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  • : Le blog d'info des salariés de HOP!
  • : Blog d'information libre de toutes consignes politiques et syndicales, des salariés de HOP! La rédaction est assurée par un collectif composé en grande partie de militants de la CGT, certes, mais totalement libres de leurs propos et de leurs positions.
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27 décembre 2007 4 27 /12 /décembre /2007 18:46
L'attribution de la concession de l'aéroport  de Clermont vient d'être attribué à Vinci et à Keolis Airport.
Un article sur le site de l'Union Locale CGT de Roissy:

Vinci Airports et Keolis Airport remportent le contrat d’exploitation de l’aéroport de Clermont-Ferrand/Auvergne

dimanche 23 décembre 2007 - Imprimer cet articleImprimer cet article

Le Syndicat Mixte de l’Aéroport de Clermont-Ferrand/Auvergne (composé du Conseil régional d’Auvergne, de Clermont communauté et du Conseil général du Puy-de-Dôme) vient d’attribuer l’exploitation de l’aéroport de Clermont-Ferrand/Auvergne au groupement constitué à parité de Vinci Airports (mandataire) et de Keolis Airport, déjà partenaires dans le cadre de l’exploitation des aéroports de Grenoble et de Chambéry.

Ce contrat d’une durée de 7 ans prendra la forme d’une délégation de service public d’exploitation et entrera en vigueur le 1er janvier 2008. Il comprend l’exploitation, l’entretien et la maintenance de la plateforme aéroportuaire : aérogare, pistes et équipements ainsi que des implantations commerciales. L’ensemble du personnel (170 salariés) de l’aéroport qui était auparavant employé par la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI) intègrera le groupement VINCI Airports / Keolis Airport.

Ce contrat de gestion déléguée s’inscrit dans le cadre du processus de privatisation de la gestion des aéroports régionaux français. Depuis 2004, le groupement Vinci Airports/Keolis Airport gère dans ce même cadre les aéroports de Grenoble-Isère et Chambéry-Savoie.

PDF - 28.7 koUne déclaration de la Fération des Transports de la CGT

Le texte n'est pas de toute première francheur, mais toujours d'actualité, vous en conviendrez.


A venir, dès que prêt, un article sur les escales dites "commerciales" de notre magnifique Cie.
Leurs soucis et préocupations rejoignent ceux de nos camarades grévistes d'Air France Orly.

Si on rêvait?

Il était une fois, un mouvement unitaire.....

Tiens, ça c'est juste pour se mettre du baume au coeur, toujours grâce à nos Camarades de l'UL de Roissy.

Air France Toulouse condamnée à verser 20.000 € pour atteinte au droit de grève et discrimination syndicale

dimanche 23 décembre 2007 - Imprimer cet articleImprimer cet article


Rappel des faits :

Le 2 avril 2004,( et avec la réforme de la carte judiciaire, ça va pas s'arranger...) les agents de l’escale de Toulouse (Passage et Bagages notamment), s’étaient massivement mis en grève. Le PDG d’Air France, Cyrile Spinetta, venait ce jour là inaugurer le nouveau site d’Air France Industrie à Toulouse. A cette occasion, les salariés tenaient à lui exprimer leurs inquiétudes sur des menaces de suppressions de postes (déjà) et leur ras le bol des conditions de travail (déjà).

Le soir même, le chef d’escale décidait d’octroyer l’équivalent de trois heures de salaire à tous les salariés non grévistes des secteurs Passage et Bagages (qui n’avaient rien demandé), en « récompense » ( au mérite...)des efforts fournis.

Cette mesure constitue une atteinte au droit de grève et est discriminatoire entre grévistes et non grévistes. Elle avait pour objectif de diviser les salariés.

Avec la CGT, 43 salariés grévistes ont saisi le Conseil de Prud’hommes. Celui-ci leur donne raison :

« Le Conseil des Prud’hommes de Toulouse juge que les 43 salariés ont été victimes de discrimination syndicale et condamne Air France à payer à chacun d’entre eux 300€ à titre de discrimination syndicale, à payer au syndicat CGT la somme de 4500€ de dommages et intérêts, et 1000€ pour les frais engagés pour la procédure ».. La direction d’Air France fait appel de cette décison.

