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  • : Le blog d'info des salariés de HOP!
  • : Blog d'information libre de toutes consignes politiques et syndicales, des salariés de HOP! La rédaction est assurée par un collectif composé en grande partie de militants de la CGT, certes, mais totalement libres de leurs propos et de leurs positions.
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2 juillet 2014 3 02 /07 /juillet /2014 13:27

La remise du rapport de Lionel Guérin engendre beaucoup de réactions dans la presse spécialisée. Tous les articles "tournent" autour des mêmes constatations: c'est le bordel!

Et oui mon p'tit Monsieur, c'est confus, pour rester poli, les contraintes sont immenses, et l'on en vient à se demander s'il est vraiment possible de faire quelques choses.

La place de HOP! la dedans reste quand même pour le moins floue, non? Nos dirigeants parlent encore "d'une seconde couche sur la réduction des coûts" et de "flexibilité-agilité". C'est étrange, car nous entendons plutôt "précarité"...

J'ose seulement espérer que les projets encore dans les cartons, ne viendront pas scier ce qui reste de "pattes" aux salariés des trois (quatre??) business unit de HOP!

C'est d'autant plus stupide, qu'une part significative des techniciens, par exemple, serait prêt à être agile mais pas à n'importe quel prix et dans n'importe quelles conditions.

Du "gaspillage de ressources humaines"? C'est ce que je pense. Maintenant, ils auront les retours qu'ils méritent, nos patrons, qu'ils ne s'attendent pas à créer une "dynamique d'entreprise" en tapant justement sur ceux qui crées la richesse.

Bonne lecture

Hop ! et Transavia au secours du moyen-courrier d'Air France

Fini les bulles de de champagne et les petits fours servis à l'occasion du lancement de la nouvelle cabine long-courrier, désormais la direction d'Air France doit mettre les mains dans le cambouis.

Son objectif est de remettre à flot l'activité point à point de la compagnie, c'est à dire les vols court et moyen-courrier qui ne desservent pas les hub de Roissy et Orly, aéroports de départ des vols long courrier. En 2013, cette activité a encore perdu 200 millions d'euros. Des pertes récurrentes, a expliqué Frédéric Gagey, PDG d'Air France, dues à la double concurrence des compagnies low cost et du TGV.

Pour combler ce foyer de pertes, le groupe de travail, composé d'experts et présidé par Lionel Guérin, PDG de Hop !, entité qui regroupe les compagnies régionales d'Air France (Brit Air, Airliner et Regional), a remis, lundi 30 juin, son rapport à M. Gagey. Ce groupe préconise justement un rapprochement de Hop ! et d'Air France. « Hop ! et le point à point, même combat ! », s'est écrié M. Gagey.« Hop ! et Air France, ce sont deux marques qui travaillent sur le même marché »a renchéri M. Guérin.

En pratique, précise un cadre dirigeant de la compagnie, ce rapprochement devrait se traduire par « la fusion des équipes de Hop ! avec celles du point à point d'Air France ». Le groupe de travail réuni autour de M. Guérin a identifié une nouvelle clientèle pour redresser le point à point.

Ce « business à conquérir », selon le patron de Hop ! Ce sont les V.F.R. (visiting friends and relatives). Des passagers qui embarquent, non pour partir en vacances mais pour rendre visite à des amis ou à de la famille.

POUSSER LES FEUX SUR TRANSAVIA

A en croire, M. Guérin, il n'est pas trop tard pour sauver le point à point mais « il faut faire vite ». Contrairement à l'Espagne ou à l'Allemagne, où les low cost ont conquis respectivement 50° % et 42 % de part de marché, en France, elles sont encore sous les 30 %, a précisé le patron de Hop !.

Pour repartir de l'avant, le groupe de travail a aussi préconisé de pousser les feux du développement de Transavia, filiale low cost d'Air France. Sa flotte devrait croître plus vite que prévu avec une quinzaine de Boeing 737 de plus d'ici deux ans rien que pour Orly plus deux à trois avions basés en province, a ajouté M. Guérin.

