Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog d'info des salariés de HOP!
  • : Blog d'information libre de toutes consignes politiques et syndicales, des salariés de HOP! La rédaction est assurée par un collectif composé en grande partie de militants de la CGT, certes, mais totalement libres de leurs propos et de leurs positions.
  • Contact

Recherche

27 juin 2014 5 27 /06 /juin /2014 08:53
Repost 1
Published by Naima Ouazar. - dans Air France - GP.
commenter cet article
26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 20:29

Suite à la publication hier de l'annonce de la "petite fête" organisée par la direction de HOP!, nous avons eu la surprise de recevoir, par l'entremise de la DG de HOP! Régional, une invitation émanant de Lionel Guérin, invitation destinée aux secrétaires de CE et aux syndicats des trois compagnies opérationnelles.

Vous trouverez ici la réponse faite par la CGT HOP! Régional, cette réponse inclue, bien sûr, le Secrétaire du CE de la Compagnie.

Nous espérons que les autres organisations auront la décence de ne pas participer à un moment de fête alors que les salariés des trois compagnies subissent gel des salaires et dégradations des conditions de travail. Il y a des limites à la compromission.

Monsieur

Nous tenons à vous informer que nous déclinons l'invitation à la soirée du lundi 30 juin 2014 faite à notre Organisation Syndicale.

Dans la période que vit l'entreprise et les mesures que subissent aujourd'hui les salariés des 3 compagnies opérationnelles en général et ceux de HOP Régional en particulier, nous ne pouvons décemment participer à ce genre d’événement.

Cdlt

Pour la CGT Régional, Philippe Guégan

Repost 1
Published by Ernesto - dans HOP
commenter cet article
25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 21:51
Repost 1
Published by Briand Sylvia - dans Régional - HOP!
commenter cet article
25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 21:51
Repost 1
Published by Briand Sylvia - dans HOP!
commenter cet article
26 mai 2014 1 26 /05 /mai /2014 13:07

D’autant que British exploite OpenSky au départ d’Orly, un atout. Une offre géographique qui plait aux entreprises du sud de l’île de France qui n’aiment pas se rendre à Roissy. Hors c’est précisément du Nord de Paris que partirait Dreamjet, ce qui pourrait être un handicap. Enfin, Alexandre de Juniac ne l’a pas évoqué mais Jean-Cyril Spinetta avait lui aussi regardé s’il y avait un marché pour ce type de vol. Analyse faite en interne, il a prudemment renoncé. On ne connait pas les dessous du dossier mais seule certitude, il faut être prêt à perdre pas mal d’argent avant d'équilibrer un tel projet. Il reste que le fondateur de DreamJet est bien placé pour le savoir puisque Frantz Yvelin était aussi à la base du projet de L'Avion.