La Cour d’Appel de Toulouse a confirmé la décison du Conseil de Prud’hommes :

« la bonification de 3 heures accordées aux salariés non grévistes constitue une mesure de discrimination à l’égard des salariés grévistes, fondée sur leur participation au mouvement de grève(…) La cour d’Appel confirme le jugement »

Cette décision de justice est une victoire pour les 43 salariés et la CGT, et au-delà, pour tous les salariés et le droit de grève.


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Published by Ernesto - dans La Compagnie
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26 décembre 2007 3 26 /12 /décembre /2007 11:42
Pour ceux qui n'ont jamais été sur le site de "ou-va-la CGT", un exellent article datant de ...1926.

A lire, pas si éloigné de ce que nous pensons, avec quelques  nuances.

Allez de temps en temps sur ce Blog (dans nos "liens") des positions très intéressantes.

Bonne lecture.

Nous republions ci-dessous un texte de 1926 pour continuer à alimenter le débat sur l'anarcho-syndicalisme et le sens général à donner à l'activité syndicale.
Ce document a été publié par Alexandre Losovsky, dirigeant de l'Internationale Syndicale Rouge, au début de son livre "Le Mouvement syndical avant, pendant et après la guerre". Il est certes daté, mais encore riche d'enseignements et on remarquera que l'on retrouve quelques caractéristiques portées aujourd'hui, non seulement par celles et ceux qui se revendiquent explicitement de l'anarcho-syndicalisme, mais aussi par d'autres
camarades dans la CGT, SUD ou ailleurs !

La deuxième tendance, qui est l'antipode du trade-unionisme (syndicats corporatistes) est connue sous le nom d'anarcho-syndicalisme. Si le trade-unionisme est lié aux pays anglo-saxons, l'anarcho-syndicalisme l'est aux pays latins. En France, patrie de l'anarcho-syndicalisme, il a pris son développement maximum et c'est là qu'a surgi sa théorie, qui a rallié dans les pays latins les sympathies d'un nombre important d'ouvriers.

Quels sont les traits essentiels de l'anarcho-syndicalisme ? Les trade-unionistes, comme on l'a vu, se préoccupent exclusivement des intérêts étroitement corporatifs, des intérêts de telle ou telle catégorie du travail. L'anarcho-syndicalisme (et c'est ce qui représente, certainement, le progrès qu'il a réalisé), envisage des intérêts généraux de la classe ouvrière. Ce fut jadis une réaction très saine d'une certaine partie du prolétariat contre l'opportunisme et le réformisme régnant dans- les organisations syndicales et politiques. Ainsi, le premier trait distinctif de l'anarcho-syndicalisme, c'est qu'il a posé des problèmes concernant l'ensemble de la classe ouvrière et la lutte, non pour l'amélioration du système capitaliste, mais pour la destruction de ce système.

Un second trait qui caractérise les tendances anarcho-syndicalistes dans le mouvement ouvrier international, c'est son caractère antipolitique Les anarcho-syndicalistes mettent au premier plan, dans la lutte sociale, les syndicats. Sauf les syndicats, il n'y a, selon eux, aucune organisation capable de vaincre le capitalisme. Tous les partis politiques, affirment les anarcho-syndicalistes, des partis bourgeois jusqu'aux socialistes, ou même communistes, sont au point de vue social, des organisations mixtes, cependant que les syndicats sont des organisations purement ouvrières. Le parti est une union de citoyens, le syndicat est une union de producteurs. Le parti peut grouper aussi bien des ouvriers et des individus issus d'autres classes; le syndicat, lui, n'englobe que des ouvriers. Les anarcho-syndicalistes en tirent ce principe que le syndicat doit avoir la priorité sur le parti.

Le syndicat devient ainsi l'instrument principal de la révolution sociale. D'autre part, selon les théoriciens et les praticiens de l’anarcho-syndicalisme, tels que Sorel, Lagardelle, Griffuelhes, les syndicats sont pour la classe ouvrière, non seulement un point d'appui dans la lutte pour la destruction de la société capitaliste, mais aussi la cellule d'où sortira la société future.

