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  • : Le blog d'info des salariés de HOP!
  • : Blog d'information libre de toutes consignes politiques et syndicales, des salariés de HOP! La rédaction est assurée par un collectif composé en grande partie de militants de la CGT, certes, mais totalement libres de leurs propos et de leurs positions.
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15 avril 2008 2 15 /04 /avril /2008 20:15
A gauche, un petit groupe de résistant au projet de Constitution Européenne....

Souvenez vous...
Que n'avions nous pas entendu!!

"Incultes", "rétrogrades", "vous refusez l'avenir, évoluez que diable!"
(Pour info, ce que l'on entend aujourd'hui dans la bouche, entre autre, de jacques Marseille, économiste-historien-spécialiste des relation sociales, référent de l'émission "d'information et de débat" C dans l'air, concernant la nécessaire évolution du syndicalisme en France).

Bref, les adversaires à de projet, réunissaient, selon les Bobos, ardents partisans du "oui", les gauchistes, les fachos, les idiots, et les pecnots...

Au sein de la CGT, notre Secrétaire Général, partisan lui même de cette constitution pour, entre autre, des raisons d'apareils (Admission récente au sein de la Confédération Européenne des Syndicats, il fallait que la CGT fasse propre..), déclarait " que la CGT n'avait pas à donner de consignes de vote"...
Sur un sujet aussi sensible, qu'une Organisation comme notre Confédération ne se prononce pas, en avait choqué plus d'un.. (le pire restait à venir.... et on a pas finit..).

Il fallut un coup de force de la commission Exécutive Nationale, pour que les dirigeants de la Confédération se plient à la volonté des Syndiqués.

N'empêche, il y a toujours à la Confédération des gens pour dire que nous avons eu tord.

Nous ne pensions pas avoir raison si vite, et pourtant,dans "Libération" d'aujourd'hui:


Le droit européen contre l’Europe sociale
PIERRE KHALFA secrétaire national de l’Union syndicale Solidaires, membre du conseil scientifique d’Attac.
QUOTIDIEN : mardi 15 avril 2008

Coup sur coup, en quelques semaines, la Cour européenne de justice vient de rendre trois arrêts redéfinissant les rapports entre le droit européen et le droit du travail existant au niveau national. Après l’arrêt Viking concernant la Finlande et l’arrêt Vaxholm-Laval pour la Suède, c’est maintenant au tour de l’Allemagne d’être touchée avec l’arrêt Rüffert. Jusqu’à présent, le droit du travail relevait essentiellement de dispositifs nationaux issus des compromis sociaux passés dans le cadre des Etats-nations. En théorie, l’Union européenne a, en la matière, une compétence limitée. Le traité de Lisbonne, en cours de ratification, n’a pas modifié cette situation et indique simplement que l’Union «soutient et complète l’action des Etats membres» (article 153 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne).

....Les trois arrêts précités modifient cette situation. La Cour européenne de justice a décidé que l’application du droit du travail au niveau national relevait de ses compétences....

Les arrêts Viking et Vaxholm-Laval condamnaient l’action collective des travailleurs pour empêcher une délocalisation dans le premier cas, un dumping salarial dans le second. L’arrêt Rüffert du 3 avril condamne le Land de Basse-Saxe pour avoir voulu appliquer à une entreprise polonaise une loi obligeant les entreprises de travaux publics à appliquer la convention collective du secteur dans le cas de passage de marchés publics. L’entreprise polonaise avait refusé de le faire en ne payant à ses ouvriers que 50 % du salaire minimum prévu par la convention collective. Dans les trois cas, l’argumentation de la Cour européenne est la même. Elle considère que l’égalité de traitement entre les salariés constitue une restriction de la «libre prestation de service» garantie par l’article 49 du traité instituant la Communauté européenne, article repris par ailleurs intégralement dans le traité de Lisbonne.

Le dumping social est explicitement justifié : «imposer aux prestataires de services établis dans un autre Etat membre, où les taux de salaire minimal sont inférieurs, une charge économique supplémentaire qui est susceptible de prohiber, de gêner ou de rendre moins attrayante l’exécution de leurs prestations dans l’Etat membre d’accueil […] est susceptible de constituer une restriction au sens de l’article 49 CE» (arrêt Rüffert). Elle indique de plus que «créer les conditions d’une concurrence loyale, à conditions égales entre employeurs suédois et entrepreneurs venant d’autres Etats membres» (arrêt Vaxholm-Laval) ne peut être considéré comme une mission d’ordre public et que, par conséquent, cela ne peut justifier une restriction à la libre prestation de service. La Cour peut, au nom de la liberté du commerce, limiter l’action syndicale et les droits des salariés. C’est le détricotage de l’ensemble des droits sociaux qui est programmé.

Moderniser le droit du travail pour relever les défis du XXIe siècle. Ce livre vert fut suivi, en juin 2007, d’une communication de la Commission «Vers des principes communs de flexicurité». L’analyse et les préconisations de la Commission sont édifiantes. Selon elle, le marché du travail serait «trop protégé». Pour lutter contre la division entre les exclus, outsiders, et les intégrés, insiders, il faut accroître la flexibilité de ces derniers. Le chômage et la précarisation des premiers sont le produit de la trop forte protection des seconds et les allocations chômage sont analysées comme des obstacles à l’emploi. On reconnaît là l’habituelle doxa néolibérale en matière d’emploi, alors même qu’aucune étude n’a pu mettre en évidence un lien quelconque entre le niveau de protection de l’emploi et le chômage. Il s’agit d’accélérer les évolutions se déroulant au niveau national pour promouvoir un «autre modèle contractuel» en lieu et place du contrat à durée indéterminée qui organise encore la grande majorité des relations au travail dans la plupart des pays européens. Bien entendu, rien n’est dit sur les politiques macroéconomiques de lutte contre le chômage.

