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  • : Le blog d'info des salariés de HOP!
  • : Blog d'information libre de toutes consignes politiques et syndicales, des salariés de HOP! La rédaction est assurée par un collectif composé en grande partie de militants de la CGT, certes, mais totalement libres de leurs propos et de leurs positions.
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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 04:31
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Published by La CGT régional
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12 mai 2013 7 12 /05 /mai /2013 17:08

Quels que soient notre entreprise, notre secteur d’activité sur l’aéroport, nous sommes tous frappés par l’austérité. Partout, le patronat dénonce nos accords d’entreprise et nos acquis. Il bloque les salaires, augmente les charges de travail et supprime des emplois. Tout y passe, même les temps de pause ou les cartes de parking ! Il y a certes des différences selon les entreprises, nous ne partons pas du même niveau d’acquis et de salaire, mais nous sommes tous en train de chuter ! Et face à la crise économique, le patronat entend poursuivre cette régression sociale générale. L’appel à la grève le 28 mai que lance la CGT à Roissy a pour objectif d’unir les salariés des 750 entreprises de la plateforme derrière le mot d’ordre : « NON A L’AUSTERITE ! ».

LE 28 MAI POUR COORDONNER NOS LUTTES

Ces derniers mois, des salariés sont passés à l’action pour riposter aux attaques. Sur les pistes de Roissy, chez SWISSPORT et AEROPISTE, la CGT fait barrage à la casse des acquis que le patronat tente d’imposer à la faveur de ces maudites « passations de marchés » qui permettent aux donneurs d’ordre de livrer les salariés au patron qui saura nous exploiter le plus. Nous gagnons du temps, mais nous savons que le problème se reposera tôt ou tard.

Chez SODEXI, en zone cargo, les salariés ont obtenu des augmentations de leur salaire lors des dernières négociations, grâce à un débrayage de 2 jours. Mais ce n’est pas encore assez pour faire face à l’augmentation du coût de la vie. Toujours dans le cargo, les salariés d’Air France ont tenu un piquet de grèves pendant plusieurs semaines cet hiver pour tenter de s’opposer à la mise en œuvre des nouveaux accords d’entreprise sur le temps de travail, issus du plan d’austérité « TRANSFORM 2015 ». Mais ces luttes partielles, limitées à chaque périmètre d’une entreprise ne créent pas un rapport de force suffisant pour imposer l’arrêt de l’austérité. Unissons-nous dans le combat commun et frappons tous ensemble à partir du 28 mai !

LE 28 MAI OUVRONS DES NÉGOCIATIONS PAR SECTEUR !

Il y a un an, les agents de sûreté ont mené une grande lutte en s’unissant, au-delà de leur entreprise. Il faut suivre cet exemple en ouvrant des négociations non pas entreprise par entreprise, mais par secteur d’activité. L’Union locale CGT de Roissy organise des collectifs professionnels pour préparer cette lutte commune, par exemple pour unir les salariés du nettoyage, de la sûreté, des métiers de la piste, mais aussi pour unir les salariés de la sous-traitance avec ceux des donneurs d’ordre, par exemple pour la maintenance des avions d’Air France. Des plateformes revendicatives communes sont en train d’être élaborées par ces collectifs. Le 28 mai, nous exigerons l’ouverture de négociation par secteur en présentant des grilles de salaire communes, des mesures spécifiques à ces secteurs pour améliorer les conditions de travail, nous exigerons l’embauche des intérimaires et des CDD, etc. Nous ferons connaître nos propositions de revendications d’urgence sociale par secteur dans les prochaines semaines.

NOUS SOMMES TOUS DES SALARIES DE L’AÉRIEN !

A Roissy, nous sommes une force immense de 90 000 salariés. Mais le patronat nous a divisés en plus de 700 entreprises. Pourtant, nous n’avons qu’une seule activité : le transport aérien ! Cette organisation du travail n’a pour seul objectif que de nous affaiblir. Les salariés de la sous-traitance sont mis en concurrence les uns contre les autres pour remporter les « marchés ». Les salariés des donneurs d’ordre sont de moins en moins nombreux et donc de plus en plus vulnérables. Le projet du patronat est d’ailleurs d’en faire de nouveaux salariés de la sous-traitance !