Repost 0
6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 07:56

Ils ont construit l'Europe sur les principes de l'économie libérale, réglementant et légiférant sur les bases de la "libre concurrence". Lisez cet article fort bien argumenté sur l'aéroport de Beauvais.Prenez donc une calculatrice, vous verrez combien coûte aux contribuables, en général, le fait qu'une minorité d'entre eux puisse bénéficier de billets d'avion à bas coût. Pensez vous que ce soit ça la " libre concurrence"?Et " ils" voudraient que l'on croit encore à "leur" Europe!Avant de faire une Union autour du fric, il fallait faire celle des peuples. C'était un vrai projet, magnifique, humaniste, philosophique, seulement voilà, il ne rapportait pas assez.Je dis souvent que ce sont les Philosophes qui devraient organiser la société. Les Philosophes et les Citoyens.Les "politiques" ne servent à rien.Ryanair, le cadeau empoisonné de BeauvaisL’aéroport picard doit avant tout son succès à la compagnie low-cost irlandaise. Mais cette dernière se montre de plus en plus exigeante, au point d’écorner la rentabilité de Beauvais-Tillé.En 2013, Ryanair a acheminé quelque 3,4 millions de passagers sur un total de 3,9 millions. - REAIl y a un peu plus de vingt ans, il était au bord de la fermeture, faute de trafic. Aujourd’hui, c’est pourtant l’un des rares aéroports régionaux français à tirer son épingle du jeu. Bâti dans les années 1930, l’aérodrome de Beauvais-Tillé, dans l’Oise, est devenu le huitième aéroport civil hexagonal et le quatrième pour le transport aérien low cost. Un succès favorisé par la libéralisation du transport aérien de passagers. Et, surtout, par l’essor de son acteur dominant : la compagnie irlandaise Ryan­air, qui a choisi au début des années 1990 de faire de Beauvais « son » aéroport parisien. L’an passé, «  près de 27.000 mouvements d’avions ont été effectués sur la piste de Beauvais-Tillé, explique Emmanuel Combat, le directeur de l’aéroport, 85 % d’entre eux étaient des appareils de Ryanair. » En 2013, la compagnie à la harpe jaune a acheminé à Tillé pas moins de 3,4 millions de passagers sur un total de 3,9 millions. Ils étaient moins de 350.000 en l’an 2000…Au fil des ans, une relation particulière s’est nouée entre le petit aéroport picard et Ryanair. Dur en affaires, le géant irlandais a connu quelques histoires compliquées dans l’Hexagone, où un certain nombre d’élus et de dirigeants de chambres de commerce ont fini par se passer de ses services, fustigeant sa « voracité ». Fin 2009, le président du Conseil général de Charente, Michel Boutant, dénonçait par exemple le «  chantage » de Ryanair qui demandait une rallonge de 175.000 euros pour continuer à opérer depuis l’aéroport de Brie-Champniers, l’aérogare d’Angoulême. «  Ryanair emploie des méthodes de flibustier et de voyou ! », tonnait alors l’élu. Ryanair a porté plainte pour rupture abusive de contrat auprès de la Cour internationale d’arbitrage et a obtenu gain de cause. Le département charentais a été condamné à lui verser 400.000 euros de dédommagements. Mais la bataille judiciaire continue… Début 2010, l’aéroport de Pau-Pyrénées a, lui, rejeté le versement d’une « aide marketing » de 1,5 million d’euros à la compagnie low cost en échange du maintien de deux lignes et de l’ouverture d’une liaison supplémentaire. «  Nous avons subventionné Ryanair à hauteur de 4,4 millions d’euros depuis 2003. Pourtant, la compagnie fait ce qu’elle veut. Elle ouvre des lignes puis les ferme sans que nous ayons quelque chose à dire. On ne négocie pas : leur offre, c’est à prendre ou à laisser », expliquait alors Patrick de Stampa, le président de la CCI Pau-Béarn. Ryanair a quitté Pau.A Beauvais, c’est différent. Jusqu’ici, l’aéroport comme la compagnie n’ont eu qu’à se féliciter de leur partenariat. L’aéroport picard a tutoyé un chiffre d’affaires de 57 millions d’euros en 2013 et dégagé des profits. Mais des nuages se profilent à l’horizon. La rentabilité de Beauvais-Tillé est en baisse sensible depuis deux ans. Selon une estimation du cabinet d’experts Secafi réalisée à la demande du comité d’entreprise, la Sageb – la société qui gère depuis huit ans les infrastructures aéroportuaires locales – devrait avoir dégagé l’an passé moins de 1,2 million d’euros de résultat opérationnel, contre près de 2,9 millions en 2011. La crise économique est passée par là. La progression du nombre de passagers s’est nettement ralentie : + 2 % seulement entre 2012 et 2013, contre + 13 % entre 2009 et 2010 et + 25 % entre 2010 et 2011.Un coup de frein problématique. Car, pour survivre, les aéroports dédiés au transport aérien low-cost sont condamnés à croître, en raison des « aides » juteuses auxquelles les compagnies prétendent. A Beauvais-Tillé, Ryanair profite de ristournes au titre des redevances balisage, passager et atterrissage. Des taxes traditionnellement facturées aux compagnies aériennes par les gestionnaires des infrastructures aéroportuaires. L’aéroport de Beauvais lui fait aussi cadeau de l’intégralité de la taxe sur les nuisances sonores aériennes (TNSA). Par ailleurs, Ryanair ne lui rétrocède pas la contribution pour les services aéroportuaires dédiés aux personnes à mobilité réduite, que chaque passager paie en achetant le billet d’avion. Un ensemble de « gestes » qui se sont chiffrés à plus de 4,9 millions d’euros en 2013. A cela s’ajoute l’assistance en escale gratuite, souligne Christophe Cachelièvre, le secrétaire du comité d’entreprise. Un geste de plus qui représenterait selon nos estimations un manque à gagner de 6,5 millions d’euros pour l’aéroport. Au