Pour la Commission, la notion de «flexicurité» signifie flexibilité pour les salariés et sécurité pour les entreprises : il s’agit de supprimer les normes de protection de l’emploi, d’assouplir les règles d’embauche et de licenciement, de généraliser la flexibilité et la précarité du travail… le tout au nom de la lutte contre le chômage et la précarité. La novlangue orwellienne a encore de beaux jours devant elle.

La "Flexisécurité" ça vous parle???
C'est le principe du projet de réforme du contrat de travail en cours d'examen par nos assemblées, et paraphés par CFDT, CFTC, FO...

Tous les discours sont les mêmes:
- culpabilisation des bénéficiaires des aides sociales
- Mobilité
- Flexibilité
- Concurrence

Pensez vous encore que nous ne sommes, dans nos entreprises, que des individualités? Que les combats des ouvriers d'Arcelor-Mittal, ne nous regardent pas? Que ce qui arrive aux fonctionnaires est un juste retour des choses?

Continuez... Continuez....
Pendant ce temps là, nos patrons parlent TOUS le même langage!

Elle est faite, l'Europe du capital!

Quand à celle des peuples.....





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Published by Ernesto - dans Actualité
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15 avril 2008 2 15 /04 /avril /2008 08:11
Revenons brièvement sur les dernières infos.
Nous avons eu droit, la semaine dernière, à une tentative d'explication des Organisations Syndicales ayant initié la demande "officielle" d'intégration de Régional dans Air France.
La CGT-Régional, nous a transmis deux documents, l'un, la tentative d'explication, l'autre, un compte rendu du Comité de Groupe Français, de la compagnie nationale.

Nous avons pû ainsi, comparer les arguments des uns et les positions des autres.

Afin que tous, nous ayons le même niveau d'information, nous reproduisons ci dessous le document en question. Pour éviter les répétitions et les longueurs, nous avons surligné les passages qui, selon nous, posent plus de questions que n'apportent de réponses:

**********************************************************************

             L’INTEGRATION, L’EXPLICATION

 

Facile de jeter en pâture un mot, nous vous proposons de vous expliquer ce que l'on imagine derrière l'intégration; Il ne s'agit ni d'un concept, ni d'une utopie mais plutôt d'une nécessité économique pour tous les salariés de Régional. Il s’agit d’obtenir un contrat de travail AIR France, seul garant pour pérenniser nos emplois.

Commentaire: Nécessité économique? Nous y reviendrons plus tard, mais il me semble que la nécessité c'est tout simplement que l'actionnaire principal, paye les vols que nous effectuons à un tarif qui nous permette de vivre (voir l'intervention de Yves Passard au Comité d'Entreprise sur le sujet)

     Quand nous disons « tous les salariés de Régional » il ne s'agit pas de procéder à l'exclusion de qui que ce soit, nous entendons par-là tous les services de l'entreprise, sans aucun ostracisme, bien entendu certains services seront voués à disparaître pour cause de « doublon » avec la maison mère.

Commentaire: j'ai lu et relu cette phrase et franchement...."Tous les salariés"..."bien sûr certains services seront voués à disparaître.."  Ben, moi pas comprendre....

Les besoins humains chez AIR FRANCE  sont réels car ils doivent faire face aux départs massifs en retraite prévus jusqu’en 2012 et au pire, il s'agira de procéder à tous les reclassements nécessaires par branche, cela s'est déjà fait par le passé à l'occasion de la fusion, des agents d'escales de NTE et BOD ont été reclassé au sein d'AF.

Commentaire: Quand ces reclassements ont'ils eu lieu? Dans un contexte où tout change en une saison IATA, comment prendre cet exemple pour argent comptant? Comment se débarrasser d'un soucis avec un exemple ponctuel.

 

  Le mécanisme de l'intégration côté PN:

 

         Création d'un secteur « court courrier moins de 110 places » au sein d'AF, il s'agit ni plus ni moins qu'un nouveau secteur de vol. Il s’agira donc du secteur d’entrée pour la fonction OPL et CDB lors du passage captain.

         L’accès au secteur moyen courrier se fera par une sélection adaptée.

         Création d'une LCP commune dont les modalités devront être discutées avec nos collègues délégués syndicaux d'AF sans impacté la carrière des PNT d’AF à ce jour.

         Grilles de salaires adaptées au nouveau secteur de vol.

Commentaire: Et le mécanisme côté PS???

Il manque un bout du tract???

 

  La situation actuelle:

 

 Notre direction refuse catégoriquement de parler « d'intégration », les arguments sont les suivants: cette situation serait destructrice d'emploi pour les services déjà présents à AF; ce secteur « court courrier » étant dit « de base » il faudrait faire de la formation en permanence (200 QT/an); notre DG n'a pas mandat pour discuter de cela avec nous. De plus, il s’appuie sur l’exemple KLM- City Hopper qui est contre productif au regard de notre Direction…Vous apprécierez !

En clair, ce qui est simple chez les Hollandais apportant une évolution et une reconnaissance sociale au sein d’un Groupe, est  impossible en France.

