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  • : Le blog d'info des salariés de HOP!
  • : Blog d'information libre de toutes consignes politiques et syndicales, des salariés de HOP! La rédaction est assurée par un collectif composé en grande partie de militants de la CGT, certes, mais totalement libres de leurs propos et de leurs positions.
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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 18:52
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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 18:49
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6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 19:43

Cette phrase serait pleine de bon sens si elle ne concernait pas le "conseil" de la direction de l'escale Britair de l'aéroport de Lyon aux salariés littéralement épuisés par leurs horaires de travail.

La reprise de l'assistance de la compagnie "loisirs" du groupe Air France, Transavia, s'est accompagnée de changements d'horaire radicaux entrainant des prises de vacations au beau milieu de la nuit.

Aux salariés qui se plaignaient de s'endormir sur la route, la direction de cette escale HOP aurait alors conseillé: "roulez les vitres de votre voiture ouvertes, ça vous évitera de vous endormir".

Idiotie? Bêtise? Pour un cadre, ne pas savoir que l'entreprise peut très bien être tenue responsable des accidents de trajets liès à la pénibilité des plannings c'est une faute.

Pour les syndicats qui ne disent rien, c'est, au mieux un manque d'écoute.

Au pire....

Enfin bref.

C'est vrai que chez nos partenaires Bretons, on ne les entends pas beaucoup nos "collègues"

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Published by Ernesto
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6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 17:14

C'était tellement évident que nous avons été assez étonné de ne pas voir reprisent nos premières hypothèses sur le fait que la création de HOP était absolument à mettre en parallèle avec celle de la montée en puissance de Transavia.

"Mais non, Transavia sera destinée à des activités exclusivement loisirs" Tu parle! Les affirmations de Lionel Guérin à l'époque ne convoquaient que ceux qui avaient envie d'y croire.

Voici donc la suite que nous pensions logique à la création de HOP.

Comment s'y inscriront les filiales actuelles? Ca c'est une vaste question...

Avant de vous faire prendre connaissance de l'article paru ce matin dans la revue de presse de Progexa, je vous fait partager une rumeur qui court dans certaines strates de la maison mère: Transavia aurait passée une commande de plusieurs dizaines d'avions chez Boeing. Ainsi ce n'est pas avec les 26 annoncés que Transavia desservira les destinations loisirs (sacré Lionel..), mais avec une petite quarantaine de plus..

Enfin ce ne sont que des rumeurs.

Quand on pense que les occupants de ces mêmes strates commentaient la montée des Low-cost comme un épiphénomène...

Ne croyez pas qu'ils soient partis, mais non!

Juste le temps de nous coller les bases province..

enfin, ils pourront bénéficier d'une heureuse retraite...eux...

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Published by Ernesto
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3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 20:07
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3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 20:05
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3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 17:13

Dites moi si ça vous parle....

« PSA nous a redéployés vers Pôle emploi »

L'Humanité du 26 avril 2013

À Moissy-Cramayel (Seine-et-Marne), PSA a fermé un site de 800 salariés par mobilités et départs «volontaires» uniquement. Une illustration de la politique des groupes visant à liquider des emplois sans en assumer toute la responsabilité.

Supprimer des postes «sans plan social», «sans licenciements secs». À l’heure où les chiffres du chômage explosent et dépassent le record de 1997 (lire page 6), c’est désormais le nec plus ultra des grands groupes et des pouvoirs publics, soucieux d’alimenter la fiction selon laquelle il serait possible de restructurer « en douceur », sans drames sociaux et passages à la case chômage. À Moissy-Cramayel, près de Melun (Seine-et-Marne), c’est une tout autre histoire que racontent d’anciens salariés du site PSA de pièces détachées, qui a fermé définitivement ses portes l’été dernier. Ils lèvent le voile sur la manière avec laquelle le groupe a pu siphonner, en quatre ans, une usine de 800 salariés, uniquement par mobilités ou départs « volontaires ». Un miracle accompli sous le regard bienveillant, pour ne pas dire complice, des pouvoirs publics.