total, l’an passé, la compagnie irlandaise aurait ainsi vu son addition allégée de près de 11,5 millions d’euros. Un montant que la direction de l’aéroport s’est refusée à commenter.Des exigences élevéesIndolores en période d’expansion, ces « coups de pouce » peuvent devenir pro­blématiques lorsque la conjoncture se dégrade. Surtout quand la compagnie formule des exigences toujours plus élevées. Cette année, elle a notamment obtenu que l’aéroport lui verse un intéressement sur les passagers additionnels au départ, le fameux « marketing incentive », qui rend furieux les compagnies aériennes traditionnelles. A ce titre, entre 2010 et 2013, la Sageb aurait réduit la facture de Ryanair de plus de 1,7 million d’euros, dont 650.000 euros rien qu’en 2013. S’engageant à pourvoir plus de passagers, les compagnies low cost demandent (et obtiennent, souvent) ce type de compensation aux aéroports. Fort de son positionnement privilégié­, à 80 kilomètres de Paris, l’aéroport­ de Beauvais-Tillé avait jusque-là refusé de s’y plier. Mais, à la faveur des négociations engagées pour le renouvellement du contrat­ décennal qui le lie à Ryanair, la pression s’est faite plus forte.Les dirigeants de l’aéroport ont refusé, en revanche, la nouvelle contribution « bus » réclamée par la compagnie irlandaise. L’idée était de prélever un intéressement sur chaque billet vendu sur la liaison en autocar entre Paris et Beauvais ; en échange, Ryanair se proposait de faire le lien, sur son propre site Internet, vers le service d’autocars et les parkings de l’aéroport. Pendant les négociations – trois réunions ont eu lieu sur ce sujet depuis la fin décembre à Dublin –, le groupe irlandais aurait usé de ses moyens habituels pour faire céder ses interlocuteurs : des réductions de fréquence ou la fermeture de certaines lignes aériennes. A Beauvais, on estime que, en 2014, le nombre de passagers de Ryanair devrait baisser de 200.000 à 300.000 unités… Mais la Sageb a tenu bon. L’exploitation des liaisons par autocar et des parkings constituait un paramètre trop important dans sa délicate équation financière. En 2013, les 2 millions de passagers transportés entre la porte Maillot (à Paris) et l’aéroport picard lui ont permis d’engranger plus de 14 millions de résultat opérationnel. L’instauration d’une contribution « bus » l’aurait sans doute fait plonger dans le rouge…Si ce bras de fer a été remporté, c’est que Ryanair ne peut pas se passer de l’aéroport de Beauvais, qui dessert à lui seul une cinquantaine de destinations. Il le peut d’autant moins que, de leur côté, ADPet Air France ne sont nullement disposés à ouvrir les portes des aérogares parisiennes à ce redoutable acteur. Mais combien de temps la Sageb bénéficiera-t-elle de cet atout ?La chasse aux coûtsConsciente de la fragilité de sa position, sa direction s’active et s’efforce de sécuriser l’avenir. En engageant d’abord la chasse aux coûts. Elle prépare une refonte complète de l’entrée de l’aéroport pour l’embellir et rendre la circulation de véhicules plus rapide. Des travaux sont programmés début juin. Un parking supplémentaire low cost est aussi dans les cartons de la société, avec d’autres initiatives pour accroître le chiffre d’affaires hors aérien (comme la renégociation des concessions accordées aux commerçants). Enfin, l’aéroport picard espère trouver de nouveaux clients, dont des tour-opérateurs.Mais, dans l’immédiat, un autre sujet préoccupe les responsables de Beauvais-Tillé, qui attendent avant l’été le résultat de l’ enquête menée par la Commission européenne . En cause, «  les aides d’Etat présumées » dont l’aéroport pourrait bénéficier. «  Nous craignons que Bruxelles veuille faire de nous un exemple », reconnaît un cadre de la Sageb. Contrairement à la grande majorité des aéroports régionaux desservis par Ryanair, celui de Beauvais-Tillé ne verse pas 1 centime à l’irlandais, et ne peut donc être accusé de subventionner une société privée… Mais le système d’aides et de ristournes mis sur pied lui permet bel et bien d’accéder aux demandes de son grand client. Toute la question, aujourd’hui, est de savoir si cette relation de dépendance avec Ryanair ne se fait pas au détriment des obligations de délégataire d’intérêt public incombant à l’aéroport. Dans la convention de délégation d’intérêt public déposée à la préfecture de l’Oise le 20 mars 2008, le Syndicat mixte de l’aéroport de Beauvais-Tillé (1) s’était engagé à «  développer les retombées économiques en termes d’emplois directs et indirects liés à l’exploitation de la plate-forme ainsi qu’en matière de tourisme et de zones d’activité ». Sur ce point, le jugement de François Veillerette, conseiller régional Europe Ecologie-Les Verts et ancien membre titulaire du syndicat mixte, est sans appel : «  La gestion de cet aéroport représente un coût trop important pour les collectivités, au seul bénéfice d’une compagnie aérienne low cost. Les remises croissantes et les subventions à Ryanair sur fonds publics sont une aberration sociale, environnementale et économique », estime-t-il. Les collectivités territoriales picardes ont investi plus de 10 millions d’euros entre 2000 et 2008, et 14,5 millions d’euros de financement ont été planifiés jusqu’en 2023 pour développer les infrastructures aéroportuaires de Beauvais-Tillé. «  Il est temps que l’aéroport devienne un aéroport de proximité. Il faut sortir de l’image d’un aéroport parisien », martèle Claude Gewerc, le président (PS) de la région Picardie. Pour l’heure, Ryanair continue de « vendre » Paris à ses passagers, en ignorant les charmes de la Picardie.