Sur le plan commercial, la compagnie à bas coûts aura pour cœur de cible la clientèle loisirs mais aussi les fameux passagers VFR. Elle devrait aussi faire pièce au boom des low cost en poursuivant son développement en Europe mais aussi en France. Transavia devrait s'implanter à Nantes, Lyon et Toulouse. De même, Transavia France et Transavia Pays-Bas devraient à l'avenir opérer un rapprochement notamment pour ouvrir des bases en commun en Europe.

Avant d'entrer en pratique, cette nouvelle stratégie devra être présentée lors du traditionnel comité central d'entreprise (CCE) d'Air France prévu fin juillet.

L’avenir du réseau européen d’Air France passe par des choix délicats

Un rapport préconise de regrouper les vols d’Air France non liés à la desserte de Roissy-CDG avec ceux de la filiale régionale Hop ! D’importants gains de productivité restent nécessaires.

Chez Air France, un chantier peut en cacher un autre. Alors que le groupe met la dernière touche au nouveau plan stratégique qui prendra la suite du plan Transform en 2015, un rapport d’experts sur l’avenir du réseau court et moyen-courrier préconise une profonde clarification des rôles entre Air France, sa filiale low cost Transavia et la jeune filiale Hop !

Remis lundi au PDG d’Air France, Frédéric Gagey, par Lionel Guérin, le PDG de Hop !, ce rapport de 80 pages propose notamment « une coopération renforcée » entre Hop ! et l’activité dite point-à-point d’Air France, à savoir tous les vols intérieurs et intra-européens, à l’exception de ceux alimentant le hub de Roissy-CDG. Le tout pourrait être réuni sous une même marque et un même management. Le rapport recommande également d’accélérer le développement de Transavia sur les lignes européennes au départ d’Orly, Nantes, Lyon et Toulouse. Ainsi que la création de nouvelles bases européennes hors de l’Hexagone, en coopération avec Transavia Holland.

Constat sans appel

Les auteurs du rapport sont partis d’un constat sans appel : quand les compagnies à bas coûts affichent une croissance à deux chiffres et pour certaines, des bénéfices record, l’activité point-à point du groupe Air France stagne et enregistre des pertes récurrentes. Encore 200 millions, l’an dernier, pour un chiffre d’affaires de 2,5 milliards d’euros. Afin de s’en sortir, le groupe doit non seulement continuer à réduire ses coûts, mais encore adapter son organisation aux besoins du marché, divisé en deux segments.

Le premier regroupe la clientèle qui voyage pour ses loisirs ou pour raisons familiales. Celle-ci recherche avant tout un prix. C’est le marché dévolu à Transavia, seule entité du groupe offrant des coûts proches de ceux d’easyJet. Mais elle doit se développer plus vite, avant que la part de marché des low cost en France – de l’ordre de 30 % – n’atteigne les 40 % à 50 % des marchés allemand et espagnol. Cela nécessite de faire sauter définitivement la limite de 14 appareils – fixée à sa création en 2007 par un accord avec le syndicat de pilotes d’Air France – et de lui transférer des créneaux d’Air France à Orly.

Le second segment de marché regroupe la clientèle d’affaires et une autre partie des voyageurs pour motifs personnels. Moins sensibles au prix, ils sont avant tout demandeurs de fréquences et d’efficacité. Ce marché est aujourd’hui ciblé à la fois par Air France et par Hop !, sans répartition des rôles très claire, hormis la taille des avions, limitée à 100 sièges chez Hop !

Plus de réactivité aux évolutions du marché

Si cette filiale réalise une partie de ses vols pour le compte d’Air France et si les deux compagnies ont une même grille tarifaire pour la clientèle d’affaires, leurs politiques commerciales divergent pour la clientèle affinitaire. Or cette dernière offre des perspectives de croissance, contrairement au marché d’affaires en France.