En ce vendredi d’avril, une poignée d’ex-PSA, la plupart anciens adhérents ou délégués CGT, s’est donné rendez-vous dans un café face à la préfecture de Melun, où ils ont obtenu une rencontre avec le cabinet du préfet et des responsables de l’administration (Direccte). Ils comptent demander une « enquête » sur ce qui s’est passé dans leur usine – ils ne l’obtiendront pas. Ils ne décolèrent pas de la manière dont PSA a « manipulé » son personnel. En 2008, la plate-forme logistique de Moissy, qui alimente en pièces détachées des succursales Peugeot et Citroën, compte 800 salariés en CDI, lorsque le groupe décide de regrouper l’activité sur son site de Vesoul, ce qui signifie à terme la fermeture du site francilien. Le groupe commence par mettre en place un plan de redéploiement des emplois et des compétences (Prec), pour supprimer 150 postes sur deux ans. Les salariés peuvent soit être mutés vers un autre site du groupe, soit quitter l’entreprise par rupture à l’amiable avec un « projet personnel », à savoir un autre travail ou une création d’entreprise, avec à la clé une prime de sept mois de salaire brut. « Ils s’y sont tellement bien pris qu’ils ont obtenu 300 volontaires, raconte Patrick Patault, ancien délégué syndical CGT du site. Pour les avoir, ils ont joué sur les peurs, en disant que ça commençait à mal tourner pour le site, qu’il valait mieux partir maintenant avec l’argent, qu’on ne savait pas ce qu’il y aurait après. Ils s’attaquaient aux salariés les plus faibles, les plus influençables. Pour certains, ça permettait de régler des dettes de jeu, de crédits à la consommation. »

La pression redouble

À l’issue du Prec, fin mars 2010, l’effectif a chuté à 400 à Moissy. C’est alors que, le 20 avril en comité central d’entreprise, PSA annonce la fermeture du site. Or, un an plus tôt, PSA et Renault s’étaient engagés à ne fermer aucune usine et à ne pas licencier, en échange d’un prêt de 6,5 milliards d’euros de l’État. Avec une belle pirouette, le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel, déclare alors que la fermeture de Moissy ne contrevient pas à cet engagement, « puisqu’il ne s’agit pas d’un site de production, et qu’il n’y aura pas de plan social ». Pris en étau en quelque sorte, PSA innove. Au lieu de mettre en œuvre un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE), il lance un second Prec, toujours entièrement basé sur le volontariat, même si la contradiction est flagrante avec l’objectif de fermeture.

La prime de départ passe à huit mois de salaire, et la pression redouble. Dans l’usine, une cellule emploi mobilité est mise en place, chargée d’accompagner les « projets » des salariés avec l’appui du cabinet Altedia. « Le matin, on avait des briefings de trente minutes par les chefs, se souvient Nahima Hammoumi. Ils nous disaient qu’il fallait absolument trouver quelque chose, que ça allait fermer, qu’il n’y aurait pas de plan social, qu’il fallait profiter du pactole. Ils avaient des primes s’ils réussissaient à nous convaincre. » À raison de dix-quinze salariés par mois, l’usine se vide progressivement. Mais d’après les anciens, très peu de collègues avaient de vrais projets. Si en principe, il faut une promesse d’embauche pour valider le départ, une simple inscription dans une boîte d’intérim suffisait, témoignent-ils. « Parfois, c’est même PSA qui nous envoyait dans telle boîte d’intérim qui était complice », raconte Françoise. La prime supplémentaire de 6 000 euros pour création d’entreprise pousse certains à se lancer dans une autoentreprise. « Mais ils ont atterri au chômage au bout de quelques mois, après avoir gagné trois sous », ajoute-t-elle. « Une fois dehors, il n’y avait plus d’accompagnement », précise un ex-salarié.

Fin 2011, la situation se complique puisqu’il reste 67 salariés dans l’usine, qui n’ont opté ni pour une mobilité, ni pour un « projet personnel ». PSA envisage alors de lancer un plan de sauvegarde de l’emploi, mais avec des primes inférieures à ce qui est prévu pour les départs volontaires, ce qui pousse certains syndicats à réclamer la poursuite du Prec. La direction ajourne alors le PSE. Fin mars 2012, il ne reste que 28 « récalcitrants », essentiellement des délégués et syndiqués CGT. « Mais ils nous ont eus à l’usure, en menaçant de nous licencier avec rien », se souvient Françoise, de la CFDT. Les derniers Mohicans finissent par s’inscrire dans une boîte d’intérim pour valider leur dossier et partir, eux aussi, contraints et forcés, par « rupture amiable ». Au premier juillet 2012, le site est vendu par PSA, après zéro licenciement.