Cette organisation du travail ne répond à aucune nécessité économique. L’aéroport devrait être organisé de façon rationnelle où chaque compagnie aérienne qui y a une base devrait avoir son propre personnel pour prendre en charge son activité. Le gestionnaire d’aéroport (ADP) devrait avoir un personnel capable de prendre en charge les avions en escale des compagnies qui n’ont pas de base d’attache à Roissy. ADP devrait aussi être l’employeur des salariés du nettoyage et les agents de sûreté devraient être intégrés dans un corps de fonctionnaires. Ce serait tellement plus simple à gérer ! C’était d’ailleurs comme cela que l’aéroport fonctionnait à ses débuts. Au lieu de cela, ils ont opté pour des centaines d’instances représentatives du personnel, de services de ressources humaines, de NAO, un système complexe de passations de marché, etc.

Pourquoi avoir organisé un tel chaos économique en dépit du bon sens ? Uniquement pour tenter d’empêcher les salariés de s’unir pour défendre leurs intérêts. Nous dénonçons cette organisation du travail et exigeons l’arrêt des mises en sous-traitance des activités et le retour des activités sous-traitées sous statut des sociétés donneuses d’ordre Air France et ADP. Nous demandons l’intégration des agents de sûreté dans un corps de fonctionnaires. Les salariés ont tout à perdre avec les externalisations : leurs acquis et leurs capacités de résistance.

A partir du 28 mai, faisons tomber les murs qui nous séparent entre entreprises et frappons tous ensemble le patronat de l’aérien pour nous opposer à ses projets.

GRÈVE GÉNÉRALE LE 28 MAI A ROISSY FRONT COMMUN CONTRE L’AUSTERITE !
Grève générale à Roissy-CDG le 28 mai
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11 mai 2013 6 11 /05 /mai /2013 16:19

Effectivement, il "en manquait un bout"....Voilà le texte complet.

Contre les politiques d’austérité, pour une véritable sécurisation de l’emploi et des salariés, pour l’amnistie sociale !

Le 14 mai, le Sénat débattra à nouveau du projet sur l’ANI (Accord CFDT/MEDEF). Le 16 mai, l’Assemblée nationale aura à son ordre du jour deux projets de loi importants : Contre les licenciements « boursiers » et l’amnistie sociale portant sur les syndicalistes condamnés ou inquiétés pour avoir défendu leurs emplois.

Le gouvernement vient de refuser cette loi d’amnistie pour les syndicalistes pour des faits concernant la précédente mandature, alors que celle-ci avait été votée par la majorité de gauche du sénat, élus socialistes compris. Derrière la loi d’amnistie se joue aussi la condamnation de la politique de ses prédécesseurs dont la brutalité a contraint nombre de salariés à se mobiliser et à agir. Le gouvernement envoit un signe politique inquiétant en faveur de la violence patronale. Une façon de les inciter à poursuivre la répression en toute impunité !

Mois après mois le chômage augmente, la précarité est le lot de plus en plus de salariés, les destructions d’emplois dans l’industrie, le commerce et les services font l’actualité. L’incertitude face à l’avenir et la faiblesse du pouvoir d’achat pèsent sur la consommation des ménages.

Les jeunes, premières victimes de la crise, constituent une véritable génération sacrifiée et subissent chômage, précarité et déclassement. C’est à cette situation qu’il faut répondre.

Face à la dégradation des conditions de vie et de travail, il y a urgence à prendre des mesures efficaces pour l’emploi, l’augmentation des salaires, l’égalité femme-homme dans le travail, la défense de notre système de protection sociale, de la retraite à 60 ans. En bref, s’engager vers une autre répartition des richesses produites par le travail. D’autant plus que les manifestations du 1er mai ont mis en évidence ces revendications des salariés.

La séquence que nous venons de vivre avec la « négociation » de l’ANI sur la « sécurisation de l’emploi » et sa transcription dans la loi divise les français, les salariés, les organisations syndicales et les parlementaires, y compris ceux de la majorité. Comment dans ces conditions le texte de l’accord du 11 janvier pourrait-il devenir loi de la République ? La rupture avec les politiques d’austérité et de rigueur budgétaire doit être à l’ordre du jour en France et en Europe. C’est l’appel de la Confédération Européenne des Syndicats et de ses 85 organisations à agir pour « changer de cap », à l’occasion de la semaine d’action du mois de juin.