Selon les anarcho-syndicalistes, non seulement le syndicat fera la révolution, mais encore il réalisera l'édification de la société nouvelle, il se chargera d'organiser la production, il la réglera dans toutes les branches d'industrie, il administrera toutes les branches de l'économie nationale. Telle est la philosophie sociale de l'anarcho-syndicalisme. Mais ce n'est pas tout.

Une autre particularité de l’anarcho-syndicalisme, c'est qu'il a intégralement hérité de l'anarchisme sa théorie de l'Etat : l'Etat, quel que soit sa forme et son contenu, est un mal. La structure organique de l’Etat, par elle-même, est un instrument d'exploitation de l'homme par l'homme, et cette exploitation a toujours pour victime les travailleurs.

C'est pourquoi, dès la veille de la guerre, quand la question de la dictature du prolétariat était posée d'une façon abstraite et théorique, les anarcho-syndicalistes se prononçaient contre cette dictature qui, selon eux, devait perpétuer le régime de l'exploitation du travail. Les anarcho-syndicalistes sont anti étatistes; en revendiquant la destruction de l'Etat, ils se figurent la nouvelle société, après la révolution sociale comme un corps où les syndicats joueront un rôle directeur; cette société « anarchique » (c'est-à-dire sans Etat), sera réglée uniquement par les syndicats, elle ne se préoccupera que des problèmes concernant la production, la répartition, etc.

Mais allons plus loin. Tout ce qui a été dit concerne l'avenir. Mais, dans le présent, par quoi se distinguent les anarcho-syndicalistes des autres théoriciens et praticiens syndicaux, que proposent-ils ?

L'anarcho-syndicalisme a mis en avant, en cours de lutte, certaines méthodes qui l'ont distingué des autres tendances. Avant tout, il accorde une grande importance aux minorités agissantes et, au fond, selon les anarcho-syndicalistes, cette minorité agissante doit, dans beaucoup de cas, remplacer la masse. L'anarcho-syndicalisme, en somme, se défie des masses, autant que les anarchistes. C'est l'individu qui joue le rôle prépondérant; non seulement la minorité agissante assume l'initiative et entraîne à sa suite la masse, mais peut accomplir l'œuvre d'édification sans le concours des masses: ce remplacement de îa masse par une minorité agissante est l'une des particularités caractéristiques de la philosophie anarcho-syndicaliste.

C'est en partant de ce principe qu'il faisait figurer dans la lutte de tous les jours des éléments que nous ne rencontrons chez aucune autre tendance. Les anarcho-syndicalistes introduisent dans la lutte un élément d'aventurisme, ce qui apparaît surtout dans le rôle exagéré qu'ils attribuent aux grèves. Organisant des grèves le plus souvent possible, ils ont même formé ce terme spécial de « gymnastique révolutionnaire » ; ils estiment que la grève est toujours un « bien ». Ils affirment que la grève profite toujours à la classe ouvrière, car elle entraîne un certain nombre d'ouvriers dans le mouvement et exacerbe les relations sociales et la lutte entre les classes.

Les anarcho-syndicalistes ne connaissent ni les longs et minutieux travaux de préparation, ni l'étude des conditions objectives où doit se dérouler la grève, ni l'appréciation réaliste des forces en présence et du rôle de la masse, ainsi que des rapports entre la masse et la minorité agissante. Ils se figurent que la révolution sociale surgira soudainement en l'absence même des prémisses d'organisation politiques, ou autres.

C'est là l'origine de la théorie de la grève libératrice qui peut éclater à n'importe quel moment et pour n'importe quelle raison. Les théoriciens de l'anarcho-syndicalisme prêtaient une importance décisive à l'initiative de proclamer la grève générale. Le reste devait s'accomplir par le mouvement spontané des masses. L'expérience de plusieurs grèves organisées en France, d'après la recette anarcho-syndicaliste, conduisit à des défaites cuisantes et obligea les leaders à se préoccuper des nombreux et graves problèmes du mouvement ouvrier.

Enfin, ils mettent en avant l'idée du sabotage ou de ce que nous appelons la terreur économique en tant que moyen d'action sur les entrepreneurs. Ils se prononcent également contre les caisses syndicales fortes, en se plaçant à ce point de vue que les syndicats sont, sous ce rapport, semblables aux hommes : qui a beaucoup d'argent n'est guère disposé à la lutte. Si le syndicat a beaucoup d'argent dans sa caisse, il aura peur de le perdre et cessera d'être combatif, cessera d'être prêt aux grèves.