 

  Côté syndical, l'alliance se positionne pour une amélioration de la dite « passerelle », ils ont envoyé un courrier dans ce sens à la direction la veille d'une réunion « prolongement de carrière et accès AF »; l'alliance a demandé le report de ce débat à une date ultérieure, bien entendu l'organisation de cette discussion ne se situe pas au sein de Régional mais chez nos collègues syndicalistes d'AF qui vont débattre de notre avenir en petit comité. Quand la décision sera prise une réunion sera programmée pour tenir au courant les salariés de régio ! L'alliance ALPA ne souhaite pas discuter d'une quelconque intégration.

 

   Face à l'attitude finalement commune de la direction et de l'alliance, nous avons demandé tout comme le baromètre social doit permettre de cerner l'état d'esprit des salariés de Régional, de mettre en place un sondage pour demander quelles étaient les aspirations du PN/PS, la direction a refusé de donner suite à cette demande.

 

   Ce que nous allons faire:

 

         Envoyer un sondage par mail avec deux à trois questions simples

Commentaire: A qui? Aux PN?

         Mettre en place un formulaire par base tenu par un responsable, il contiendra la même chose que le sondage mail mais sera destiné aux réfractaires de la première solution. Réfractaires, opposants....même combat?

         Fixer une date limite de réponse et communiquer les résultats de ce sondage à la direction d'AF et Régional.

 

       Une idée peu sembler être utopique tant qu'elle n'est pas défendue avec conviction, soyez motivé par notre action et ensemble, avançons vers l'Intégration.

 

SNPNAC          UNAC          SNPNC        FUC     CGT        CFE-CGC        FO   CFDT          SNMSAC


**************************************************************************************

 

Nous ne pouvons reproduire intégralement le document de la CGT d'AF, néanmoins voici un ou deux passage à l'appui de nos inquiétudes sur la démarche de cette inter-syndicale:

 

Concernant les perspectives d’emplois, pour la compagnie Air France, les effectifs vont baisser pour le Personnel au Sol (de 38 767 en 2007 à 37 042 en 2010), augmenter pour les navigants (PNC : de 14 088 à 16 153 et PNT : 4 198 à 4 562). Pour la direction de l’entreprise, les prévisions de départs (retraites et autres) seront compenser par une « politique d’embauche et de mobilité dynamique » ; entre 2007 et 2010, 5938 embauches prévues dont PS : 1 882, PNC : 3 190, PNT : 866.

 Quant aux filiales françaises, contrairement à la maison-mère, la croissance des effectifs devrait se poursuivre.


Aux inquiétudes des élus sur l’emploi, notamment après l’annonce du plan de suppression de 1000 postes sur 10 ans dans les escales Air France, la direction rappelle qu’il est nécessaire d’adapter le dimensionnement car il y aura moins d’avions et donc moins de passagers à traiter. Ce plan n’est pas d’actualité pour les filiales (NDLR : elles coutent déjà moins cher !!!!).

Document des représentants CGT au Comité de Groupe Français


En résumé, nous pensons qu'un référendum dans l'état actuel de la répartition des effectifs est une vrai proposition démagogique.

Cette initiative et sa réponse montre réellement le peu de cas que portent certaines organisations corporatistes pour les métiers des gens qui tous les jours leurs permettent de faire leur travail correctement et en toute "tranquillité.

Pourquoi, ne pas reprendre, comme évoqué plus haut, les arguments de l'expert au "comptes" mandatté par le Comité d'Entreprise, pour forcer l'actionnaire principal à payer nos vols à des tarifs réévalués?
Nous perdons tous les jours de l'argent en frètement au bénéfice de "Maman", qui ne s'en plaint pas.
Cette action, populaire et mobilisatrice, profiterait à L'ENSEMBLE des salariés de l'entreprise.

Enfin, et pour ne pas trop remuer le pistolet dans la plaie, nous sommes plusieurs à nous demander ce que les Orgas du Sol ont été faire dans cette histoire.

A ma conaissance, nous sommes les seuls, militants CGT, à avoir été consultés, tardivement certe, mais consultés quand même, sur cette démarche pour le moins inquiétante.

Quand les vieux démons du pouvoir vous tiennent!
Et la voix des syndiqués alors?


En espèrant que ces arguments auront apporté quelques lumières à la majorité des salariés qui ne sont mêmes pas au courant du processus....


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7 avril 2008 1 07 /04 /avril /2008 20:02


Voici donc le tract, la lettre plutôt, dont parlait "CFE" dans l'un de ses commentaires.
Nous étions peu à être au courant (je parle bien sûr des militants CGT du sol) car ce document était une initiative du SNPNAC. Bref, cuisine interne.

Deux choses.

Ce tract est sensé prendre à partie la Direction sur l'avenir de notre Compagnie.
Disparition de lignes, expansion des Low-Cost.
Tout cela part d'un excellent sentiment, et il est du devoir de nos Organisations d'alerter et d'interroger nos dirigeants sur ce sujet.
Nous avons à plusieurs reprises, repris des tracts de nos Camarades d'Orly-Ouest et leurs inquiétudes sont, s'il était besoin de le démontrer encore, les nôtres.
Quand Maman tousse, les gosses sont au lit avec la fièvre....

Donc, que trouver d'anormal à ce que les Syndicats du sol s'associent à cette démarche?