Une première clarification est intervenue en 2013 avec le regroupement de Brit Air, Regional et Airlinair au sein de Hop !. Selon Lionel Guérin, elle devrait permettre au réseau régional de revenir à l’équilibre dès cette année. D’où l’idée de poursuivre le processus, en regroupant le réseau point-à-point d’Air France à celui de Hop ! « Nous serions plus réactifs aux évolutions du marché et plus flexibles », plaide Lionel Guérin. Reste à savoir quelle forme prendrait ce regroupement. Une absorption pure et simple du point-à-point d’Air France par Hop ! parait exclu, tant les différences culturelles et statutaires sont fortes. Toutefois, le simple fait d’unifier la politique commerciale suppose un regroupement des services commerciaux et, in fine, de la direction. La question de la marque reste également ouverte. Si les rapporteurs plaident pour une marque unique, de type « Hop ! by Air France », ils se gardent bien de trancher.

Même prudence chez le PDG d’Air France. « Air France et Hop !, c’est le même combat sur le point-à-point », concède Frédéric Gagey sans pour autant s’engager sur la forme que pourrait prendre un rapprochement. D’autant que d’autres aspects du problème risquent d’échauffer les esprits. D’après le rapport, une réduction de 50 % des coûts d’escale et une hausse de 25 % à 30 % de la productivité des navigants d’Air France seraient encore nécessaires pour revenir au niveau de productivité des concurrents européens. Pour en savoir plus, il faudra probablement attendre la présentation des résultats semestriels d’Air France-KLM, le 25 juillet, et surtout, le comité européen du 30 juillet consacré aux nouvelles orientations stratégiques.

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Published by Ernesto - dans HOP air france
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2 juillet 2014 3 02 /07 /juillet /2014 01:31
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1 juillet 2014 2 01 /07 /juillet /2014 10:11
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28 juin 2014 6 28 /06 /juin /2014 09:10

Il y a un vrai problème chez HOP!

Un vrai problème d’honnêteté vis à vis des salariés.

Alors que le président de la holding créée par Air France pour répondre, entre autre, à sa problématique Court et Moyen Courrier, ne manque pas lors de ses interventions de rappeler la transparence dont il souhaite faire preuve vis à vis des représentants du personnel, les faits, tous les jours, nous montre l'inverse.

Que ce soit au niveau du projet Maintenance, où, comme aujourd'hui, sur celui de la transmission des documents comptables aux experts des différents Comité d'Entreprise, nous devons nous rendre à l'évidence, c'est au tribunal qu'il faudra allez chercher, encore une fois, des solutions à ces difficultés.

Si sur le projet Maintenance, le soucis semble plus venir des hommes responsables du projet, qui tentent semble t'il, de tenter de conserver leurs prés carrés, leurs influences et espèrent surement un jour être "grand chef", la non transmission des documents comptables relève d'une autre démarche et c'est bien pour celà que nous affirmons aujourd'hui qu'il y a un vrai problème de transparence, n'en déplaise à Lionel Guérin.

La Holding utilise les trois compagnie Airlinair, Britair et Régional pour la réalisation de ses vols. Elle les utilise de la même manière pour revendre leurs services à Air France (affrètement), Régional, en particulier sur Roissy-CDG. Nous n'avons donc plus qu'un donneur d'ordre, qu'un seul utilisateur de nos services: HOP! en tant que maison mère. Car, je le rappelle, nous ne sommes plus filiale directe d'Air France, c'est HOP! Holding et c'est 49 salariés d'Orly qui est filiale de premier rang.

La direction de la holding nous affirme donc: "les comptes de HOP! ne vous concernent pas (plus), on va être quand même gentils et vous donner quelques éléments". Chers lecteurs, ce n'est pas à vous que j'apprendrais que l'on peut nous inonder de tableaux Exel, de listing comptables, si les élèments que l'on nous fournit ne correspondent pas à ce que nous cherchons, la seule destination de ces kilos de papier ne pourra être que la transformation en confettis pour une éventuelle petite sauterie, sauterie sur laquelle je reviendrai plus tard, d'ailleurs.

Pour être clair, nous voulons savoir, aidés en celà par le cabinet Progexa, si les promesses faites en matière d'exploitation par le business plan de Mr Guérin sont tenues et si elles ne le sont pas, pourquoi. Nous voulons savoir, tout simplement, l'état financier de HOP! Régional et connaitre les différents mécanismes de répartitions financières, ce qui est facturé, et surtout comment, entre la holding et notre compagnie.