Tels sont les traits sommaires de ce qu'on peut appeler la tendance anarcho-syndicaliste du mouvement syndical mondial, tendance qui caractérise les pays latins et surtout la France, l'Espagne, le Portugal, l'Argentine, le Mexique, etc.

En Italie, cet autre pays latin, le mouvement syndical a évolué selon un type différent.

Nous avons présenté plus haut le mouvement anarcho-syndical pur. Mais, en réalité, des tendances différentes se heurtaient dans son sein. Une partie se rapprochait des théories de Marx; ses partisans n'acceptaient pas l'idéologie anarchiste et ils se nommaient syndicalistes-révolutionnaires. Elle se rapprochait par le fait, sinon théoriquement, à l'aile gauche du mouvement ouvrier. Le syndicalisme de ce type n'était pas homogène. Il avait plusieurs théories qui se rapprochaient plus ou moins de l'idéologie anarchiste.

http://ouvalacgt.over-blog.com/

Et puis cette définition de ce que fût l'origine de la CGT, pour ceux qui auraient oublié.
Surtout ne pas se transformer en vieux cons, mais se servir des lecons du passé pour vivre au présent.
J'ai volontairement laissé les liens, pour ceux que ça intéressent.


La CGT syndicaliste révolutionnaire [modifier]

C'est en effet un terme historique dans le sens où cette idéologie est marginale depuis. Elle a cependant eu une très forte importance pendant la période 1885-1914. La CGT est née en 1895 pour inciter les travailleurs à s'émanciper selon les modalités définies par la Première Internationale. Dans un premier temps, ces modalités prennent la forme du projet de grève générale insurrectionnelle, dans le but de renverser la société bourgeoise. Dans cette optique, les grèves partielles tendant à améliorer ponctuellement les conditions du quotidien du travailleur sont perçues comme participant d'un individualisme.

Cependant, cette politique change en 1902, et de nombreuses grèves partielles éclatent dans toute la France. Désormais, et c'est la particularité du syndicalisme révolutionnaire, le syndicat est à la fois l'organe de l'amélioration du quotidien du travailleur et l'organe qui accouchera de la société future à travers la révolution, société égalitaire et fraternelle. En 1906, le Congrès d'Amiens rejette toute affiliation politique et proclame l'indépendance irréductible de la confédération. C'est une autre particularité du syndicalisme révolutionnaire : le syndicat n'est pas envisagé comme un relais d'un parti politique, contrairement aux syndicalismes anglais et allemands.

Le syndicalisme révolutionnaire entre en crise en 1909. La répression est brutale. Plusieurs fois les dirigeant de la CGT sont emprisonnés, des grévistes sont tués par l'armée. Les différentes tendances politiques veulent s'imposer à la CGT. Le Parti Socialiste avec Jaurès cherche des électeurs pour arriver au pouvoir, les anarchistes veulent faire triompher leur ligne radicale et anti-autoritaire, ils sont appelés "brailllards". La bureaucratisation commence à toucher certains camarades. La première guerre mondiale envoie les syndiqués dans les tranchées se faire tuer. La CGT organise des manifestations massives contre la guerre mais elle est seule en Europe. Les syndicats allemands contrôlés par le Parti Socialiste ne mobilise pas trahissant la solidarité internationale entre travailleurs.

Au retour de la guerre, le courant Syndicaliste-Révolutionnaire se réorganise et crée les CSR. Le Syndicalisme-Révolutionnaire redevient majoritaire dans la CGT. La direction de la CGT prenant peur de perdre son pouvoir provoque la scission en 1921. De nombreux syndicats partent vers la CGTU ou l'autonomie.

Le Courant Syndicaliste-Révolutionnaire maintiendra très longtemps son influence dans le mouvement syndical. A tel point qu'aujourd'hui encore quasiment tous les syndicats font référence au congrès de la CGT de 1906 et sa fameuse Charte d'Amiens qui affirme l'indépendance du syndicat et la volonté de transformer la société.