Par contre, là ou je ne suis plus du tout d'accord (et, heureusement, je suis loin d'être le seul), c'est que le papier reprend très vite le ton corporatiste qui caractérise malheureusement la plupart des publications des syndicats PN.

En effet, et pour le moment, je ne vois vraiment pas, qui, à l'exception de nos "Navigants" (et encore), aurait intérêt à se voir phagocyter par notre actionnaire principal.
Les métiers d'exploitation-Sol? AF supprime des postes, 1000 dans un avenir assez proche.
Qu'apporterait une intégration aux techniciens de "Régional"?? Aux logisticiens? Des fusions de services? Un regroupement, par exemple, de la gestion PN à Paris dans un service regroupant les filiales? Combien de personnes?
 Au bout du compte, chacun sait que les additions de service dans les restructurations se terminent toujours par des soustractions.
Bref, la démarche justifiée par la crainte de la pérennité de l'emploi, l'est beaucoup moins ensuite... Comme si, cela avait glissé....

Donc, l'intégration, non, certainement pas dans ces conditions.

Maintenant, il faut que chacun se mette bien dans ses bottes et ne raconte pas n'importe quoi.
Quand, certains pleurent à longueur de journée, sur les "avantages d'Air France..." "...les salaires d'Air France..." etc... etc... , ils ferraient bien de se renseigner et de documenter leurs "sanglots" auprès de nos Organisations Syndicales.

Reprenez donc les documents qui servent de Convention Collectives à nos collègues de la grande maison et LISEZ LES, pour une fois..
Je pense que beaucoup d'entre vous serrons assez surpris et, par les "avantages" et, par "l'énormité des rémunérations".

Quand à ceux qui résument "ces avantages", à ceux du Comité d'Entreprise, je ne veux même pas en parler., c'est trop triste...

En résumé, bravo pour les quatre premières lignes (après le titre..), après... Bof


Le texte en question:



SNPNAC    UNAC    SNPNC   FUC  CGT   CFE-CGC   FO    CFDT      SNMSAC

 

 

L’intégration ? Une nécessité !

 

·         l’expansion des low-costs se poursuit avec un doublement de leur flotte prévue d’ici 2011

·        la compagnie AIR France ferme des lignes radiales en concurrence avec le TGV, des transversales disparaissent avec l’apparition des low-costs sur ce segment de marché.

·        le rachat d’ ALITALIA est en cours de négociation avec le groupe AF /KLM.

·        La situation économique mondiale continue de se dégrader inexorablement.

·        Pendant ce temps Air France médiatise son incapacité à recruter des PNT au niveau de ses besoins pour les trois ans à venir.

 

La pérennité de notre entreprise n’est pas assurée, le statut de filiale ne nous préserve pas des soubresauts économiques ni des turbulences aéronautiques.

 

Le moment est venu où tous les salariés des filiales doivent faire preuve d’unité derrière leurs syndicats afin qu’ils définissent une stratégie commune pour préserver nos emplois !

 

En clair, il est indispensable de parler ouvertement d’une intégration des filiales françaises au sein de notre maison mère, par la création  d’un secteur de vol inférieur à 110 siéges, respectant la scope clause,  protégeant les emplois des salariés d’Air France et de ses filiales.

 

Il ne s’agit pas d’une utopie mais d’une nécessité vitale

 

Nous souhaitons lancer cette réflexion globale avec tous les syndicats du Groupe Air France.

 

SNPNAC            UNAC        SNPNC        FUC       CGT CFE-CGC         FO     CFDT     SNMSAC

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3 avril 2008 4 03 /04 /avril /2008 19:55

Ca ne pouvait pas durer, bien sûr!

Ce calme, cette torpeur, évoqués récemment.
Heureusement!
Hallé Louia et Allez Lens, notre nouveau Responsable des Ressources Humaines "Sol" sus-évoqué, également, est arrivé.
Fini les réunions ennuyeuses!
Fini les interminables journées à couper les cheveux en quatre, et à chercher du poil sur les oeufs!

Claquement de talons, au boulot, une pause à 10h et on demande la permission pour aller faire pipi.

C'est dans cette ambiance favorisant la confrontation d'opinions, ou tout au moins de points de vue, différents, que s'est ouverte la réunion Direction-Organisations Syndicales portant sur les modalités Congés Payés dans notre belle compagnie.

Tout s'est tellement bien passé, que vers 11h, la CGT et la CFDT-CFTC quittaient la réunion en claquant la porte (et pas pris d'un besoin pressant).
Un peu surpris par la réaction, les autres orgas restaient jusqu'à l'heure de la soupe, programmée de manière unilatéralement démocratique par le délégation de la direction à 12h04.
Le désacord portait sur le point 3 du projet d'accord, à savoir le mode de répartition des CP.
La Direction dit "4 semaines et une semaine en jours isolés". La CGT, et après bien des efforts, était prête à accepter 3 semaines (3x1 semaines ou 3 semaines en une fois, ou 2semaines entières plus une semaine complète) et 2 semaines en jours isolés, nous évitant ainsi d'être trop pénalisés par le fait d'être contraints de poser des CP sur des jours de repos (voir Art précédents sur le sujet).

Les travaux devant reprendre à 14h, les nos deux DS, se présentèrent en demandant si la Direction souhaitait revenir sur la position ayant provoqué leurs départs de la cession du matin.
Notre RH refusa, ce qui était, de l'aveu même de nos collègues, une tentative d'apaiser les choses.
L'ensemble des Organisations refusèrent alors de reprendre les travaux. Bravo!!


