Les actes du greffe de Bobigny que nous nous sommes procurés, indiquent en effet qu’Alexandre de Juniac, avant même que les pilotes ne déposent leur préavis de grève le 29 août dernier, avait déjà constitué une nouvelle société aérienne, aujourd'hui dénommée Transavia Company, capable selon ses status de prendre des initiatives sur des sujets bloqués au sein de Transavia France. Et pour le faire à la barbe de ses personnels, le PDG a pris un chemin bien solitaire…

Une coquille dormante est réactivée

Tout commence à la fin juillet 2014 (voir les documents ci-dessous). Alexandre de Juniac se fait nommer à la présidence d’une coquille dormante d’Air France-KLM Finance, enregistrée depuis 2012 sous le nom de Mileshouse dont l’objet officiel est l’exploitation notamment de programmes de fidélité. Dès le 1er août, il en change l’activité. Mileshouse devient alors une société de transport aérien de personnes et de marchandises dont l’objet est autant de louer des avions, que d’en acheter ou de prendre des participations dans des compagnies tierces. Bref une toute nouvelle compagnie aérienne à laquelle il ne manque plus qu’un agrément.

Cliquez sur les documents pour les visualiser en grand

Le 10 août, dans la torpeur des vacances, nouvelle étape. Le PDG cède toujours discrètement la présidence de cette société par actions simplifiées à Abraham Graber, le président de la société hollandaise Transavia.com.

Enfin, le 19 septembre, alors que les pilotes sont déjà en grève depuis quatre jours, Mileshouse prend le nom de Transavia Company. S'agit-il pour Alexandre de Juniac, épaulé par Abraham Graber de commander discrètement les Boeing 737 dont il a besoin sans alerter ses navigants ? De signer des leasings ? De recruter sans attendre au moins 15 mois, comme l’y oblige les clauses de dénonciations de l’accord en vigueur avec les pilotes de Transavia France? Contactée par Marianne, la direction d'Air France nous a simplement communiqué cette énigmatique réponse: « Comme tout groupe, Air France-KLM dispose d'entités juridiques activables en fonction de ses besoins : partenariat, financement et développement. »

Mais ce n’est pas tout. En consultant le registre des sociétés commerciales du Portugal du 1er octobre, Marianne a également découvert qu’une étrange holding dénommée Transavia Europe Aviation y était toujours pré-enregistrée sous le numéro 513 237 810. S'agit-il de la holding que le PDG défendait avant d'affirmer renoncer officiellement à ce projet le 24 septembre, devant ses salariés, le gouvernement et le Premier ministre Manuel Valls ? Sans apporter aucune explication au pré-enregistrement d'une entité lusitanienne au nom de Transavia, éventuellement par un tiers avocat, la direction d'Air France-KLM affirme simplement que« Transavia Europe n'a jamais existé et n'existe pas. Aucune société dans la perspective du projet Transavia n'a été déposé par Air France ou Air France-KLM. »

Socialement, politiquement, ce manque de transparence est pourtant risqué. Car les personnels d’Air France-KLM, comme ceux de Transavia France, déboussolés, risquent de perdre confiance dans leur direction. Quant aux députés auxquels Alexandre de Juniac a déclaré, la main sur le cœur, fin septembre en audition, qu’il menait un dialogue social ouvert, de haute volée, ils pourraient s’estimer menés en bateau. Surtout, dans une compagnie qui, de l’aveu même de son PDG, n’a que quelques mois devant elle pour offrir aux Français des vols de loisirs qui les détournent d’Easy Jet ou de Ryan air, il devient urgent d'asseoir toutes les professions à la table des négociations. Si du moins, c'est encore possible...

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13 septembre 2014 6 13 /09 /septembre /2014 09:41
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Published by Briand Sylvia - dans Air France - HOP! Régional
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1 septembre 2014 1 01 /09 /septembre /2014 09:22
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28 août 2014 4 28 /08 /août /2014 21:38
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Published by Briand Sylvia - dans LOW COST - Ryanair
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