Le courant syndicaliste-révolutionnaire perdra de son influence au profit du Parti communiste ( c'est bien ce qui est dommage...) qui est ainsi créé grâce aux ouvriers syndicalistes-révolutionnaires. Grâce au mythe de la Révolution russe et au financement de permanents par l'Union soviétique, les dirigeants "communistes" finiront par imposer la tutelle du parti sur le syndicat mais au bout de nombreuses années.
Triste non???



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Published by Ernesto - dans Actualité
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26 décembre 2007 3 26 /12 /décembre /2007 11:11
Après avoir apporté quelques modifications sur  notre premier article,  nous revenons apporter une précision d'importance.

Nous  disions ne pas adresser de critiques directes, nominatives vers nos adversaires, car il faut bien  appeller un chat, un chat.  En effet nous pensons qu'ils sont à leurs niveaux,  tout aussi "prisonniers" de  la politique mise en place  par l'Actionnaire.
Régularité, résultats, ponctualité, économies, nos cadres ne font souvent que retransmettre ce qu'ils croient être juste et que nous, nous savons détestable, inhumain, stupide etc...

Une fois que les constats sont fait et que l'on sait que l'on n'arrivera jamais à être d'accord, reste derrière la fonction, l'homme  (et la femme aussi, on en sait quelque chose).

Si la personne, l'être humain, que nous avons façe à nous en négociation,  en plus de défendre une politique sociale lamentable se permet d'être malhonnête, là c'est un autre problème.
Dans ce cas, nous ne manquerons pas de dénoncer avec la plus grande véhémence le ou la personne.

Cette petite introduction (et le mot n'est pas vain), pour parler de nos responsables syndicaux, délégués du personnel, élus au CE j'en passe et pas toujours des meilleurs.

Chers collègues, vous n'avez par contre, VOUS, AUCUNE EXCUSE, AUCUNE.
Pas d'actionnaires qui surveillent les résultats, pas de courbe de régularité de ponctualité etc...
Votre fonction est une forme de sacerdoce (je sais, je sais les défroqués pullulent..)
Représenter les salariés ou une Organisation Syndicale est un honneur.
Donc, majoritaire ou pas, tenez vous bien les gars, parce que vous n'avez plus personne à menacer de procès .
Si nos articles vous paraissent diffamatoirs ou mensongers, il faudra porter plainte ET LE PROUVER.

En parlant de bien vous tenir, figurez vous qu'un de nos collègues DS vient d'être punis  par sa fédération. On lui a imposé (parachuté) un individu qui a fait 50 voix aux dernières élections dans notre magnifique Cie (et qui a donc été élu)
Chassé par la porte, il rentre par la fenêtre, expulsé par le soupirail de la cave , il est rentré par le vasistas des chiottes, il y est tellement bien.

Il ne manquerait plus qu'à la CGT on nous impose..... Non, c'est pour rire
Quand on vous "libres et indépendants"....

Donc voilà, une petite mise au point sympathique, en forme de mise en garde à tous ceux qui pensent que seuls sont important le nombre de poste et la campagne électorale.

Bossez les copains, bossez......
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Published by Ernesto - dans La Compagnie
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24 décembre 2007 1 24 /12 /décembre /2007 23:06
Lire, réfléchir, diffuser:


Internationalisation 2006

Superbe réponse du ministre brésilien de l'éducation

interrogé par des étudiants aux Etats-Unis.

A faire suivre car la presse nord-américaine a refusé

de publier ce texte

 

Discours du ministre brésilien de l'Éducation aux

Etats-Unis pendant un débat dans une université aux

Etats-Unis :

 

Le ministre de l'éducation brésilien, Cristovam  Buarque,

fut interrogé sur ce qu'il pensait au sujet

de l'internationalisation de l'Amazonie. Le jeune

étudiant américain commença sa question en précisant

qu'il espérait la réponse d'un humaniste et non d'un

Brésilien.

 

Voici la réponse de M.Cristovam Buarque :

 « En effet, en tant que Brésilien, je

m'élèverais tout simplement contre

l'internationalisation de l'Amazonie. Quelle que soit

l'insuffisance de l'attention de nos gouvernements

pour ce patrimoine, il est nôtre.