N'avez vous pas remarqué que, souvent, nos cadres nouvellements affectés, arrivent avec de grandes idées et tentent de nous les imposer, plûtot que d'essayer de comprendre nos remarques?
"Ah! l'ouvrier est conservateur, "frileux" aux changements, suceptible, fragile et bouguon."
"Si, en plus, on doit expliquer ce qu'on fait"

Eh bien, il faut dire que si certains ont la manière, (ou se sont adaptés), d'autres ne l'ont pas, mais alors vraiment pas!

Vous gérez les ressources humaines?
Nous, nous faisons (ou pas) voler des avions, tous,  Techniciens, Secrétaires, Magasiniers, PNC, PNT...

La pression et le rapport de force, nous gérons ça à longueur de journée!
Alors, une crise d'autorité de plus ou de moins....

"On ne posera pas de CP sur des jours de repos, que ça soit bien clair!"

Et ça, ce n'est pas moi qui le dit....



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31 mars 2008 1 31 /03 /mars /2008 08:15
Ca gaze pas trop chez City-Jet....
La filiale "exemplaire" d'Air France a quelques soucis techniques (on connait) et judiciaires (par contre, nous, pas encore).

Dans l'ordre, et honteusement inspiré de la revue de presse de nos collègues de l'Union Locale CGT de Roissy, une panne, et une enquête....

Un avion de la compagnie aérienne irlandaise CityJet, filiale qui opérait un vol pour le compte de la compagnie aérienne française Air France, a été contraint samedi 22 mars de faire demi-tour et de se reposer en urgence sur l’aéroport Roissy suite à une panne réacteur survenue quelques instants après le décollage.

L’avion, un British Aerospace BAe146-200, vol AF5110, qui devait effectuer la liaison entre l’aéroport international Roissy-Charles de Gaulle de Paris et l’aéroport international Kloten de Zürich (Suisse) avait décollé vers 19h00 et se trouvait en vol depuis une quinzaine de minutes lorsque les passagers ont pu entendre un bruit étrange sur l’un des réacteurs de l’appareil. Sitôt après, l’avion a commencé à tanguer et le commandant de bord a alors ordonné de faire demi-tour et de se reposer en urgence.

Un témoin présent sur le vol AF5110 témoigne de la frayeur des passagers et du personnel navigant : « Après 15 min environ, il y eut un bruit étrange du réacteur de gauche. Le pilote lançait des “SOS”. L’équipage était paniqué et déplaçait les passagers pour équilibrer l’avion. L’avion commençait à “piquer du nez” et à tomber sur le côté droit. Par je ne sais quelle chance, le pilote a pu redresser l’avion et se poser de nouveau à l’aéroport ».

L’avion s’est reposé sans autre incident avec les trois moteurs restants et il n’y a pas eu de blessé malgré une grande frayeur parmi les passagers. Les causes et l’origine de la panne moteur ne sont actuellement pas connues et la compagnie aérienne n’a fourni aucune autre information. Les passagers ont été débarqués et transférés dans le terminal en attendant que la compagnie puisse leur fournir un autre moyen de transport. Le vol a été annulé.

Pourtant, avec quatre moteurs....
Pouvu que la presse ne s'intéresse pas trop à nos QRF...

Et puis donc, la justice:

L’affaire CityJet prend une nouvelle tournure depuis quelques semaines. Cette compagnie aérienne irlandaise, filiale d’Air France, qui avait défrayé la chronique en novembre dernier pour avoir voulu délocaliser de force ses employés d’Orly et de Roissy en Irlande ou en Angleterre, est au centre d’une enquête préliminaire lancée par le parquet de Créteil. La justice tente de savoir si la compagnie ne s’est pas exonérée des charges sociales et patronales normalement dues à la France.

Selon une source proche de l’enquête, « on est sans doute dans le même cas de figure qu’EasyJet en 2006. En embauchant ses salariés sous un contrat de travail étranger, elle s’est peut-être soustraite aux paiements des cotisations sociales de notre pays ».

L’enquête a été confiée à la gendarmerie des transports aériens (GTA). Par deux fois, fin février et le 14 mars, les militaires ont mené des auditions auprès des employés. « Il s’agit de vérifier s’il y a travail dissimulé par dissimulation de salariés, précise une source bien informée. L’objectif est de constater les infractions, notamment de savoir où sont effectivement basés ces employés ». Selon un décret paru fin 2006, les personnels navigants des compagnies étrangères basées en France doivent en effet être soumis au droit du travail français. Une enquête qui réjouit l’avocat des 18 salariés de CityJet qui poursuivent leur employeur aux prud’hommes pour contrat de travail irrégulier. « Cette initiative du parquet peut booster la situation, confie Maître Nathalie Micault. Depuis le mois de novembre 2007, CityJet n’a rien fait pour régulariser la situation de ses salariés. Une audience de conciliation devait se tenir fin mars devant les prud’hommes de Bobigny (Seine-Saint-Denis). Elle a finalement été reportée au 21 avril... Maintenant, nous attendons. » Interrogé, Air France, « la maison mère » de la compagnie irlandaise, indique pourtant avoir fait les démarches pour régulariser la situation : « Nous avons demandé à l’Urssaf irlandaise de radier nos employés qui souhaitaient être sous le régime français. Celle-ci a refusé en justifiant que seules des négociations bilatérales entre les deux pays autoriseraient une telle décision. Notre avocat a tenté de contacter depuis le 3 mars le responsable des relations internationales de la Sécurité sociale... sans succès. »

Le dossier sur EasyJet toujours à l’instruction

C’était le 15 décembre 2006, une quarantaine de fonctionnaires de l’Urssaf, de l’inspection du travail, des impôts et de la gendarmerie des transports aériens (GTA) effectuaient un contrôle surprise de la compagnie aérienne britannique EasyJet sur l’aéroport d’Orly.