Repost 0
3 mai 2014 6 03 /05 /mai /2014 19:06

Voici, un article qui va conclure l'épisode de ma fonction de relais bénévole du SNPL ALPA, mais je n'ai pas pu résister à l'envie de vous faire partager la réponse de son Président (si si, la majuscule est méritée) à celui d'Air France qui avait tenté, fort maladroitement d'ailleurs, de discréditer la grève prévue pour ce joli mois de mai en publiant une lettre ouverte diffusée sur les réseaux d'information de l'entreprise.

Si je me suis vraiment régalé à lire cet "argumentaire", c'est qu'il est, outre le ton, extrêmement instructif. Prenez donc un peu de temps.

Et puis, un petit mot pour un collègue qui me disait encore aujourd'hui tout le bien qu'il pense des pilotes d'avion. Que je me souvienne ses termes, "...espèces d'enfoirés nantis à qui on cède quand ils menacent seulement de faire grève..." .

Je crois que l'enfoiré n'est pas celui qu'on pense. Au lieu de dire "ça c'est des histoires de syndicats, moi je m'en tape" ou alors "de toutes façons cette grève ne me concerne pas.." et de regarder dans l'assiette de l'autre ce qu'il trouve anormal d'y voir, au lieu d'essayer d'être aussi bien servi, le salarié se prive de toutes possibilités d'améliorer sa vie dans l'entreprise, mais aussi au sein de la société.

Penses-tu, mon interlocuteur aigri et haineux, que la catégorie professionnelle dont tu as fait ton "adversaire", soit aujourd'hui aussi bien traitée parce qu'elle passe son temps dans le ciel et que cela fait rêver les enfants? Les patrons sont rarement romantiques, c'est un constat. Les cadeaux ne sont pas plus leur genre, donc si les salaires sont aussi élevés, c'est que tout simplement, il faut un pilote dans l'avion, et que la solidarité, certes corporatiste, qu'ils affichent leurs permet de maintenir une pression constante sur les dirigeants des compagnies. Cela s'appelle "le rapport de force".

Je pense en définitive, que toi et tes collègues, pleurez seulement sur ce que vous ne croyez  pas possible: être aussi solidaires et aussi efficaces.

Plus facile de critiquer que d'essayer de construire.

Repost 0
Published by Ernesto - dans air france SNPL grève
commenter cet article
1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 15:42

Une claque, une vraie pour le SNPL d'Air France.

Il va de soit que quand on lit, en fin d'article, le commentaire du représentant du SPAF, on ne peut que s’interroger... "Le SNPL a demandé trop aux pilotes sans contre-parties"!

Une remarque qui va faire plaisir aux pilotes des filiales (qui ont, de plus, votés lors de ces élections)!

Deux mondes, je vous dis: Air France et le reste.