 

En tant qu'humaniste, conscient du risque de

dégradation du milieu ambiant dont souffre

l'Amazonie, je peux imaginer que l'Amazonie soit

internationalisée, comme du reste tout ce qui a de

l'importance pour toute l'humanité.

 

Si, au nom d'une éthique humaniste, nous

devions internationaliser l'Amazonie, alors nous

devrions internationaliser les réserves de pétrole du

monde entier. Le pétrole est aussi important pour le

bien-être de l'humanité que l'Amazonie l'est pour

notre avenir. Et malgré cela, les maîtres des

réserves de pétrole se sentent le droit d'augmenter ou de

diminuer l'extraction de pétrole, comme d'augmenter

ou non son prix.

 

De la même manière, on devrait internationaliser le capital financier des pays

riches. Si l'Amazonie est une réserve pour tous les

hommes, elle ne peut être brûlée par la volonté de son

propriétaire, ou d'un pays.

 

Brûler l'Amazonie, c'est aussi grave que le chômage provoqué par les décisions

arbitraires des spéculateurs de l'économie globale.

Nous ne pouvons pas laisser les réserves financières

brûler des pays entiers pour le bon plaisir de la spéculation.

 

Avant l'Amazonie, j'aimerai assister à

l'internationalisation de tous les grands musées du

monde. Le Louvre ne doit pas appartenir à la seule

France. Chaque musée du monde est le gardien des plus

belles oeuvres produites par le génie humain. On ne

peut pas laisser ce patrimoine culturel, au même

titre que le patrimoine naturel de l'Amazonie, être

manipulé et détruit selon la fantaisie d'un seul propriétaire

ou d'un seul pays. Il y a quelque temps, un

millionnaire japonais a décidé d'enterrer avec lui le

tableau d'un grand maître. Avant que cela n'arrive,

il faudrait internationaliser ce tableau.

 

Pendant que cette rencontre se déroule, les

Nations Unies organisent le Forum du Millénaire, mais

les Présidents de certains pays ont eu des

difficultés pour y assister, à cause de difficultés aux

frontières  des Etats-Unis.

 

Je crois donc qu'il faudrait que New

York, lieu du siège des Nations Unies, soit

internationalisé. Au moins Manhattan devrait

appartenir à toute l'humanité, comme du reste Paris,

Venise, Rome, Londres, Rio de Janeiro, Brasília ou

Recife. Chacune de ces villes, avec sa beauté

particulière et son histoire du monde, devrait

appartenir au monde entier.

 

Si les États-Unis veulent internationaliser

l'Amazonie, à cause du risque que fait courir le fait

de la laisser entre les mains des Brésiliens, alors

internationalisons aussi tout l'arsenal nucléaire des

Etats-Unis. Ne serait-ce que par ce qu'ils sont

capables d'utiliser de telles armes, ce qui

provoquerait une destruction mille fois plus vaste

que les déplorables incendies des forêts Brésiliennes.

 

Au cours de leurs débats, les actuels

candidats à la Présidence des États-Unis ont soutenu l'idée

d'une internationalisation des réserves forestières

du monde en échange d'un effacement de la dette.

 

Commençons donc par utiliser cette dette pour

s'assurer que tous les enfants du monde aient la

possibilité de manger et d'aller à l'école.

 

Internationalisons les enfants en les traitant, où

qu'ils naissent, comme un patrimoine qui mérite

l'attention du monde entier.

 

Davantage encore que l'Amazonie.

 

Quand les dirigeants du monde traiteront

les enfants pauvres du monde comme un Patrimoine de

l'Humanité, ils ne les laisseront plus travailler

alors qu'ils devraient aller à l'école; ils ne les

laisseront plus mourir alors qu'ils devraient vivre.

 

En tant qu'humaniste, j'accepte de défendre

l'idée d'une internationalisation du monde.

 

Mais tant que le monde me traitera comme un Brésilien,

je lutterai pour que l'Amazonie soit à nous.

Et seulement à nous! »

 

Ce texte n'a pas été publié. Aidez-nous à le

diffuser.

 

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Published by Ernesto - dans Grèves et actions
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23 décembre 2007 7 23 /12 /décembre /2007 16:40
On ne change pas une équipe qui  ....
C'est donc, à une ou deux exeptions près, les mêmes, qui reviennent, libres et indépendants, tenter souvent bien maladroitement, de vous informer sur les périgrinations au sein de notre belle Cie, mais aussi d'intervenir sur tous les sujets que bon leurs semblera.