La responsable des opérations de la compagnie à bas coût sur la plate-forme était même placée en garde en vue. La suite d’une enquête préliminaire menée discrètement depuis mars 2005.

Comme pour CityJet, la justice reprochait à EasyJet d’avoir embauché certains de ses employés sous contrat anglais alors qu’ils étaient basés en France et donc de ne pas avoir payé les cotisations sociales. Selon les estimations, près de 10 M€ sur trois ans avaient ainsi échappé à l’Urssaf. Un an après, le dossier est toujours à l’instruction au parquet de Créteil.


Une info de dernière minute, nous avons lu la dernière version du projet d'accord sur les congés payés.
Quelques modifications intéressnates, mais comme nous le craignions, rien sur le décompte des jours réellement travaillés.

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Published by Ernesto - dans Actualité
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27 mars 2008 4 27 /03 /mars /2008 21:34
L'actualité "sociale" de notre belle compagnie justifie t'elle si peu d'informations?

Il semblerait, en effet, que nous nous trouvions dans une espèce de torpeur....
Un peu comme si, après un bon repas, nous soyons en phase de digestion...

Bon repas?
Torpeur?

La campagne électorale et ses promesses s'éloignent....

Pas tout à fait.
Mardi, se tiendra à Nantes, une réunion sur un accord "sol" concernant les congés payés.
Nous avons déjà, sur ce blog, précisés nos demandes en la matière et jugés inaceptables les premières positions de la Direction présentées, enveloppées, devrions nous dire dans une splendide phrase de préambule: cet accord est rendu nécessaire pour "une attribution plus équitable des jours de congés"....

Il doit y avoir un préposé aux préambules dans notre belle Cie!
Celui qui ouvre les négos sur l'ACPN est tout aussi joli, mais tout aussi exagéré.
Bref.

Nous avons récemment, répété la position des syndiqués CGT à nos DS:
-  Refus de périodes bloquées pour la pose des CP
-  Refus de tout décompte de jours de CP sur une base "forfaitaire". Pas de décompte de jours de CP alors que le salarié est programmé en repos (ça va vraisemblement faire rire certains de nos lecteurs "externes", mais c'est courant chez Régional).

Il semblerait que la Direction aurait modifié la mouture de l'accord présentée au mois de décembre et ce, vers nos revendications, seulement, malgré plusieurs demandes, nous n'arrivons toujours pas à obtenir le projet, donc pas de raison de croire ce qui ne sont, aujourd'hui que des rumeurs.

Ce qui est assez drôle, c'est que notre nouveau RH sol (issu, pour mémoire, de secteurs d'activité ou la mansuétude et la compréhension sont bien connus), a adressé un courrier aux Orgas en demandant à chacun de préciser ses positions.
Sans connaître le texte, c'est facile!

Quand aux négos sur l'ACPN, on donne aux Organisations des documents classés "confidentiels" facile comme ça d'informer les premiers interessés: les salariés.
On trouvera suremment des extraits des accords sur "Radio-Cokpit"

Comme si celà ne suffisait pas, des...(je cherche un qualificatif...) "individus", retirent les tracts que nous déposons dans les casiers des PNC, à CDG.
Cette personne serai coutumière du fait.
La Direction, interpellé sur le sujet, trouve celà normal.
La vie est magnifique...

Bref, de beaux jours devant nous.
D'autant que des protestations commencent à se faire entendre ça et là.
Beaucoup de travail, pas d'effectifs.

"Travaillez plus!
De quoi vous plaigniez vous, c'est ce que vous vouliez"

Non?
Ah bon.

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Published by Ernesto - dans La Compagnie
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23 mars 2008 7 23 /03 /mars /2008 22:13

Et ca continue....

Les responsables syndicaux se remettrons t'ils enfin en cause??


Les hôtesses et stewards d’Air France ont rejeté à 65% l’accord collectif du personnel navigant (PNC) soutenu par la CGT, la CFDT et l’Unac (Cfe/CGC) lors du référendum organisé par les syndicats et la direction.

La participation au référendum a été de près de 80%.

Quelque 15.000 PNC étaient appelés à s’exprimer sur le projet d’accord collectif quinquennal soutenu par la CGT, l’Unac et la CFDT, qui représentent à eux trois 39% des PNC.

Le texte, qui prévoit le maintien de la rémunération au forfait, était rejeté dans ses grandes lignes par l’intersyndicale CFTC-FO-SNPNC-Unsa-Sud Aérien (60% des PNC) qui souhaitait instaurer une rémunération alliant une partie fixe et une partie variable en fonction des tâches opérées.

Depuis la fin de la grève des hôtesses et stewards qui a cloué au sol fin octobre une partie des avions de la compagnie pendant cinq jours, les syndicats de PNC et la direction se sont réunis régulièrement pour discuter des conditions de travail et des salaires, sur fond de divisions syndicales.