Pour la CGT d’Île-de-France, l’augmentation des salaires et du pouvoir d’achat, l’emploi, la politique industrielle, les services publics, une protection sociale de haut niveau, les droits à la retraite, doivent être à l’ordre du jour de la future conférence sociale qui se tiendra à Paris les 20 et 21 juin prochain !!

La démocratie sociale et économique, les moyens de l’exercer doivent aussi en être partie prenante !

La CGT considère qu’il faut des mesures immédiates pour relancer l’économie :

> Stopper les plans de suppression d’emplois et mettre en place un droit de véto suspensif des représentants du personnel sur les plans de licenciement et les plans de restructuration permettant la recherche et la construction de propositions alternatives aux licenciements.

> Porter le SMIC à 1700 euros brut/mois comme base des grilles de salaires.

> Augmenter les salaires, les points d’indice dans la fonction publique, les pensions et les minima sociaux.

> Ramener l’âge de départ à la retraite à 60 ans à taux plein, pour tous !

> Contrôler les aides publiques aux entreprises. (170 milliards d’euros versés en 2010).

> Conquérir dans l’entreprise, de nouveaux droits et pouvoirs pour les salariés, instaurer une sécurité sociale professionnelle.

> Développer les politiques publiques et les moyens des services publics.

> Réformer la fiscalité en profondeur, créer de nouvelles tranches d’impôts pour les hauts revenus. Créer un pôle financier public et établir un mécanisme de crédits à taux réduits pour l’investissement productif.

> Taxer les mouvements spéculatifs de capitaux et éradiquer les paradis fiscaux.

Rassemblement de luttes Témoignages de militants sanctionnés. avec la présence de Thierry Lepaon Secrétaire Général de la CGT. jeudi 16 mai - 12h30 devant l’Assemblée nationale Métro : Assemblée nationale
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10 mai 2013 5 10 /05 /mai /2013 07:07

Je vais vous dire: franchement, il n'y a pas besoin d'aller en Chine pour voir des avions dans des états...douteux, états essentiellement dûs à la "maintenance".

Les problèmes de maintenance en Chine ou au Maroc, on en parle. Ce qui me surprends toujours c'est le silence qui règne sur ce sujet

Air France : "des incidents graves" dans la maintenance des avions en Chine, selon un syndicat de la compagnie

Un syndicat de pilotes d'Air France se dit inquiet sur l'entretien d'avions en Chine, pointant plusieurs "incidents graves" survenus après que des appareils sont passés par la société de maintenance Taeco.

Sur le même sujet

Un syndicat de pilotes d'Air France a fait part jeudi d'inquiétudes liées à l'entretien d'avions en Chine, pointant plusieurs "incidents graves" survenus après que des appareils sont passés par la société de maintenance Taeco. Dans un communiqué, le syndicat Alter rapporte que le 7 avril dernier, un A340 d'Air France qui devait effectuer une liaison Paris-Caracas, a dû être dérouté vers les Açores "pour raisons techniques", après divers incidents allant du débordement des toilettes à la perte de réception des deux radios haute fréquence. Selon Alter, l'avion effectuait son premier vol commercial après une "Grande visite" (contrôle approfondi) réalisée dans les ateliers d'entretien de l'entreprise chinoise Taeco à Xiamen dans le sud-est du pays.

Une longue série d'incidents

D'après le syndicat de pilotes minoritaire chez Air France, "ce nouvel incident n'est que le dernier en date d'une trop longue série". Il a rappelé trois autres incidents. Deux portaient deux sur des B747. Il s'agissait selon Alter d'un "montage défectueux de la cinématique de becs" et d'une "peinture ne respectant pas les critères de certification à la chaleur". Un autre incident concernait un A340 en novembre 2011 et portait sur l'"absence d'une trentaine de vis sur un panneau de carénage" d'une aile. A la suite de ce dernier incident, Air France avait suspendu les "Grandes visites" chez Taeco, un des leaders dans l'entretien des gros porteurs mais, indique Alter, l'entreprise est revenue "quelque temps après sur cette sage résolution de manière unilatérale et ce, pour des raisons purement financières".

"Devant l'accumulation inconséquente pour la sécurité des vols d'Air France d'incidents graves mettant en cause l'entretien effectué dans les ateliers de l'entreprise Taeco, Alter demande que la direction mette un terme définitif à cette externalisation de l'entretien de nos avions long courriers... avant que ne survienne l'incident de trop". Sollicitée par l'AFP, Air France n'était pas en mesure de commenter ces informations dans l'immédiat.