Les prud’hommes saisis

Sur les 800 salariés, PSA fait état de 216 mutations dans le groupe, ce qui laisse plus de 500 salariés dans la nature. « Prec, ça veut dire plan de redéploiement des emplois, mais on a été redéployés au Pôle emploi ! » s’emporte Nahima Hammoumi, pour qui l’écrasante majorité des ex-PSA pointe aujourd’hui au chômage. Cet automne, les anciens ont monté une association pour partir à l’attaque. Avec l’avocat Philippe Brun, déjà une centaine d’entre eux ont saisi les prud’hommes de Melun pour faire requalifier les ruptures à l’amiable en licenciements économiques, et le Prec en plan de sauvegarde de l’emploi (PSE). « PSA aurait dû faire un PSE dès le début, il est en infraction », estime Me Brun. « Un plan de départs volontaires, c’est plus discret, moins coûteux puisqu’il n’y a pas la notion de proportionnalité avec les moyens du groupe, et c’est une façon de sécuriser juridiquement les ruptures de contrats, puisque le salarié signe. Si on laisse passer cette affaire, bientôt il n’y aura plus de plans sociaux en France ! » souligne-t-il, s’interrogeant sur un possible « deal » entre le constructeur et les pouvoirs publics. De son côté, le porte-parole de PSA affirme qu’« il y a bien eu un PSE même si le mot n’a pas été prononcé officiellement », mais pas de licenciements – et c’est tant mieux –, parce que « la totalité du personnel s’est positionnée sur une mobilité ou des départs volontaires ».

Un « modèle » pour Aulnay ? Un « succès », qui « servira de modèle aux sites de Rennes et Aulnay », c’est ainsi que PSA a qualifié en janvier la fermeture du site de Melun, en affirmant que, sur 400 salariés du site, 216 sont partis sur un autre site du groupe, et 182 ont quitté PSA, tandis que 360 CDI ont été créés sur le bassin d’emploi. Mais ces nouveaux emplois n’ont pas bénéficié aux ex-PSA, rétorque la CGT. Et PSA « oublie » que l’effectif initial à Melun était de 800 salariés.

Fanny Doumayrou

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2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 09:50
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2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 08:58
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2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 07:06

Deux articles sur un sujet qui nous concernent directement:

Air France pourrait supprimer de nouveaux postes

Le plan Transform 2015 sera-t-il suffisant pour redresser les comptes d'Air France ? Rien n'est moins sûr. Lancée en 2012, cette cure d'austérité demande pourtant beaucoup d'efforts aux différentes catégories de salariés qui se sont engagées à réaliser 2 milliards d'euros d'économies en trois ans et à dégager 20 % d'efficacité économique supplémentaire. Tout cela avec 5 122 suppressions de postes.

Mais, la crise s'aggravant, certains, de plus en plus nombreux au sein de la compagnie, redoutent l'adoption d'un second plan de rigueur, fin 2014, quand Transform viendra à échéance. Interrogé en marge du vol inaugural d'Air France à Kuala Lumpur (Malaisie), mardi 23 avril, Alexandre de Juniac, PDG d'Air France, n'écarte plus cette hypothèse. Si Transform n'a pas remis l'économie du transporteur sur ses rails – Air France-KLM a perdu 1,19 milliard d'euros en 2012 –, M. de Juniac n'exclut pas de durcir le plan de restructuration en cours. Cette fois, le nouveau"plan de départs" pourrait être "ciblé sur le court et le moyen-courrier", précise le PDG. Une activité lourdement déficitaire qui, après avoir enregistré une perte de 500 millions d'euros en 2011, a encore perdu environ 700 millions d'euros en 2012. Pour l'heure, aucune décision n'a encore été prise. Mais la direction et les syndicats sont convenus "d'un point d'étape lors du deuxième semestre de 2013". La mise en œuvre de cette "clause de rendez-vous", comme l'indique Air France, sera l'occasion de "tirer ensemble les enseignements de ce qu'il convient de faire en 2014".

"Pour l'instant, il n'est pas question" de supprimer plus de postes que ce qui est prévu dans Transform, veut croire Jean-Marc Quattrochi, secrétaire général de l'UNAC, syndicat des personnels navigants, "mais on peut s'interroger sur l'efficacité de la politique mise en place par l'entreprise". L'UNAC montre du doigt les résultats des trois bases de province ouvertes par la compagnie à Marseille, Nice et Toulouse. A l'origine, elles devaient être l'un des fers de lance du retour en forme d'Air France. Une manière d'attaquer les transporteurs low cost sur leur terrain. Un an plus tard, les bases ont du plomb dans l'aile. M. de Juniac signale d'ailleurs que ce projet a été imaginé par son prédécesseur Pierre-Henri Gourgeon et qu'il n'a fait, comme il dit, que "prendre le train en marche".