L’intersyndicale avait présenté un projet, avec une part de rémunération à la tâche sur le modèle de ce qui est en vigueur pour les pilotes, rejeté par la direction courant janvier. Le projet alternatif, rédigé par les trois syndicats de PNC, a à son tour été rejeté par le personnel.

L’application du dernier accord collectif signé par les syndicats a été prolongée au début de l’année jusqu’au 1er avril pour permettre aux parties de négocier un nouveau texte, aujourd’hui rendu caduque par le résultat du référendum. Aussi, la direction sera sans doute contrainte d’ouvrir des négociations sur un nouvel accord quinquennal si celle-ci veut éviter un nouveau conflit.

Le rejet du projet alternatif par une forte majorité des PNC indique, aussi, que les trois organisations syndicales de PNC qui le soutenaient n’ont pas été suivies par une partie de leurs sympathisants et syndiqués. Cette situation nouvelle ne manquera sans doute pas d’interroger les directions de ces trois syndicats sur les décisions qu’elles doivent prendre pour renouer avec leurs bases et répondre aux attentes de l’ensemble des PNC.

De son côté Air France a indiqué dans un communiqué que « La direction de la compagnie consultera les syndicats (de PNC) dans le courant de la semaine prochaine ».

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22 mars 2008 6 22 /03 /mars /2008 22:13
On en parlait il y a peu....
Ca va encore plus loin que ce que l'on redoutait:


Fin mars, les salariés en arrêt maladie de plusieurs départements français pourraient voir leurs indemnités journalières entièrement supprimées à la suite de la contre-visite impromptue d’un «  médecin agréé » mandaté par leur patron.

La moitié des Français en arrêt maladie sont-ils des profiteurs ? C’est en tout cas ce que voudrait faire croire une société spécialisée dans la contre-visite médicale qui dans une pub assure : « Une efficacité prouvée : 45 % des contrôles médicaux effectués par nos médecins agréés montrent des arrêts injustifiés. » Pour une centaine d’euros, cette entreprise offre « des solutions de gestion de l’absentéisme », en remettant à l’ouvrage certains salariés en arrêt maladie. Rien d’illégal à cela : depuis 1978, la plupart des employeurs du public et du privé ont le droit de commander des contre-visites médicales en vertu du fait qu’ils assurent le paiement d’une partie des indemnités journalières versées au salarié arrêté. Ainsi, si le médecin visiteur considère que le malade ne l’est pas ou plus tant que ça, son patron peut exiger son retour immédiat dans l’entreprise, ou, à défaut, ne plus lui verser d’indemnités complémentaires. Mais jusqu’à présent, ces contre-visites n’interféraient d’aucune façon sur les indemnités versées par la Sécu (environ 50 % du salaire de base, dans la limite d’un plafond) qui dispose de ses propres moyens de contrôle - toujours plus renforcés depuis 2003 - et qui peuvent, eux, déboucher sur le remboursement de trop-perçu et des sanctions, tant contre les prescripteurs que les assurés.

La nouveauté, c’est que la Sécu pourrait bientôt s’appuyer sur l’avis du seul médecin mandaté par les entreprises pour sucrer la totalité des indemnités. La loi de financement de la Sécurité sociale (LFSS) pour 2008 a en effet prévu une expérimentation en ce sens auprès de caisses d’assurance maladie « qui, en 2006, ont servi un nombre d’indemnités journalières par assuré supérieur à la moyenne nationale ». Dès la fin du mois de mars, les employés arrêtés dépendants des CPAM d’Amiens, d’Avignon, de Carcassonne, d’Évreux, de Reims et de Vannes, ainsi que des caisses de la mutualité sociale agricole d’Armorique, de Gironde et d’Île-de-France (Paris et Val-de-Marne) pourraient voir leurs indemnités journalières supprimées si, un beau matin, un médecin « agréé » venait à leur domicile constater que, somme toute, ils sont aptes à reprendre leur travail.

Si l’expérience s’avère concluante - ce qu’elle sera sans doute au vu des « résultats » affichés par ces sociétés -, en 2010, le dispositif sera généralisé.


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22 mars 2008 6 22 /03 /mars /2008 09:59
Comme promis, un compte rendu de la réunion CGT / responsables Maintenance et RH Maintenance.
Vous trouverez "en gras" les questions posées par nos DS, la réponse figurant sous le paragraphe. Il est inutile de préciser, (ben si...) qn'un compte rendu ne représente qu'un résumé de discussions souvent longues et amimées. En aucun, bien sûr, nous n'exprimons notre accord avec les propos de la direction!
Il ne s'agit que d'un compte-rendu.

Nous souhaitions aborder plusieurs points, le premier étant le non-paiement d'une indemnité prévue dans l'accord "Valise" et qui concernait les aller-retour sur des jours "Off".
En effet, comme déjà expliqué à de nombreuses reprises, il arrive que nos collègues soit mis en place, ou reviennent de mission sur des jours de repos (pas de commentaires NDLR):


En ce qui concerne le paiement des ARO et l'application de l'accord "valise", la responsable des RH nous a affirmé que certains techniciens ne pouvaient pas y prétendre puisqu'ils n'avaient pas renvoyé l'avenant à leur contrat de travail. Ce document n'étant pas enregistré au niveau du service du personnel, bloquait le paiement des diverses primes et l'attribution du temps de repos supplémentaire lié aux ARO. Nous lui avons fait remarquer que ces salariés exerçaient malgré tout cette profession, que pour la MEL ils étaient considérés comme "valise" et qu'à ce titre ils devaient percevoir les périphériques de rémunération liés à cette fonction. Le responsable de la MEL s'est rangé à notre argument et Mme VANNIER s'est engagée à faire le point sur les dossiers des différentes personnes impactées et nous communiquer au plus tôt le résultat de ses recherches.