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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 23:00

Que l'on utilise cette "facilité de transport" ou pas, ce n'est le sujet!

C'est un acquis social et la direction d'Air France s'y attaque.

Allez donc signer cette pétition:

http://www.sauvonsnosgp.com/

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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 22:42

Air France: préavis de grève, rumeur de vente par l’état

La compagnie aérienne Air France fait face à un préavis de grève samedi à Ajaccio, alors que les rumeurs se répandent sur la possible vente par l’état des parts qu’il détient dans son capital.

La CGT a déposé un préavis de grève à l’aéroport d’Ajaccio pour samedi 11 mai 2013, pour 24 heures reconductibles, afin d’obtenir de la direction de la compagnie nationale desrenforts pour la saison d’été. « C’est uniquement pour passer une période estivale avec une activité qui a augmenté de 75% », a expliqué la déléguée du personnel CGT Valérie Caux àFrance 3 Corse, soulignant qu’à la même période en 2011 Air France « avait 56 postes de plus pour un programme similaire ». Sauf que le communiqué du syndicat mentionne aussi le retour des ATR, la reconnaissance de la pénibilité ou une prime après la perte de l’activité aéropostale entre autres revendications, et dénonce les accords de RTT… Une réunion était prévue dans la soirée de lundi.

Au niveau national, Air France est citée aux côtés de la « favorite » EDF ou de France Télécom parmi les entreprises publiques qui pourraient voir l’état se désengager, après l’annonce par le Premier ministre qu’un « certain nombre d’entreprises publiques » seraient concernées afin de financer l’investissement entre autres de l’installation de l’internet à très haut débit sur tout le territoire. Jean-Marc Ayrault a précisé qu’il s’agissait des « entreprises publiques où le taux de participation de l’état est très important », sans toutefois citer de seuil, tandis que le ministre de l’économie Pierre Moscovici expliquait que le désengagement pourrait se faire par la « réduction des taux de participation ou la vente de quelques participations qui sont non stratégiques, mais le tout en gardant – parce que c’est fondamental – un État stratège ».

Rappelons que la part de l’état dans le capital d’Air France – KLM est de 15,88%, le groupe de l’alliance SkyTeam détenant 100% d’Air France. EADS avait racheté récemment à l’état 1,56% de son capital, pour plus de 480 millions d’euros.

Source : Air Journal

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CityJet : les pilotes menacent d’une grève

L’intersyndicale pilote de CityJet Paris a dénoncé dans un communiqué daté du 3 mai la politique du groupe Air France-KLM vis-à-vis de sa filiale et indique qu'elle se réserve le droit de déclencher une grève courant mai pour contester une vente qu’elle décrit comme une "braderie".

Selon notre confrère Air-Journal qui rapporte l'information, les pilotes de CityJet, filiale irlandaise d’Air France, "refusent d’être les Florange de l’aérien" et "sauf à obtenir les projets économiques des deux repreneurs potentiels et à être convaincus de leur viabilité, les pilotes de CityJet Paris s’opposent à cette braderie et se réservent la possibilité de déclencher des mouvements sociaux, courant mai 2013".

Les deux repreneurs potentiels sont ASL Aviation, société de Dublin et l’allemand Intro Aviation, impliqué précédemment dans Eurowings ou LTU.

Source : Le Quotidien du Tourisme

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ir France-KLM pourrait accélérer sa mutation

Les résultats du groupe au premier trimestre et ses perspectives ont refroidi la Bourse.Un point sera fait comme prévu sur le plan Transform 2015 en septembre.

Dans la compétition avec son concurrent allemand Lufthansa, Air France-KLM a cédé du terrain au premier trimestre 2013. Si le transporteur franco-néerlandais a bien réussi à faire progresser la recette unitaire par passage de 1,4 % sur la période, l'allemand, qui a publié ses comptes trimestriels jeudi, a affiché lui une croissance d'environ 3 %. Air France-KLM a certes légèrement réduit ses pertes opérationnelles à 530 millions d'euros, contre 611 millions un an plus tôt, en ligne avec les prévisions des analystes, pour un chiffre d'affaires en hausse de 1,3 %, à 5,7 milliards. Mais le marché a davantage retenu les difficultés récurrentes de la branche fret et du réseau court et moyen-courrier, du fait, pour l'une, des incertitudes sur la croissance mondiale et, pour l'autre, d'un marché domestique désespérément plat. Du coup, le titre Air France-KLM a perdu 4,52 % en séance vendredi après, il est vrai, une série à la hausse, l'action restant sur un gain de 0,3 % sur cinq jours.