"ATTRITION DE L'OFFRE"

Selon nos informations, "les bases continuent à perdre de l'argent". Même si certains à Air France jugent qu'elles sont aussi "un succès symbolique et opérationnel qui prouve qu'Air France est capable de s'inspirer des codes des compagnies low cost". "Les bases de province ne sont pas le succès escompté", observe à son tour Nathalie Coldefy, commandant de bord chez Regional, filiale d'Air France, et déléguée du Syndicat national des pilotes de lignes (SNPL). Syndicats et direction sont convenus de discuter de l'avenir des bases en septembre. Tous les scénarios sont désormais sur la table. Leur fermeture, totale ou partielle, n'est pas à exclure. "Cela fait partie des risques", s'inquiète de son côté l'UNAC. Le syndicat redoute, en effet, "une attrition de l'offre au départ de trois bases". En pratique, la direction d'Air France pourrait décider de diminuer la fréquence des vols et le nombre de destinations desservies depuis Nice, Marseille et Toulouse. "Cela pourrait se traduire par l'arrêt de certaines lignes pas rentables ", dit Mme Coldefy. A en croire l'UNAC, cette révision à la baisse de l'activité des trois bases serait la conséquence d'une mauvaise appréciation ou de la "sous-évaluation de la saisonnalité" de la clientèle loisirs. Une "clientèle de touristes", par définition "pas régulière tout au long de l'année", ironise le syndicat. Si les segments court et moyen-courrier ont creusé leurs pertes en 2012, pas question pour Air France de copier sa rivale Lufthansa, qui a filialisé cette activité dans sa compagnie low cost Germanwings. "Ce n'est pas le choix qui a été retenu par Air France", fait-on savoir. Au contraire, il a été décidé "de garder le court et le moyen-courrier dans le périmètre de la compagnie". En revanche, Air France a décidé de pousser les feux de Transavia. La compagnie à bas coûts, lancée en 2007, a été bénéficiaire en 2012 avec un an d'avance. Un résultat net de près de 1 million d'euros pour un chiffre d'affaires situé entre 200 et 240 millions d'euros en 2012. La flotte de neuf avions de Transavia devrait être portée à une vingtaine d'appareils d'ici à 2015. A cette occasion, Air France pourrait décider de "rebaptiser" Transavia.

Air France : Juniac prépare le terrain à de nouvelles coupes dans les effectifs

Le PDG d'Air France a évoqué, dans un entretien au Monde, un nouveau plan de départs qui pourrait être "ciblé sur le court et le moyen-courrier". Quant à l'échec des bases de province, il précise que ce projet avait été imaginé par son prédécesseur Pierre-Henri Gourgeon.

Alexandre de Juniac, le PDG d'Air France, commence à préparer l'entreprise à de nouvelles suppressions de postes, un scénario évoqué depuis plusieurs mois en interne. Alors que la compagnie aura du mal à faire l'économie d'un nouveau tour de vis pour atteindre ses objectifs de réduction de dette, Alexandre de Juniac a évoqué, dans un entretien accordé au Monde en marge d'un déplacement en Asie, un nouveau « plan de départs » qui pourrait être « ciblé sur le court et le moyen-courrier ».

Pour rappel, près de 2.800 personnes ont profité du plan de départs volontaires (PDV) lancé l'an dernier pour le personnel au sol. Alors qu'il est à peine, se pose en effet la question d'un autre PDV pour le personnel au sol comme évoqué dans nos colonnes. Mais bien avant cela, un plan de départs pour les hôtesses et stewards sera lancé.
L'activité court et moyen-courrier d'Air France a alourdi ses pertes d'exploitation de 100 millions d'euros l'an dernier, à 600 millions d'euros (800 millions pour Air France-KLM) à cause notamment des bases de province de Marseille, Toulouse et Nice. Un échec dont Alexandre de Juniac ne veut pas endosser la responsabilité. Selon le Monde, il a rappelé que le projet avait été imaginé par son prédécesseur Pierre-Henri Gourgeon et qu'il n'avait fait que « prendre le train en marche ».

Les bases ? le projet a été imaginé par Gourgeon

Même si Alexandre de Juniac dit vrai, ce rappel n'est pas très sympathique pour Pierre-Henri Gourgeon, qui l'avait défendu bec et ongles pour qu'il lui succède à Air France (un acharnement qui a lui a d'ailleurs valu d'être débarqué). Pour autant, au-delà du seul cas des bases de province, Alexandre de Juniac n'est pas non plus responsable du plan Transform 2015, dont les objectifs, annoncés en janvier 2012 par Air France-KLM, ont été décidés bien en amont. Nommé le 18 octobre 2011 pour une prise de fonction en novembre 2011, Alexandre de Juniac n'a pu peser qu'à la marge sur la définition des objectifs de Transform.

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Mon pauvre Alexandre.... Déjà que ton copain Nicolas te jugeais incapable de diriger Air France, te voilà maintenant responsable de Transform alors que tu n'y es pour rien...

Tu n'as pas une vie facile.

Remarque, je suis sûr que les salariés de Régional touchés par le Plan de Départs Contraints (nouveau dispositif de modernisation sociale en test dans plusieurs entreprises), prendront deux minutes pour te plaindre.

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