Et bien, notre direction et celle de HOP! ont la position suivante: "ce qui se passe chez HOP! (holding), ne vous regarde pas (plus)". Nous devrions donc accepter leurs chiffres, leurs états financiers sans piper mots. Vous avouerez qu'en matière de transparence, on a fait mieux!

Les salariès des différentes Business Unit (centre de profits, ça parle mieux), devraient donc se contenter d'entendre en permanence, "c'est la crise. Il faut faire des efforts. Réduction des coûts" sans jamais savoir à quoi servent leurs sacrifices et s'ils serviront à quelques choses, un jour.

Des efforts, toujours des efforts et nous savons que celà n'est pas fini.. A quoi donc à servi la signature par la CFDT, le SNMSAC et FO de l'accord "Réduction des coûts" au sol. Garantie de l'emploi jusqu'à fin 2015? Une plaisanterie! Regardez les chiffres de l'emploi intérim chez Régional! Pratiquement multipliés par trois entre 2012 et 2013! Regardez les résultats du PSE au siège, des services décapités, d'autres où les salariés n'arrivent plus à sortir la tête de l'eau!

Et pendant que les salariés font des efforts, la direction de la Holding invite cadres, journalistes, élus et représentants syndicaux sur une péniche pour fêter la création de HOP!

Pensez vous vraiment qu'ils se rendent compte!

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Published by Ernesto - dans Hop
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27 juin 2014 5 27 /06 /juin /2014 08:54
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Published by Briand Sylvia - dans Air France - HOP!
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27 juin 2014 5 27 /06 /juin /2014 08:53
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Published by Naima Ouazar. - dans Air France - GP.
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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 20:29

Suite à la publication hier de l'annonce de la "petite fête" organisée par la direction de HOP!, nous avons eu la surprise de recevoir, par l'entremise de la DG de HOP! Régional, une invitation émanant de Lionel Guérin, invitation destinée aux secrétaires de CE et aux syndicats des trois compagnies opérationnelles.

Vous trouverez ici la réponse faite par la CGT HOP! Régional, cette réponse inclue, bien sûr, le Secrétaire du CE de la Compagnie.

Nous espérons que les autres organisations auront la décence de ne pas participer à un moment de fête alors que les salariés des trois compagnies subissent gel des salaires et dégradations des conditions de travail. Il y a des limites à la compromission.

Monsieur

Nous tenons à vous informer que nous déclinons l'invitation à la soirée du lundi 30 juin 2014 faite à notre Organisation Syndicale.

Dans la période que vit l'entreprise et les mesures que subissent aujourd'hui les salariés des 3 compagnies opérationnelles en général et ceux de HOP Régional en particulier, nous ne pouvons décemment participer à ce genre d’événement.

Cdlt

Pour la CGT Régional, Philippe Guégan

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Published by Ernesto - dans HOP
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25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 21:51
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Published by Briand Sylvia - dans Régional - HOP!
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25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 21:51
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Published by Briand Sylvia - dans HOP!
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26 mai 2014 1 26 /05 /mai /2014 13:07

D’autant que British exploite OpenSky au départ d’Orly, un atout. Une offre géographique qui plait aux entreprises du sud de l’île de France qui n’aiment pas se rendre à Roissy. Hors c’est précisément du Nord de Paris que partirait Dreamjet, ce qui pourrait être un handicap. Enfin, Alexandre de Juniac ne l’a pas évoqué mais Jean-Cyril Spinetta avait lui aussi regardé s’il y avait un marché pour ce type de vol. Analyse faite en interne, il a prudemment renoncé. On ne connait pas les dessous du dossier mais seule certitude, il faut être prêt à perdre pas mal d’argent avant d'équilibrer un tel projet. Il reste que le fondateur de DreamJet est bien placé pour le savoir puisque Frantz Yvelin était aussi à la base du projet de L'Avion.

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