Lors d'une conférence téléphonique, Philippe Calavia, le directeur général adjoint du groupe en charge des finances, a souligné que les coûts de carburants étaient stables pour la première fois depuis trois ans, grâce aux réductions de capacités et aux mesures d'économies de consommation. Quant aux coûts de personnels, ils ont été réduits de 40 millions d'euros (- 3,2 %). Air France-KLM confirme un objectif de réduction supérieure à 200 millions d'euros sur l'année. La dette n'a, elle, été que légèrement réduite, mais Philippe Calavia a souligné que la baisse porterait essentiellement en 2014.

Modèle low cost

Concernant l'activité court et moyen-courrier, le directeur financier a admis que la demande sur les bases régionales de province était « assez faible ». Selon nos informations, les lignes intra-européennes à partir de ces bases auraient une activité inférieure aux objectifs. Philippe Calavia a confirmé que les capacités des vols « point à point » seraient réduites de 6 % sur l'année. Comme prévu, un point d'étape du plan Transform 2015 sera fait sur ce sujet en septembre. Alexandre de Juniac, le PDG d'Air France et qui deviendra PDG du groupe le 1er juillet, n'a pas l'intention de porter l'éventuel échec d'un plan dont il n'est pas à l'origine. Il pourrait donc accélérer le basculement du réseau court et moyen-courrier vers le modèle low cost de sa filiale Transavia. Celle-ci a connu une croissance de 17,1 % au premier trimestre, avec un chiffre d'affaires encore faible de 124 millions d'euros, et des pertes opérationnelles de 51 millions. Toutefois, la compagnie devrait être à l'équilibre à la fin de l'année. L'idée d'en changer le nom, et d'adopter celui de HOP! qui regroupe désormais les compagnies régionales du groupe, pourrait faire son chemin. Mais le problème du statut des pilotes reste une difficulté majeure.

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Avant que vous lisiez celui là, il faut que je vous dise. J'ai éclaté de rire! Mais alors un vrai bon rire!

Figurez vous que j'ai la copie d'un mail de cette "merveille sur pattes du commercial aérien", qui parle justement du traitement des clients de HOP, qui n'a rien, mais alors rien du tout, à voir avec sa déclaration de fin d'article. Ou alors, nous n'avons pas du tout la même vision du service aux clients. Mais ça, c'est possible. Personnellement, le côté fric ne m'intéresse pas, ce qui n'est pas le cas des patrons.

Ah, j'oubliais, cette Dame semble aussi être une référence en matière de facteur humain, réputée pour son tact et sa délicatesse.

Bref, une vraie perle. On en a de la chance!

Et HOP ! Hélène Abraham arrive

C’est sans doute l’une des meilleures spécialistes françaises de l’aérien. Hélène Abraham rejoint Lionel Guérin, Président-Directeur Général de HOP ! pour devenir Directrice Générale Adjointe en charge du Commercial.

Diplômée de l’Ecole Supérieure de Commerce de Paris en 1981, Hélène Abraham a travaillé chez Air France de 1982 à 1995, puis a assuré le poste de Directeur Commercial et Marketing France chez Thaï Airways International jusqu’en 1999, avant de rejoindre pour deux années SAS Scandinavian Airlines France au poste de Directeur Général et Directeur Commercial. En 2002, elle devient Directeur des Transports du Groupe Club Méditerranée où elle a notamment été chargée de définir la stratégie d’achats au niveau européen du Club Méditerranée et de Jet Tours jusqu’en 2006. En février 2007, elle intègretransavia.com

France en tant que Vice Président Commercial, Marketing et Produits, avant de rejoindre la compagnie HOP!. Et de préciser : «C’est un beau projet auquel je suis fière de participer. Nous veillerons à ce que HOP! devienne la compagnie de référence dans les régions françaises pour ses clients».