Nous souhaitions également parlé du cas de l'escale de Lorient, ou deux techniciens voient poindre la fermeture de leur escale. "Valise"? Réaffectation? Ils aimeraient connaitre le type de sauce à laquelle ils vont être assaisonés.
A leur demande, la CGT propose un aménagement qui permettrait le traitement de l'avion Régional à LRT, plutôt qu'à Stuttgart par un sous-traitant (Nayak).


La Direction comprend la situation de ces deux techniciens. Le contrat avec Nayak ne porte pas uniquement sur l'avion de Lorient mais aussi sur de l'assistance en provenance de certaines de nos escales. Ils pensent qu'il serait extrêmement préjudiciable de supprimer ce contrat pour maintenir une escale "artificiellement" à flot.
Nos DS sont intervenus sur la "manière" et sur la communication. La Direction a reconnue un loupé, et s'est engagé à recevoir nos collègues.

Une demande émanant de Marseille, faisant état d'un manque d'effectif en fonction de la charge de travail a été transmise à la Direction.

La charge Homme/heure est correcte sur Marseille et ne justifie pas, en l'état d'une augmentation des effectif.
Cette position serait bien sûr revue, si, des contrats clients étaient pris sur place.

Il s'agit donc de la position de la Direction sur 3 sujets sur lesquels nous avions été interpellé.
Il va de soit, que nous avons maintenant à définir ensemble, les "réponses" à adresser à nos responsables.
Rien ne serait fait sans vous!

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20 mars 2008 4 20 /03 /mars /2008 20:02

Après la Birmanie, le Tibet...

Les temps sont durs pour les bouddhistes...

Juste pour rire... Les évènements ont commencés le lendemain de l'annonce par Condoleezza Rice du "retour de la Chine dans le club des pays ou règne la démocratie" " les efforts du gouvernement chinois sont louables et ne peuvent que nous satisfaire" " Des efforts sensibles ont été faits en matière de droits de l'homme et dans le domaine de la liberté de la presse notamment".

Fine analyse....

Elle doit avoir de la chine la même vision qu'avait son benêt de président de l'absolue nécessité d'une intervention en Irak.

Tu me diras, ce sont les mêmes services de (dés) informations...

Faites circuler si vous pouvez, c'est vraiment une bonne cause

 

Stand with Tibet

Support the Dalai Lama

Tibet is the Peace in the World we must support Tibet

http://www.avaaz.org/en/

Crisis en el Tibet-

Apoya al Dalai Lama

http://www.avaaz.org/es/

 

TIBET yardim etmeliyiz

 http://www.avaaz.org/en/

 

Solidarité avec le peuple Tibétain Ils sont la Paix dans le monde

nous devons les aider

http://www.avaaz.org/fr/ 

 

L'escalade de la violence au Tibet. Alors que les protestataires tibétains se battent avec la police, le gouvernement chinois a ordonné un blocage des médias et a juré que les émeutiers qui ne se rendent pas ne "seront pas traité avec clémence". Nous avons déjà vu ça avant en Birmanie.

Comme pour la Birmanie, les citoyens du monde peuvent aider. La Chine est une dictature mais elle est en train de se réformer et elle tient à sa réputation internationale. Pékin veut utiliser les Jeux Olympiques de cet été comme une célébration du nouveau statut de la Chine en tant que pouvoir mondial respecté. Mais le monde ne respecte pas la brutalité et il est temps de le montrer à la Chine. Signez la pétition demandant à la Chine de mettre fin à la violence en engageant pacifiquement avec les protestataires et en réouvrant des discussions pertinentes avec le Dalai Lama. Si nous pouvons atteindre 1 million de signatures, nous remettrons cette pétition aux autorités chinoises.
Ensemble, nous pouvons aider à arrêter la violence au Tibet. Signez la pétition maintenant!

 http://www.avaaz.org/fr/ 

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After decades of repression, Tibetans are crying out to the world for change. China's leaders are right now making a crucial choice between escalating brutality or dialogue that could determine the future of Tibet, and China.

We can affect this historic choice -- China does care about its international reputation. But it will take an avalanche of global people power to get the government's attention. The Tibetan spiritual leader,
the Dalai Lama, has called for restraint and dialogue: he needs the world's people to support him. Fill out the form below to sign the petition--and spread the word.

 http://www.avaaz.org/en/ 

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Después de décadas de represión el pueblo tibetano ha salido a las calles ha pedirle al Mundo que los ayude a obtener justicia. El gobierno chino está en el proceso de decidir entre más represión o el tan esperado diálogo que podría cambiar el futuro del Tibet.

¡ Seamos protagonistas de un momento histórico! Con los Juegos Olímpicos en camino y la importancia de las exportaciones, China es más sensible que nunca a la opinión pública mundial. Sólo una avalancha de protesta por todo el Mundo podrá llamar la atención del gobierno Chino, y la comunidad Avaaz debe juntar el mayor numero de firmas posibles para esta campaña.
El Dalai Lama ha hecho un llamado el cese de las hostilidades y al diálogo, y necesita el apoyo del Mundo. Por favor, firma y corre la voz.

http://www.avaaz.org/es/

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