La Tribune, le 30/04/2014

Majoritaire chez les pilotes de la compagnie, le SNPL a perdu mercredi son siège au conseil d'administration au profit du SPAF (syndicat des pilotes d'Air France), minoritaire aux dernières élections professionnelles.

C'est une énorme claque pour le puissant syndicat national des pilotes de ligne (SNPL), contre-pouvoir historique au sein d'Air France (un poids qu'il ne perd pas pour autant). Alors que le SNPL national fait l'objet de nombreuses critiques pour son préavis de grève de 27 jours à partir du 3 mai, sa section Air France, la plus puissante, majoritaire chez les pilotes de la compagnie a perdu mercredi son siège au conseil d'administration au profit du SPAF (syndicat des pilotes d'Air France), minoritaire aux dernières élections professionnelles, selon des sources concordantes.

"Victime de l'usure"

Même s'il ne s'agit que du conseil d'administration d'Air France l'une des deux grosses filiales d'Air France-KLM (où le SNPL est représenté) et que la participation n'a pas été que de 40%, ce résultat, à un an des prochaines élections représentatives au comité d'entreprise, est "une défaite lourde" pour le SNPL, "victime de l'usure", a commenté le représentant d'un syndicat des personnels au sol. Aux dernières élections au CE, le SNPL avait totalisé 72% des voix des pilotes.

La CFE-CGC conserve son siège

Le plus souvent pris de haut par la direction et le SNPL, le SPAF, syndicat constestaire et hostile au plan de restructuration Transform, a remporté 58,20% des suffrages contre 41,80% pour le SNPL, à l'issue du second tour qui a également permis à la CFE-CGC de conserver son siège pour les cadres, selon les résultats officiels. En 2010, le SNPL (syndicat national des pilotes de ligne) avait décroché son siège avec 56% des voix dès le premier tour.

Lors du premier tour en mars, les personnels au sol non cadres et les hôtesses et stewards avaient élu leurs représentants, soit trois sièges pour les premiers (CGT, CFDT, FO) et un pour les seconds (intersyndicale UNSA-SNPNC/FO).

Il s'agissait des premières élections internes depuis la mise en oeuvre du plan de restructuration Transform, qui a entraîné depuis 2012 plus de 5.100 départs et 2.800 autres d'ici 2015.

"Ce résultat est la conséquence du plan Transform. Le SNPL a demandé trop aux pilotes sans contreparties. En retour, l'entreprise ne s'est pas vraiment transformée", a estimé Fabrice Cueille, président du SPAF.

Repost 0
29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 08:24

il est vrai que chez HOP en général et chez Régional en particulier, nous avons plûtot l'habitude de subir les décisions du SNPL. IL est plus juste d'ailleurs de dire de la "section" Air France de ce grand, au moins par son nombre d'adhérents,  syndicat corpotatiste.

Aussi, on ne peut que saluer cet appel à cesser le travail quand dans les revendications apparait l'abrogation de la loi Diard, loi qui a, de fait, totalement jugulée le droit de grève dans le secteur du transport aérien.

Voiçi donc le communiqué du SNPL FRANCE:

Repost 0
25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 16:09
Le grand échiquier

Nous ne sommes pas sans savoir que nombre d'entre vous attendiez de nos nouvelles à l'issue des 2 journées de négociations qui se sont tenues mardi 22 et mercredi 23 avril... Malheureusement, nous n'avions rien de spécial à vous communiquez.

Hier, jeudi 24, à l'issue d'un CE à l'ordre du jour, une fois de plus, conséquent, nous avons reçu la visite de Lionel Guérin.

La présence de ce dernier aura au moins eu le mérite de débloquer la situation.

La Direction de Régional nous a reconvoqué mardi et mercredi prochain car elle souhaite aboutir à un accord cadre qui de fait, prolongerait notre ACPN actuel jusqu'à une éventuelle entente sur un nouvel accord de substitution, intégrant les économies recherchées.

Durant cette période de prolongation, nous avons obtenu qu'aucune modification de nos conditions actuelles ne soient mises en place avant la fin des négociations.

Afin de ne pas troubler les discussions en cours et de maintenir un front syndical uni, les détails seront fournis à nos adhérents.

Cependant, n'hésitez pas à nous contacter, via nos boites mail respectives, car nous avons besoin de vos avis pour avancer nos "pièces".

Repost 1
Published by Briand Sylvia - Naima Ouazar. - dans Régional - ACPN.
commenter cet article