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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 21:26

Lundi 13 mai se tiendra un Comité d'Entreprise extraordinaire.

A l'ordre du jour, l'avis des élus sur le document décrivant les modalités de mise en place et d'exécution de ce que la loi appelle un "Plan de Sauvegarde de l'Emploi".

Je vous ai relaté durant ces derniers mois les péripéties qui avaient conduit la CGT-Régional à réclamer la mise ne place de ce dispositif législatif à la place du pseudo Plan de Départs Volontaires que la direction souhaitait imposer.

La CGT avait alors tenté de convaincre l'ensemble des élus de la nécessité d'obtenir ce dispositif aidé en celà par le cabinet d'expertise Progexa et par l'avocat conseil du CE et de séparer l'avis sur la partie "exploitation" du projet HOP de celui du volet social.

Les élus avaient donc fait front et portés cette demande légitime.

Pourquoi légitime?

Nous avions appris par des salariés du siège social de Nantes, que ce PDV n'avait, pour certains, de volontaire que le nom. Des pressions, de "petits sous-entendus" sur l'avenir de tel ou tel salarié, de la charge de travail qui disparaissait du jour au lendemain, bref, du volontariat au départ provoqué.

De plus, il apparaissait indispensable aux élus et représentant de la CGT d'au minimum prévoir l'avenir. En effet, il ne faut pas être grand clerc pour douter, au minimum, de l'avenir du projet HOP et de l'avenir de Régional au sein de cette histoire.

Ne rien dire ce coup çi et pousser des cris d'orfraie dans quelques mois? Une attitude irresponsable!

Imaginez les élus devoir se retourner devant la justice pour réclamer un PSE après avoir "laisser faire" au nom, comme le dise certains aujourd'hui, de ne pas "gêner la mise en place du produit HOP".

Depuis, bien des choses se sont passés...

Le communiqué de la CGT-Regional:

Les discussions sur la mise en place du Plan de Sauvegarde de l'Emploi sont sur le point d'aboutir.

Contrairement à ce que voudraient faire croire les plus malhonnêtes de ceux qui sont aujourd'hui nos adversaires, les élus et représentants syndicaux de la CGT-Regional n'ont JAMAIS adopté de positions de « principes » ayant pour but le blocage sans raisons de la situation.

C'est même l'inverse ! Depuis le début, nous tentons de faire évoluer le texte qui régira demain l'éventuel départ de certains salariés de l'entreprise.

C'est notre devoir d'élus, notre devoir de Syndicalistes !

D'autres auront choisi la compromission...

Si nous n'avions pas réclamé, tout simplement l'application de la loi, c'est un Plan de Départs Forcés qui nous aurait été imposé. Certains d'entre vous savent ce que nous voulons dire...

La direction nous assure qu'il n'y aura, « vraisemblablement », pas de départs contraints (licenciement).

Et demain ? Qui sait ce qu'adviendra HOP ?

Quel avenir pour les salariés de Régional au sein de ce « bric à brac » mis en place en urgence par Air France pour répondre aux mauvais résultats économiques de son secteur Court et Moyen Courrier ?

Qui peut croire qu'en cas de restructuration profonde (et pratiquement certaine) de cette activité, notre propriétaire privilégiera le sort des salariés des filiales au détriment de ceux d'Air France ?

Les discussions que nous avons mené autour de ce PSE sont aussi là pour cela : être prêts pour l'avenir

Aurions nous dû, comme le demandaient au moins deux ou trois élus du Comité d'Entreprise (sur les quatorze), rendre un avis depuis de nombreuses semaines ? Pour qui ? Cinq ou six personnes qui souhaitent quitter rapidement Régional ?

Et les autres ?

Se contenter d’éléments qui favorisaient exclusivement les personnes volontaires au départ ?

Et les éventuels licenciés ?

La liste des éléments du document qu'ont fait évoluer la plupart des élus du CE (pas tous, malheureusement) avec le conseil et l'aide de leur avocat, est longue, très longue.

Alors, être accusé, encore et toujours de faire « blocage », de ne vouloir que « brûler des palettes et sortir la sono », c'est non seulement un mensonge mais une véritable désinformation !

Une réflexion à vous soumettre : à qui profite la mise en place rapide du départ des 45 salariés « Sol » de l'entreprise ? Aux salariès ?

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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 18:53
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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 18:52
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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 18:49
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