Libres et indépendants.

Pourquoi? Plusieurs raisons.
La première simplement pratique. Il est dure d'être lié à une organisation aussi étroitement que nous l'étions. Notre ex-moyen d'information était à l'en-tête de la CGT Régional, et nous ne pouvions nous exprimer sans nécessairement mettre en cause notre organisation, dont nous sommes majoritairement militants, c'était contraignant.
Tout aussi contraignant, le fait de ne pouvoir s'exprimer librement et de ne pouvoir dire tout le mal ou tout le bien que nous pensions de tel ou tel.
Comme le savent nos lecteurs de la première heure, nous sommes un collectif regroupé sous le nom d'Ernesto, unis par les points d'accord que nous avons tous avec la pensée politique d'Ernesto Guevara De La Serna "Lynch".
Néanmoins, n'étant pas tous membre de la CGT,  continuer à écrire sous le titre de "la CGT Régional" commençait à géner certains de nos camarades.

Nous sommes, par contre, tous tenant d'un syndicalisme de lutte, à l'opposé de ce que propose la "branche" réformiste du syndicalisme francais dont la CFDT, la CFTC et certain membre de la CGT, et non des moindres, se font les défenseurs.
Nos camarades pensent souvent que la bataille est perdu, nous n'avons plus rien à faire, qu'à rentrer dans le rang et chercher des alliances.
NON! NON et NON!

Nous pensons que nous ne sommes pas des pions, des gens que l'on manipule et ne pensons pas que la pauvre amélioration du quotidien passe par des accords et des compromis à la baisse avec le patronat.
Nous croyons à la résistance et aux luttes dans les entreprises.

On a rien sans rien!

Derrière la playstation et les vacances à la neige, il y a un monde qui souffre et c'est à nous tous d'entrer en résistance et de cesser la collaboration.

Contrairement à ce que veulent nous faire croire, télés, radios, gouvernement, syndicats, partis politiques de tous bord, ce monde, cette société, n'est pas la seule possible. Un monde de très riches, une middle class relais, et une société de sous homme.
Nous pensons, et c'est ce qui nous rassemble, que nous sommes sur terre non pour exploiter notre prochain mais bien pour tous vivre ensemble et partager.

"Vivre tous simplement pour que tous simplement vivent" (Gandhi)

Nous essaierons avec nos tout petits moyens , de vous faire partager nos émotions, nos colères, nos indignations. Nous vous informerons le plus fidélement possible de la vie "sociale" et syndicale de l'entreprise, car nous pensons également que c'est aux syndiqués ( adhérents des organistions, soyons bien clairs...), qu'appartiennent les décisions et pas aux "appareils".
Capri c'est finit! Moscou aussi!
Nous pensons également que c'est des petites rivières que l'on fait les grands fleuves, c'est pourquoi c'est dans les entreprises que nous nous devons de mener combats, résistances, désobéissances.

A ceux qui veulent intervenir, la parole est ouverte aux seules conditions qu'elle soit, constructive (même et surtout si elle est contradictoire), qu'elle ne mette personne en cause en citant clairement son identité (je vous rappelle pour mémoire, que quand il s'agit d'un problème sur l'entreprise,  nous n'attaquons que les fonctions et ne nommons personne), quelle ne soit jamais insultante ou grossière.

Nous voudrions également signaler, que nous supprimerons tous les commentaires "à la groland" qui faisaient tant rire nos cadres en tentant de reconnaitre tel ou tel dans les surnoms donnés par les commentateurs.
C'est toujours très drôle de rigoler devant son PC plûtot que d'aller dire m.... en face à son N+1, comme ils disent.
Donc finit, le côté, "drolatique", distrayant du blog, finit le fou du roi.
"Cadres de tous les services (j'ai les noms), supprimez donc le blog de vos "bookmarks"! On rigole plus, j'espère juste que l'on arrivera parfois à vous émouvoir"

Pour résumer en une phrase la philosophie d'"Ernesto", une citation de La Boétie:

" Le pouvoir n'existe que par notre consentement. Cessons de consentir!"


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